background preloader

Netneutrality | access and information

Facebook Twitter

Net Neutrality: Major Setback for Free and Open Internet. Strasbourg, 27 October 2015 — Today, the European Parliament voted the Telecommunication Single Market regulation text by 500 votes against 163, hereby ending the negotiations on this matter. Despite numerous citizen's calls, despite repeated international calls to support the amendments, including Tim Berners-Lee's, this ambiguous text leaves important loopholes and cannot ensure Net Neutrality1. Worst, it allows commercial discrimination. It is a profound disillusion for all those who, throughout the years, battled to ensure Net Neutrality in Europe. Before 2014's European elections, MEPs were firm and voted a very positive text to protect Net Neutrality, citizens' rights and innovation for all.

A handful of MEPs have had the courage to defend till the end their positions on Net Neutrality, and we greet them. Negotiations within the BEREC2 must be transparent. 1. Comment le blocage des sites est devenu leur réponse à tout - Rue89. La censure d'internet en France commence aujourd'hui - L'Obs. Ce n'est pas une surprise. Mais le choc n'est pas moins fort : les autorités peuvent désormais bloquer des sites web sans demander l'avis du juge. La pratique avait été votée dans le cadre de la loi de "lutte contre le terrorisme", en septembre dernier, mais le décret prévoyant de bloquer les sites internet faisant "l'apologie du terrorisme" n'a été publié que ce vendredi 6 février au matin.

Blocage qui concernera aussi les sites pédopornographiques. Le gouvernement érige ainsi l'Office central de lutte contre la cybercriminalité (OCLCTIC) en nouvel ORTF. Après avoir demandé à un site web de retirer des contenus litigieux, l'OCLCTIC pourra adresser, directement aux fournisseurs d'accès à internet, une liste de sites à bloquer.

Des gardes-fous ont été prévus : l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT) validera la liste noire, et la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) disposera d'un droit de contrôle sur le bon déroulement des opérations. La France active le blocage des sites sans juge. Une première. Le ministère de l’Intérieur a publié ce matin au Journal officiel le décret sur le blocage administratif des sites faisant l’apologie ou provocant au terrorisme et ceux diffusant des contenus pédopornographiques. Une bonne occasion de faire le point sur ce sujet sensible. Qui décidera des sites à bloquer ? C’est l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) qui sera compétente pour dresser la liste des sites à bloquer.

Comme l'a précisé l’office en question lors d’une audition au Sénat, les noms des sites « terroristes » seront soumis à l’UCLAT (l'unité de coordination de la lutte antiterroriste) aux fins de validation et surtout pour ne pas télescoper des enquêtes en cours. Un site bloqué, c'est une attention portée aux yeux de son éditeur qui va nécessairement voir sur ses cadrans que le nombre de visiteurs venant de France a considérablement chuté.

Qui sera destinataire de cette liste ? Que devront faire les FAI ? Le logiciel de téléphonie mobile qui défie le contrôle des Etats. Mozilla’s Lightbeam Firefox tool shows who's tracking your online movements | Technology. Mozilla has released a free tool called Lightbeam that aims to help users of the Firefox browser see who is tracking their browsing habits. Lightbeam is a browser add-on that creates a real-time graph of all the tracking information that is deposited in the form of cookies on your computer as you browse the internet. It will enable users to identify third-party companies tracking their online behaviour for targeted advertising and other purposes. The launch was described as a "watershed moment" by Mozilla, which is hoping to capitalise on growing awareness among internet users of how their online activities are tracked for commercial purposes.

The company started work on the add-on in 2012 under the name Collusion. Lightbeam is aimed at a mainstream audience, producing a real-time visualisation charting every site a user visits, and every third-party that operates on those sites that could be collecting and sharing user data. Serval, le maillage sous Android pour communiquer sans carte SIM. Les communications entre les appareils mobiles passent en grande majorité par les connexions cellulaires.

Cela est vrai même pour les échanges de données entre plusieurs smartphones par exemple. Une application se propose de changer la donne en permettant aux mobiles de communiquer directement entre eux, même quand ils n’ont pas de carte SIM. Rebondir de téléphone en téléphone L’application se nomme Serval. Elle a été développée par le chercheur australien Paul Gardner-Stephen avec l’aide de plusieurs étudiants de l’INSA (Institut national de sciences appliquées) de Lyon. Serval vise Android et réclame obligatoirement un téléphone rooté, autrement dit sur lequel les droits administrateurs ont été débloqués. Le point fort de Serval est qu’il peut fonctionner sur des téléphones qui n’ont pas de cartes SIM. Résister Le Monde cite d’ailleurs un exemple très simple : les grande villes. Serval est un projet en constante évolution et entièrement open source. Vincent Hermann. Your company doesn't own your Internet presence.

