Comment sélectionner son outil de veille pour une PME ? Cette semaine, je souhaiterais parler d’un sujet qui préoccupe de plus en plus les professionnels que je rencontre en ce moment : l’e-réputation ou comment détecter ce qui se dit sur mon entreprise ou ma marque. A l’heure où de nombreux outils permettant de surveiller son e-réputation sont disponibles, comment choisir le bon lorsque l’on est une PME ? Contexte Lorsqu’une entreprise de petite ou moyenne taille réfléchit à son positionnement et son lancement sur les médias sociaux, plusieurs questions se posent : 1) Quels médias sociaux choisir ?
C’est un des choix les plus importants lors de votre développement sur les médias sociaux. Où dois-je aller pour être le plus pertinent de toucher mes cibles ? Pour faire votre choix, je vous invite à consulter un des e-books que j’ai écrit sur le sujet disponible ci-dessous : 2) Que vais-je y dire ? Une fois que vous avez défini les différents espaces où vous allez vous établir, il reste à definir ce que vous allez y dire. Les critères Et c’est tout. Track My Name : un bon moyen de surveiller son e-réputation ? Publié le 11 septembre 2012 à 21:07 par Jean-Louis Notez cette application !
Note des internautes L’école européenne de l’intelligence économique (EEIE), en partenariat avec la CGPME Ile-de-France, vient de sortir une toute nouvelle application de veille pour le web. Cet outil vous notifie en direct toute nouvelle occurrence sur Google, Twitter ou Facebook pour un terme choisi. Les développeurs surfent ainsi sur l’importance de plus en plus cruciale que prend la réputation en ligne des particuliers et des entreprises. Malheureusement, malgré les noms ronflants de ses créateurs, l’appli n’est pas encore suffisamment performante pour être intéressante.
Dès le lancement de l’appli, vous devez créer un compte avec votre adresse mail et un mot de passe. L’appli affiche alors, pour une première requête, les résultats portant sur l’actualité des 30 derniers jours. Voilà pour la théorie. Les + : simplicité d'utilisation, excellent concept. Liste d'agences en E-Réputation. 25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 13:42 Voici, ci-dessous, une liste d'agences et de sociétés proposant des prestations en gestion de la réputation sur le web, veille de notoriété, etc...
Le but de cette liste : - permettre à une organisation de trouver un prestataire ; - avec le mois de janvier (2009, NDR) et l'arrivée des stages, cette liste peut ouvrir des opportunités à nos collègues dans leurs recherches (rappelons d'ailleurs, pour ceux qui ne le connaitrait pas encore, l'existence du blog Veille et Tic ), ainsi que les personnes en recherche d'emplois ; - donner une vue (modestement) globale de l'offre en matière d'e-réputation en France. Comment ? Tout d'abord en listant par ordre alphabétique les liens d'agences, sans classement de valeur. Bien entendu, nous ne pourrons pas dans un premier temps lister toutes les entreprises de service et de développement d'outils de veille, cela va prendre du temps.
Et merci de me signaler en commentaire les liens morts, si possible... Comment ? Cas pratique d’e-réputation : sortir de la situation de crise. Dans ce genre de circonstances extrêmes, l'entreprise est semblable à un navire dont tous les sas réputés étanches prendraient l’eau l’un après l’autre. Or il suffit parfois qu’un seul d’entre eux joue pleinement son rôle pour endiguer la situation de crise. Ce cas pratique en est un exemple éloquent. Résumé de l’épisode précédent Monsieur O. ayant acheté pour son entreprise deux ordinateurs de bureau chez une marque majeure de vente d'informatique et électroménager se rend compte quelques jours après la date limite de retour produit que les écrans acquis lors de son achat ne sont pas réglables, et qu’ils penchent significativement vers l’avant.
Il s’apercevra également quelques jours plus tard que les haut-parleurs des mêmes écrans ne sont pas opérationnels. Étape 1 : une réaction rapide de la hiérarchie Relations Clients Étape 2 : une première réponse adaptée Étape 3 : une intervention réactive Étape 4 : une proposition de solution concrète Étape 5 : un suivi constant Conclusion(s) E-réputation et Pinterest, quels enjeux et comment les gérer ? Dans un précédent article, nous vous présentions Pinterest : le réseau social lancé il y a 2 ans qui a connu fin 2011, et en l’espace de quelques mois, une croissance fulgurante. Avec plus de 150M de visites par mois dans le monde, Pinterest a su se démarquer des autres réseaux sociaux de part sa simplicité, son ergonomie et son adoption rapide des internautes.
