background preloader

Mediation théorie

Facebook Twitter

Ici un corpus de textes qui éhtéorise la médiation

Action culturelle - histoire

Développement culturel-histoire. Ecrits sur la démocratisation culturelle – 2/10 – Politiques de la culture. Par Pierre Moulinier, correspondant du Comité d’histoire André Malraux : la culture démocratique Jean Caune, dans un livre qui décrit le dépérissement progressif de l’action culturelle « de Vilar à Lang » (Caune 1999), estime que Malraux inaugure une politique de démocratisation culturelle, mais au nom d’une « métaphysique exigeante » : l’accès direct à l’art. Dans le célèbre décret d’attribution des compétences du ministère des Affaires culturelles du 24 juillet 1959 qui parle, on le sait, de « rendre accessibles au plus grand nombre les œuvres capitales de l’humanité » et dans les écrits et pensées du ministre et de ses collaborateurs, il n’est jamais question de démocratiser la culture.

Développement culturel et action culturelle Sous le règne de Malraux, surgissent deux notions nouvelles qui triomphent grâce aux travaux du Plan et du service des études et recherches du ministère : développement culturel et action culturelle. Politisation. 28592ac. Mai-Juin 68 à Lyon - Dossiers repères. Les théâtres et la déclaration de Villeurbanne Pour les théâtres lyonnais, la chronologie nationale est décalée : le 13 mai est la date, prévue depuis longtemps, de l’inauguration du Théâtre du Huitième, et le 24 mai, celle de l’adoption d’un manifeste sur l’organisation du théâtre en France. Les États généraux de la Culture réunissent au Théâtre de la Cité de Villeurbanne, du 21 mai au 11 juin, autour de Roger Planchon et de Francis Jeanson, les directeurs des Centres dramatiques et des Maisons de la culture.

Le "Manifeste de Villeurbanne", adopté le 24 mai, est un texte autocritique et de prise de conscience qui met au centre de la réflexion le concept du "non-public" - les exclus de la culture -, qui signale un déficit démocratique de l’action culturelle. Hubert Gignoux et Patrice Chéreausortant du Théatre de la Cité occupé(actuel TNP), mai 1968 BML, P016309192 © René Basset (JPEG, 192.1 ko) [1] Association technique pour l’action culturelle. En scènes : le spectacle vivant en vidéo - Extrait de la Déclaration de Villeurbanne. En mai 1968, la grande majorité des directeurs de Maisons de la Culture se réunissaient au Théâtre de la Cité de Villeurbanne, alors dirigé par Roger Planchon, pour discuter de leurs espoirs concernant une culture de service public en France. « Quand les événements de Mai ont éclaté, j'étais sur le point de partir avec ma femme prendre quelques jours de repos dans le Midi.

Jacques Fornier me demanda très gentiment de m'arrêter au passage à Villeurbanne, où une réunion était prévue. La réunion dura trois semaines... » [1] C'est le 25 mai que la réunion des directeurs aboutit à la Déclaration de Villeurbanne autour de trois points essentiels : la formation, la création et l'action culturelle. Cette Déclaration fut signée par trente-trois responsables d'institutions culturelles.

À cette époque, André Malraux est le Ministre des Affaires Culturelles de Charles de Gaulle. Aujourd'hui encore, la Déclaration de Villeurbanne reste un document fondateur de la réflexion sur l'accès à la culture. L'ambiguïté de la médiation culturelle : entre savoir et présence. Audiovisuel, les hôtesses d'accueil, les personnels de nettoyage, les techniciens de maintenance, les ouvriers; et puis, très près des partenaires et financeurs réguliers des opérations qui se montent: la ville, le département, la région, l'État (national et décentralisé); l'association des amis et les mécènes; mais aussi les usagers et prescripteurs: enseignants, touristiques, sociaux; les associations donc, qui représentent des publics particuliers : handicapés, comités d'entreprises, foyers de travailleurs, vacanciers, etc. ; et puis ceux qui ont fait ou font du musée l'espace qu'il s'agit de faire vivre : l'architecte, le muséographe, les commissaires d'exposition; ceux qui lui font sa réputation et qu'il s'agit à chaque fois de convaincre du bien-fondé de ce que l'on fait: les confrères, les critiques, les journalistes.

Et sûrement d'autres que l'on oublie dans cette énumération qui varie selon les musées. L'AMBIGUiTÉ DE LA MÉDIATION CULTURELLE PUBLICS & MUSÉES N ° 6. PUL - À l'approche du Musée, la médiation culturelle. De : Elisabeth Caillet Évelyne Lehalle Préface de : Cécil Guitart Le développement des musées et la volonté de les ouvrir à de plus larges publics ont modifié la relation qu'ils entretenaient avec leurs visiteurs. Alors que ceux qui les fréquentaient possédaient les clés de lecture nécessaires à la délectation des collections, les nouveaux publics ont besoin qu'on leur facilite l'accès, afin d'y trouver intérêt scientifique et intérêt esthétique.