PaidContent published an absolutely absurd piece yesterday on the departure of New York Times assistant managing editor Jim Roberts, who happens to be quite popular on Twitter, the real-time microblogging platform. Jim -- a lovely fellow by any measure -- has some 75,000 followers. The premise is that the New York Times or any other employer could very well claim a person's following as a tool of doing business, no different than your corporate laptop or the proprietary documents it holds.

Oh, hell no. Allow me to count the ways in which this is ridiculous: Legally, Twitter doesn't own your tweets -- but it does own its user accounts. Questions like this first came about when individual users of the Internet became public users -- when anonymity began to give way to real names, and individuals could be easily connected to their employers. But it's 2013. It's time to face reality. The people you employ are on the Internet. Code de la propriété intellectuelle. L'abandon du droit d'auteur lors de la mise en ligne de photographies sur internet.

En l’espèce, deux passionnés d’aéronautique, se sont inscrits sur un site internet consacré à l´aviation sur lequel ils ont notamment publié, sous leur pseudonyme, leurs photographies de passionnés d'avion dans le forum de discussion de ce site. Après avoir vainement sollicité le retrait de leurs photographies du site, ils ont fait assigner le responsable de ce site internet devant le tribunal de grande instance de Paris sur le fondement de la contrefaçon des photographies protégées par le droit d’auteur.

En effet, les deux internautes ont fait valoir que les photographies en cause sont protégeables par le droit d’auteur à raison de leurs différentes caractéristiques et qu’ils étaient titulaires des droits de propriété intellectuelle sur ces œuvres sur le fondement de l’article L113-1 du code de la propriété intellectuelle. Le jugement rendu est intéressant en ce qu’il a précisé les critères pour que : 1) La qualité d’œuvres protégeables par le droit d’auteur Mais selon le juge : How Not to Steal People's Content on the Web. The best content marketers aren't afraid to share. Share content. Share links. Share ideas. Share data. The thing is, sometimes marketers get a little protective of their stuff because there are less-than-scrupulous people out there who take content and then try to pass it off as their own.

All that hard work, and none of the credit. Not cool, less-than-scrupulous people. But sometimes it isn't a matter of people being jerks -- they might just not know how the internet "works. " Bonus: Download our collection of royalty-free stock photos here -- no attribution required. So to clear up any confusion and ensure you (and anyone you do business with) is following generally accepted internet sharing etiquette, this post will outline how to cite internet sources. How to Cite Sources in Blog Posts & Long-Form Content Assets Blogs are hotbeds of source attribution issues, probably just due to the sheer volume of content the format offers. Citation Scenario #1: Citation Scenario #2: Make sense? Internet-signalement.gouv.fr - Portail officiel de signalements de contenus illicites - Accueil. Commotion, le projet d'un Internet hors de tout contrôle. Qui contrôle Internet ?

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Damien Leloup Après la publication de notre article consacré au projet Commotion, qui permet de créer des réseaux informatiques non censurés et faciles à déployer dans des pays dictatoriaux, de nombreux lecteurs nous ont interpellés pour savoir qui contrôle aujourd'hui Internet. En raison de sa nature décentralisée, Internet n'est pas "contrôlé" par un unique organisme, Etat, ou entreprise. Contrairement à une idée répandue, le réseau n'est pas non plus une "jungle" totalement libre : à tous les échelons, de nombreux organismes exercent ou peuvent exercer un contrôle ou une censure sur les informations qui y circulent. Les stuctures les plus fondamentales d'Internet sont sous le contrôle de l'Icann, l'Internet corporation for assigned names and numbers. Cet organisme a un statut particulier, puisqu'il s'agit d'une société à but non lucratif, soumise au droit californien.

The Internet Defense League: Spreading The Alarm Whenever the Internet is Threatened. Reddit's Alexis Ohanian And Activists Aim To Build A 'Bat-Signal For The Internet' Le Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU adopte une résolution pour Internet. Au cours de sa vingtième session de travail, le Conseil des Droits de l'Homme des Nations unies a adopté ce jeudi par consensus un projet de résolution sur la promotion, la protection et l'exercice des droits de l'homme sur Internet. Soutenu par 83 États, dont la France, le texte "affirme que les droits dont les personnes jouissent hors ligne doivent également être protégés en ligne". Le Conseil reconnaît par ailleurs "que le caractère global et ouvert de l'Internet en fait un moteur du développement sous ses diverses formes" et "engage tous les États à promouvoir et faciliter l'accès à l'Internet et la coopération internationale aux fins du développement des médias et des moyens d'information et de communication dans tous les pays".

Loin d'être révolutionnaire, comme tout texte onusien, le projet de résolution mentionne néanmoins les précédents travaux ayant trait à la liberté d'expression sur Internet. Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France ! L'association COMMUNIA, l'Open Knowledge Foundation France, Creative Commons France, La Quadrature du Net, Framasoft, et SavoirsCom1 publient ce jour un communiqué dénonçant la signature par la BNF, le Commissariat aux investissements d'avenir et le ministère de la Culture et de la communication d'accords qui privatisent l'accès numérique à une part importante de notre patrimoine culturel.