Un nouveau réseau social de plus, me direz vous ? Pourtant, des centaines de Marques ou Médias ont déjà pris possession du réseau. Elles y ont trouvé un intérêt, ont développé une réelle stratégie de contenu. En effet, Pinterest offre de nombreuses possibilités allant de la promotion de produits à la découverte de talents. Avec l’apparition de nouveaux sites, blogs ou réseaux sociaux, les Marques sont continuellement challengées. Dans un premier temps, il faut noter que Pinterest se base sur le partage d’images et de vidéos. N.B : Pinterest vient tout juste de modifier le design des profils.
Gestion de crise sur les réseaux sociaux : d’abord une gestion du temps #ereputation. 01net. le 09/07/12 à 07h00 « La crise est une situation stimulante. Il faut juste lui enlever le goût de la catastrophe », a écrit l’écrivain allemand Max Frisch. En effet, en cas de crise ou de situation sensible, la « catastrophe » tient souvent au manque de préparation et d’anticipation des organisations. Réputation et communication de crise Avant l’arrivée du web, la réputation se construisait lentement, à partir de supports et de moyens d’expression limités en termes de rayonnement et de diffusion (bouche à oreille entre proches ou entre professionnels, articles dans les médias, expérience).
Communication de crise et web : lutter contre des idées reçues La façon dont communiquent les entreprises – aussi bien en interne qu’en externe – a été profondément modifiée avec l’introduction du web. . - Le premier concerne l’origine des crises. . - Le second a priori concerne quant à lui la durée des crises. Des temporalités différentes pour chacun des volets d’une crise Véronique Reille-Soult. Pour communiquer, maintenant, il faut parler aux moteurs de recherche. Quand un collaborateur m’explique que maintenant il faut parler aux moteurs, je comprends bien qu’il s’agit des moteurs de recherche sur le web. Je réalise surtout que pour communiquer aujourd’hui, nous avons de plus en plus recours à l’intermédiaire des systèmes d’information, rendant virtuels des échanges aux intentions supposées bien réelles.
Qu’il s’agisse d’échanges, de commentaires ou d’informations, tout ce que nous publions sur le web trace l’empreinte numérique de son auteur et/ou du sujet traité. Cet historique ainsi constitué participe pleinement à la création, voire à la construction d’une e-réputation, chaque jour plus complexe à faire évoluer et à contrôler. Pourquoi chercher à développer cette nouvelle génération d’empreinte digitale ? Aujourd’hui, dans les organisations publiques ou privées, que l’on soit un dirigeant, une marque, un recruteur ou un candidat être présent sur la toile est devenu incontournable et comporte une double responsabilité. Parler aux moteurs. 5 outils pour gérer la e-réputation d’un blogueur. Savez-vous si on parle souvent de vous sur Internet ? Avez-vous mis des systèmes en place afin d’être prévenu à la moindre discussion qui inclut votre prénom ou votre pseudo ?
Imagniez qu’on dise des saloperies sur vous, comment le sauriez-vous ? Aujourd’hui, faisons un peu la “police du Web” avec ces 5 outils pour gérer la e-réputation d’un blogueur… 1. Google Dashboard Après avoir validé vos identifiants Google, vous allez trouver une section “Ma présence sur le Web”. 2. Moteur de recherche de médias sociaux qui recherche des termes dans les blogs, les commentaires, les actualités, les vidéos et les services de micro-blogging. 3. La réputation d’un blogueur passe forcément par son compte Twitter. ). 4. Au lieu qu’on dise tout et rien sur vous, pourquoi ne pas présenter une page personnelle avec vos profils ? 5. Vous utilisez tout le temps le même pseudo et vous avez peur de vous le faire piquer ? Et vous, comment gérez-vous votre e-réputation de blogueur ?
