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Gouvernance

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Europe depuis congrès LA HAye 1948

Doc. : le rôle de l'État en France - librecours.eu. Gouvernances. La gouvernance en France, complexe et moins lisible qu'ailleurs en Europe ! La structure de gouvernance en France se trouve au milieu du gué, entre deux extrêmes. D’un côté, le modèle anglais « moniste » propose un conseil d’administration dont les membres, pour la plupart indépendants, sont là pour challenger les dirigeants, et un « chairman » qui est quasi l’alter ego du dirigeant.

Les règles sont codifiées, les administrateurs professionnels sont rémunérés. De l’autre côté, l'Allemagne, la Scandinavie ou les Pays-Bas, ont opté pour une structure "dualiste" avec un conseil de surveillance et un directoire. Un modèle ou le dialogue est constant entre toutes les parties prenantes. « Comme souvent, nous oscillons entre les deux modèles : par exemple, l’idée de faire entrer des salariés au sein du conseil est inspirée de l’Allemagne, celle de créer un administrateur référent s’apparente au « chairman » britannique », constate Viviane de Beaufort, professeur à l'Essec. En France, les centre de décision sont limités en nombre. Le concept de gouvernance. Notes John Pitseys est docteur en philosophie de la Chaire Hoover d’éthique économique et sociale, Université Catholique de Louvain (UCL).

Ses intérêts de recherche portent sur la philosophie politique et la philosophie du droit. Sa thèse, intitulée « transparence et démocratie : analyse d’un principe de gouvernement », porte sur l’étude du principe politique de transparence, l’analyse de ses conditions de désirabilité et son influence sur la définition d’un régime politique légitime. Voir J. Habermas, Droit et démocratie. Entre faits et normes, trad. C. B.

C. S. . « Le législateur (…) est dans l’État législateur toujours le seul et l’unique législateur (…) Dans un état législateur conséquent, le législateur doit conserver entre ses mains le monopole de la légalité » (C. Voir J. La règle de droit civil se définissant aux États-Unis comme « a rule of civil conduct prescribed by a state commanding what is right and prohibiting what is wrong » (G.S. J. U. P. J. Voir par exemple F. K.H. J. F. Les principes de gouvernance ; leur application à la France et plus particulièrement aux relations entre pouvoirs publics et habitants des quartiers populaires. L’Etat va mal, la globalisation fait éclater les anciennes structures institutionnelles attachées à des territoires nationaux, il faut donc penser une nouvelle gouvernance.

Quelle sont selon vous les sources de crise de l’Etat ? Elles sont diverses. Il est trivial de dire que la mondialisation a changé l’échelle des problèmes ; et que si « démocratie » signifie quelque chose, c’est bien « maîtrise par le peuple de sa destinée » . Et comme ce qui transforme notre monde est plutôt de l’ordre des évolutions scientifiques et techniques ou des processus de production – tout cela échappant radicalement à Paris, et plus encore, au sein de Paris, au parlement ou au gouvernement - , les lieux autour desquels s’est historiquement constituée la démocratie et les sujets autour desquels elle est traditionnellement organisée – la défense, la monnaie, l’économie, etc.. - se trouvent en décalage presque total avec la réalité des évolutions.

Et qu’a-t-on fait depuis vingt ans ? Cerner concept gouv. La gouvernance mondiale : crise et éléments de solution. Au sein de la gouvernance, en crise plus ou moins profonde sur tous les continents et à toutes les échelles, la question de la gouvernance mondiale est particulièrement brûlante. Son architecture actuelle n’est ni démocratique, ni efficace et, de ce fait, n’a plus de véritable légitimité. Les systèmes de régulation mondiale ne sont plus à l’échelle des défis de l’humanité.

Le fossé s’accroît de jour en jour entre les interdépendances qui relient, de fait, les peuples du monde entier, qui donnent un contenu chaque jour plus concret à l’idée d’humanité ou de famille humaine, qui font de la planète un village global, et les mécanismes de droit censés organiser les relations internationales. Le village global est sans règle, sans cohésion, sans redistribution des ressources et sans justice. D’où la présomption ou la crainte, que le village global n’existe qu’au bénéfice des plus puissants de ses membres.