La médiation culturelle recouvre l'ensemble des dispositifs grâce auxquels les musées cherchent à mieux informer, orienter et former leurs publics, directement ou par l'intermédiaire de relais de plus en plus variés. On a en effet inventé de nouvelles professions à côté de celle, relativement ancienne, de conférencier, dont les fonctions sont progressivement reconnues tant par la mise en place systématique de services culturels dans les musées que par la filière culturelle des collectivités territoriales. Discipline Collection. Les tensions du discours muséographique sur les sciences : forum de savoirs, jeux de pouvoirs.

Ressources économiques futures deviennent des locuteurs à part entière des discours à dominante scientifique tenus par le musée de sciences. Parfois, les entreprises acceptent le contrat de l’exposition et les seuls marqueurs énonciatifs que le visiteur perçoit sont les logos des marques en marge des panneaux ou des cartels. Parfois au contraire, certaines sociétés fournissent des modules préparés à l’avance par leurs soins, sans travailler en amont à écrire leurs énoncés dans le tissu discursif du musée. Dans ce cas, le musée sert à peu de chose près à être un simple support gratuit de communication corporate pour l’entreprise émettrice du message. La m%C3%A9ditation scientifique et culturelle du mus%C3%A9e. L'usage du dispositif emploi-jeune dans le milieu professionnel de l'art contemporain - CIPAC. Communication de Claire Legrand, Présidente de Un moment voulu, Association des personnes en charges des relations des publics à l’art contemporain Le Cipac a initié une recherche, menée par Aude Urcun, depuis plus de deux ans et demi, sur le dispositif des emplois-jeunes dans le milieu professionnel de l’art contemporain ; l’Association Un Moment Voulu a été déléguée par le Cipac pour accompagner et suivre cette enquête.

C’est ce travail que je vais vous présenter. Nous avons participé à partir de juillet 2001 à plusieurs réunions au Ministère des Affaires Sociales, du Travail et de la Solidarité, dans le cadre de la préparation du congrès de Nantes. Ce qui est apparu comme une urgence, c’était d’essayer de réfléchir à la structuration de cette profession, une structuration qui ne serait pas une bureaucratisation – donc un équilibre difficile à trouver. Impossible de rendre compte de 60 pages de graphiques, de chiffres, données précises, détaillées, précieuses pour notre secteur. La collection du bulletin d'information "Développement culturel" (1969-2006) - Histoire du ministère.

Trente ans de recherches sur les politiques culturelles, les pratiques culturelles, les dépenses culturelles de l'Etat et des collectivités territoriales, et l'économie de la culture. Le service des études du ministère de la Culture a publié pendant plus de trente ans un bref bulletin d'information de 4 à 6 pages Développement culturel qui cherchait à informer brièvement des résultats de travaux d'études ; tiré au départ à quelques centaines d'exemplaires, son tirage s'élevait à 20.000 pour les derniers numéros.En feuilletant l'ensemble des numéros téléchargeables ci-dessous, le lecteur pourra prendre connaissance d'une partie des réflexions engagées sur les politiques culturelles durant la deuxième partie du XXe siècle; on y trouve les premiers résultats des enquêtes sur les pratiques culturelles, sur les dépenses culturelles de l’État et des collectivités locales, des exemples d'innovation à l'étranger, des repères bibliographiques, des comptes-rendus de grands colloques, ...

La question de la représentation des minorités dans les médias, ou le champ médiatique comme révélateur d’enjeux sociopolitiques contemporains. Bibliographie Des DOI (Digital Object Identifier) sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions abonnées à l'un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lesquelles Bilbo a trouvé un DOI. Le service d'export bibliographique est disponible pour les institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d'OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l'un des programmes freemium d'OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : access@openedition.org. BACHMAN Christian et BASIER Luc (1989), Mises en images d’une banlieue ordinaire : stigmatisations urbaines et stratégies de communication, Paris, Syros.

BARATS Christine (2001), « Les mots de l’immigration et l’ethnicisation des rapports sociaux – Le cas des débats télévisés français sur l’immigration », Réseaux, nº 107, pp. 147-179. VAN DIJK Teun A. Haut de page Notes Idem. Orientations bibliographiques : Les médiations de l'art contemporain. Contemporain / musée d'Art moderne et contemporain, 328 p. Putnam (James). 2002. Le Musée à l'œuvre: le musée comme médium dans l'art contemporain. Paris : Thames and Hudson, 208 p. Rosenberg (Pierre). 1989. « L'apport des expositions et de leurs catalogues à l'histoire de l'art », p. 49-56. Cahiers du musée national d'Art moderne, Paris : Éd. du musée national d'Art moderne, n°29.