Paris, le 18 janvier 2013 — Le ministère de la Culture a annoncé la conclusion de deux accords, signés entre la Bibliothèque nationale de France et des firmes privées, pour la numérisation de corpus de documents appartenant pour tout (livres anciens) ou partie (78 et 33 tours) au domaine public. Les fonds concernés sont considérables : 70 000 livres anciens français datant de 1470 à 1700, ainsi que plus de 200 000 enregistrements sonores patrimoniaux. Toute tentative infondée ou trompeuse de s'approprier des œuvres du domaine public doit être punie légalement. Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France !

L’association COMMUNIA, l’Open Knowledge Foundation France, La Quadrature du Net, Framasoft, Regards Citoyens, Veni Vidi Libri, le Parti Pirate, Libre Accès et SavoirsCom1 publient ce jour un communiqué dénonçant la signature par la BNF, le Commissariat aux investissements d’avenir et le ministère de la Culture et de la communication d’accords qui privatisent l’accès numérique à une part importante de notre patrimoine culturel.

Paris, le 18 janvier 2013 — Le ministère de la Culture a annoncé hier la conclusion de deux accords, signés entre la Bibliothèque nationale de France et des firmes privées, pour la numérisation de corpus de documents appartenant pour tout (livres anciens) ou partie (78 et 33 tours) au domaine public. Les fonds concernés sont considérables : 70 000 livres anciens français datant de 1470 à 1700, ainsi que plus de 200 000 enregistrements sonores patrimoniaux. Contacts presse Crédit photo : Massimo Barbieri (Creative Commons By-Sa) Freedom of Information Act. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Freedom of Information Act (FOIA) (en français, « Loi pour la liberté d'information ») est une loi américaine signée le 4 juillet 1966 par le président Lyndon B. Johnson, et entrée en application l'année suivante. Fondée sur le principe de la liberté d'information, elle oblige les agences fédérales à transmettre leurs documents, à quiconque en fait la demande, quelle que soit sa nationalité[1]. Contexte du vote de la loi et dispositions[modifier | modifier le code] Le FOIA a été voté dans le contexte de la guerre du Viêt Nam, l'opinion publique exigeant un accès plus aisé aux documents de l'administration américaine. Toutefois, cette liberté d'accès est restreinte par neuf exemptions, pour raison de sécurité nationale, de secret défense, de politique étrangère, de secrets de fabrication, de respect du secret médical et de la vie privée, ainsi que les informations géologiques et géophysiques (y compris les cartes) concernant les puits.

Freedom of information legislation. Freedom of information laws (FOI laws) allow access by the general public to data held by national governments. They establish a "right-to-know" legal process by which requests may be made for government-held information, to be received freely or at minimal cost, barring standard exceptions. Also variously referred to as open records, or sunshine laws (in the United States), governments are also typically bound by a duty to publish and promote openness. In many countries there are constitutional guarantees for the right of access to information, but usually these are unused if specific support legislation does not exist.

Introduction[edit] Over 90 countries around the world have implemented some form of freedom of information legislation.[1] Sweden's Freedom of the Press Act of 1766 is the oldest in the world.[2][3] Most freedom of information laws exclude the private sector from their jurisdiction. Information held by the private sector cannot be accessed as a legal right. Belgium[edit] Cryptome. | CommonCrawl. Nonprofit Common Crawl Offers a Database of the Entire Web, For Free, and Could Open Up Google to New Competition.

Google famously started out as little more than a more efficient algorithm for ranking Web pages. But the company also built its success on crawling the Web—using software that visits every page in order to build up a vast index of online content. A nonprofit called Common Crawl is now using its own Web crawler and making a giant copy of the Web that it makes accessible to anyone. The organization offers up over five billion Web pages, available for free so that researchers and entrepreneurs can try things otherwise possible only for those with access to resources on the scale of Google’s. “The Web represents, as far as I know, the largest accumulation of knowledge, and there’s so much you can build on top,” says entrepreneur Gilad Elbaz, who founded Common Crawl. New search engines are just one of the things that can be built using an index of the Web, says Elbaz, who points out that Google’s translation software was trained using online text available in multiple languages.

The Internet Archive has saved over 10,000,000,000,000,000 bytes of the Web. Digital Millennium Copyright Act. The Most Ridiculous Law of 2013 (So Far): It Is Now a Crime to Unlock Your Smartphone - Derek Khanna. 'I Have a Dream' Posted in Defiance of Copyright for Internet Freedom Day. Il est interdit de partager sur Internet le «I Have a Dream» de Martin Luther King. Une contre-histoire de l'Internet. Pirate Bay decade: Fighting censorship, copyright monopolies bit by bit — RT Op-Edge. Richard Stallman: «Les nouveaux droits de l’homme passent par un contrôle par chacun de l’informatique»