La première dissymétrie concerne l’établissement des agendas. 1. 2. 3. 4. 5. 6. Notes. L’articulation des échelles de gouvernance : une question omniprésente mais refoulée parce qu’elle heurte de front la théorie politique classique. Ma réflexion sur l’articulation des niveaux de gouvernance est à la fois nourrie par une très vieille et longue expérience d’administrateur d’un territoire et, depuis vingt ans, par un travail international. L’articulation des niveaux de gouvernance est à la fois une question omniprésente et une question systématiquement refoulée. Tout se passe comme si elle réémergeait sans arrêt et sans arrêt on lui tapait sur la tête. Je crois qu’il faut comprendre pourquoi. Mon propos s’articulera sur trois points : pourquoi est-ce central ?

Pourquoi est-ce constamment refoulé ? Deux exemples d’omniprésence parmi mille autres. 1. Pourquoi est-ce si essentiel ? La deuxième raison tient à la nature des problèmes qu’a à gérer la société. La troisième raison pour laquelle l’articulation des niveaux est essentielle c’est que le coeur de l’art de la gouvernance n’est pas d’arbitrer entre cohésion et autonomie, entre unité et diversité. 2. Quels sont les blocages ? Reprenons le cas de la France. 3. Gouverner la France depuis 1946 - Histoire-Géo - Terminale - Les Bons Profs. La décentralisation : Jean Noël JEANNENEY, le point de vue de l’historien. Plusieurs tables-ronde se sont succédées au long des deux journées de travaux du Congrès de l’Association des Régions de France.

Toutes auront eu le mérite au travers interventions et questions d’établir un débat sur les nombreux chantiers ouverts par la décentralisation. Education, transports, développement durable, développement économique, recherche étaient au menu mais c’est bien le problème de la gouvernance territoriale qui est posé dans le grand chantier de la Réforme de l’Etat actuellement en cours .

La Modernisation de l’Action Publique qui nécessite de nouvelles modalités d’intervention de l’Etat, implique sa restructuration . Et la France n’échappe pas, comme dans nombre de pays européens qui comme elle font face à la crise, aux velléités des territoires et en particulier des Régions pour obtenir une plus grande responsabilité dans la gestion des dossiers.

Son thème : La décentralisation, une chance pour la France ? Et avec en prime, un brin d’humour. Romain Pasquier, Le pouvoir régional. Mobilisations, décentralisation et gouvernance en France. 1Avec Le pouvoir régional, Romain Pasquier signe l’ouvrage de référence – celui qui manquait – sur le fait régional en France. A la fois lieu d’expérimentation politique et entité révélatrice de dynamiques qui la dépassent, la région est ici convoquée pour appréhender l’évolution sur le temps long de la gouvernance territoriale. Pour ce faire, l’auteur s’intéresse à l’institutionnalisation du territoire régional, processus dans lequel les institutions politico-administratives régionales ne sont que des acteurs parmi d’autres aux côtés de l’Union européenne, de l’Etat, des collectivités locales infrarégionales, des mouvements régionalistes, des partis politiques et du secteur privé.

R. Pasquier nous invite d’emblée à sortir d’une conception unilatérale du changement comme processus exogène. 2Afin d’opérationnaliser la notion de pouvoir, R. 3Le livre est organisé en trois parties. 5La deuxième partie est consacrée à la région comme espace fonctionnel. La gouvernance, un nouveau paradigme étatique ? Notes Chevallier (J.), L’État post-moderne, Paris, LGDJ (Coll. « Droit et Société »), n° 35,2003. Depuis le classique Rosenau (J. -N.), Czempiel (E. -O.) (eds), Governance witloof Government. Order and Change in World Politics, Cambridge University Press, 1992. Le thème occupe une place de choix dans le discours des institutions internationales, qu’il s’agisse des Nations Unies ou des institutions financières spécialisées (Banque mondiale, Fonds monétaire international).

Voir Gouvernance européenne. Avec des traductions juridiques concrètes : voir la loi sur « Les nouvelles régulations économiques » du 15 mai 2001. Chevallier (J.), « De quelques usages du concept de régulation », in : Miaille (M.) Voir le bilan dressé par la Revue internationale des sciences sociales, n° 155, mars 1998. The Nature of the Firm, 1937. Peters (G.), « Managing to hollow State », in : Eliassen (K.), Kooiman (J.) Qui avait déjà qualifié en 1989 la situation en Afrique de « crise dans la gouvernance ». Smouts (M.