Description de l'auteur. Non, les outils de veille ne sont pas magiques. « Cet outil va répondre à vos problématiques d’e-réputation » apparait comme une approche étonnante de la veille : faire reposer le succès de sa stratégie d’information sur une technologie revient à définir sa performance en fonction de celle de son outil. Si les outils de veille sont nécessaires et pour certains très utiles, il semble intéressant d’en tracer aussi les limites. Et de questionner les possibles impacts à long termes d’approches parfois trop techniciennes. Comme souvent sur le web, dès qu’une nouvelle technologie fait son apparition elle est généralement présentée comme une avancée certaine, comme la solution à des problèmes essentiels, qui souvent d’ailleurs ne se posaient même pas. Les outils de veille ne dérogent pas à cette approche. Qui plus est lorsqu’ils sont associés à la thématique de l’e-réputation.
A chaque nouvel outil son tour de magie, à chaque problème une réponse technologique. L’outil de veille permet d’identifier des signaux faibles Ou pas… . Ou pas… . La réputation en ligne : un concept encore flou pour les entreprises. Selon une étude publiée par Aastra, spécialiste des communications unifiées, les outils web 2.0 (pour la communication et la collaboration) n'auraient plus de mystère pour les entreprises.
Si celles-ci ont une bonne connaissance de la plupart de ces outils et de leur place stratégique, deux notions restent encore un peu floues : l'e-recommandation et la réputation en ligne. « Êtes-vous un Collaborateur 2.0 ? » est le nom d'une étude publiée récemment par Aastra, spécialiste des communications unifiées, sur la perception, la connaissance et l'utilisation des outils du web 2.0 dans les entreprises. Réalisée en France auprès d'un panel d'entreprises de petites, moyennes et grandes entreprise de tous secteurs, celle-ci met à jour un certain nombre de tendances fortes concernant l'utilisation de certains outils.
La réputation en ligne est également un domaine qui conserve une forte marge de progression. L'étude "Êtes-vous vidéo et développement durable un Collaborateur 2.0 ? " Comment nettoyer une mauvaise eRéputation ? Votre entreprise a eu une mauvaise presse sur plusieurs sites internet ? Vous avez un homonyme un peu trop visible dans les résultats sur Google ? Vous avez sur le Web des casseroles un peu ennuyeuses comme une vidéo ou des images de soirées un peu trop arrosées ? Et donc vous voulez « nettoyer » votre eRéputation afin de faire remonter un nouveau contenu ou “cacher” du contenu existant… Pour cela il existe deux méthodes : Tout d’abord le Curring pour supprimer un contenu existant sur Internet. Cette option est valable si votre marque est attaquée de manière injuste sur Internet ou si vous êtes victime d’une diffamation sur un site internet. La 1er étape est de contacter le site en question et lui demander de supprimer le contenu, ou de modifier le contenu s’il est erroné ou encore de demander un droit de réponse.
Il est essentiel de ne surtout pas être menaçant, mais de conserver le dialogue. Pour cela vous vous appuyer sur notre article sur la Diffamation sur Internet. Etape 1 : Le Blog. Sept cas d'usage des outils d'e-réputation. 01net le 30/04/12 à 15h35 Les logiciels d’e-réputation se multiplient à la vitesse grand V sur le marché. Globalement, tous servent le même dessein : mesurer l’image dans le temps – véhiculée dans la presse, sur le web, sur les forums et, de plus en plus, sur les réseaux sociaux – d’une entreprise, d’un produit ou d’une personne.
Retour sur sept cas d’application. 1) Détecter les leaders d’opinion L’analyse des commentaires des consommateurs est sûrement le volet de l’e-réputation le plus connu. Quels appréciation, avis ou récriminations expriment-ils vis-à-vis d’une marque ou d’un produit ? Pour autant, « la plupart des projets d’e-réputation visant à cerner le comportement et les avis des consommateurs restent encore séparés du monde de la relation client. 2) Mesurer la tendance d’un écosystème Historiquement, les entreprises recourent aux études de marché pour déceler les goûts des consommateurs. 3) Maîtriser l’image de l’employeur 4) Anticiper et alerter 5) Réagir dans les temps impartis. Les 3 premières étapes d’un audit d’e-réputation » Brand E-reputation.