Serota (Nicholas). 2000. Staniszewski (Mary Anne). 1998. L'Écrit dans l'exposition Arches (Joëlle). 2000. Poli (Marie-Sylvie). 2002. Caillet (Elisabeth), Lehalle (Evelyne) (coll.). 1995. Caillet (Elisabeth), Fradin (Françoise). 2001. Jacobi (Daniel) (dir.), Miège (Delphine), Tauzin (Karine). 2003. . « Les publics de l'art contemporain. » 1999. Lectures et nouvelles CULTURE & MUSÉES N° 3. Jean-Charles Bérardi, Prolégomènes à une sociologie de l’art. 1La thèse proposée par Jean-Charles Bérardi (1960-2006) dans ces Prolégomènes à une sociologie de l’art révèle toute sa pertinence et son intérêt alors que les questions épistémologiques sur ce champ de la discipline sont d’actualité. Pertinente, sa thèse l’est par l’originalité et la nature de son approche —qui rompt avec la logique de présentation d’une posture scientifique par opposition à celle des autres, mais aussi par la manière que son auteur a de mettre en perspective des modèles d’analyse et de compréhension propres à la sociologie d’une part et à la sociologie de l’art d’autre part.

Ces modèles étant habituellement, et plus souvent, mis en concurrence qu’envisagés au regard de leurs points de convergence. Préfacé par Nicole Ramognino et Constance de Gourcy au travers d’un dialogue qui témoigne de leurs affinités intellectuelles et amicales avec un chercheur « discret et secret » (tome 1, p. 10), l’ouvrage est fidèle à « cette perspective ». MastPro campus cultura. LESA / Les limites de l'oeuvre. Les limites de l’œuvre Colloque organisé à l’Alcazar par l’Université de Provence (LESA) et Espace Culture Marseille en collaboration avec la Ville de Marseille, l’Agence pour le Patrimoine et avec le soutien du Conseil Général, du Conseil Régional et de la DRAC. Argument Jamais peut-être on n’a déployé autant d’efforts pour tenter de définir l’œuvre, que depuis qu’elle n’est plus inscrite d’office dans une sémantique de la révélation, ni repérable au bout d’une logique de la transgression : il ne va pas de soi en effet qu’elle déclare la vérité et il n’est pas évident qu’elle puisse exciper des ressources de sa forme pour contester le fait accompli du monde comme il va.

Outre que la notion d’œuvre subit peut-être le discrédit qui frappe l’esthétique, il faut admettre que sa phénoménologie traditionnelle – l’évidence énigmatique d’un unum per se – se trouve battue en brèche, et depuis longtemps, par des modes d’existence qui démolissent sa consistance propre. Programmes. Livre: Prolégomènes à une sociologie de l'art, les formes élémentaires de l'échange artistique et son procès, Jean-Charles Bérardi, L'Harmattan, Logiques sociales, 9782296099333 - Librairie des Croquelinottes. En italique - en italique. Entre démocratisation culturelle et préservation d’une exigence de l’œuvre : construire une médiation de l’art contemporain – Politiques de la culture. Par Marion Viollet, docteure en arts plastiques, médiatrice de l’art contemporain « Le médiateur quotidien de l’art contemporain doit accepter la gloire discrète de cet impératif catégorique et de cette aporie de sa condition qui est de toujours devoir communiquer sans toujours transmettre, de toujours tenir un propos proprement intenable, interminable et toujours trop tôt interrompu.1» Christian Bernard, directeur du MAMCO (Musée d’Art Moderne et Contemporain) de Genève La médiation culturelle de l’art contemporain, rejeton capricieux de la démocratisation culturelle, se développe particulièrement dans les années 2000.

Elle prend les traits de médiateurs s’appliquant à proposer des clefs de lecture sur l’art contemporain, objet pour le moins spécifique. Ces « intermédiaires » doivent concilier démocratisation et accessibilité des créations actuelles à tous ou à chacun, avec un respect constant de l’œuvre. Les métiers d’accompagnement sont le fruit du XXe siècle. Le lmac-mp Pour conclure. Culture & Musées, n°3, 2004. Les médiations de l'art contemporain (sous la direction de Elisabeth Caillet & Daniel Jacobi)

Culture & Musées. Culture & Musées, n°3, 2004. Les médiations de l'art contemporain (sous la direction de Elisabeth Caillet & Daniel Jacobi)