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La guerre froide entre l'Arabie Saoudite et l'Iran

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Moyen-Orient. Logiques rivales de l’Arabie séoudite et de l’Iran. Turkey – Iran – Saudi Arabia in Conflict © phibetaiota.net Quelques tendances récentes et importantes, entre autres. D’une part, les États-Unis ont repris la main dans le dossier iranien, privant pour l’heure Israël de la tentation d’attaques aériennes. L’arrivée au pouvoir du président iranien, M. Rohani, a même débouché il y a quelques mois sur un dialogue téléphonique avec le président américain. L’accord sur le nucléaire, qui reste un processus provisoire et sous conditions, a desserré le lien Téhéran-Washington. En arrivant à la Maison Blanche, Obama avait « tendu la main, avec respect » au régime iranien. D’autre part, l’Arabie Séoudite a été objectivement inquiète du si mal nommé « printemps arabe », du lâchage par Washington du président Moubarak, de la capacité de résistance du régime syrien malgré son aide décidée aux combattants islamistes, du rôle de Téhéran au Proche-Orient.

Quelles logiques animent les deux acteurs ? Djilali Benchabane est spécialiste de la péninsule Arabique. La crise israelo-arabe - FADESP/ SJ4 option 1 et 2 Groupe d’exposé N°11. Le conflit israélo-arabe comme toute guerre a produit des impacts qui peuvent s'analyser d'une part sur le plan politico-religieux et d'autre part sur le plan juridique. Il serait aussi judicieux d'étudier dans le cadre de ce travail les enjeux que représente la région proche et moyen orientale. A- Les impacts politico-religieux et l'atteinte au droit international Du point de vue politique, le conflit israélo-arabe (précisément la guerre de 1948) a entraîné dans le monde arabe des émeutes anti-Juives, une forte poussée du nationalisme arabe (le Nassérisme apparu en 1952, le Baassisme apparu en 1947), des coups d'Etat et des assassinats politiques (le 1er ministre égyptien Nokrachy Pacha est assassiné fin décembre 1948 par un élément des Frères Musulmans ; Abdallah de Transjordanie est assassiné le 20 juillet 1951 par un palestinien).

Cette guerre entraîne pour les arabes la perte de la Palestine (la Naqba). Mais en réalité, le conflit israélo-arabe a divisé le monde arabe. Moyen-Orient - Diploweb.com, revue geopolitique, articles, cartes, relations internationales. Géopolitique du Moyen-Orient, une région sensible de la planète, où les jeux visibles et invisibles ont des répercussions mondiales. L’Iran, quelle place dans les relations américano-russes contemporaines ? Vincent DOIX, le 26 décembre 2016.

Les déterminants de la relation de l’Iran avec les Etats-Unis et la Russie dépassent le cadre (...) Lire la suite L’Arabie saoudite : quelle diplomatie religieuse ? Pierre CONESA, Pierre VERLUISE, le 15 octobre 2016. La diplomatie religieuse de l’Arabie saoudite est une mécanique soutenue par un système politique (...) Le Califat : une entreprise totalitaire Patrice GOURDIN, le 12 juin 2016.

Existe-il des points communs entre le fascisme, le nazisme, le communisme et le Califat ? Le volet syrien des rivalités entre Téhéran et Riyad Mohammad-Reza DJALILI, Thierry KELLNER , le 4 juin 2016. Le conflit syrien s’éclaire à la lecture de cette analyse inédite de la rivalité entre l’Iran et (...) Géopolitique d’Oman Alexandre MOUTHON, le 5 mars 2016. Iran. A. Yémen. La grande peur de l’Arabie saoudite, par Alain Gresh (Le Monde diplomatique, mai 2014)

Depuis toujours, l’Iran s’ingère dans les affaires de l’Arabie saoudite. En 2003, le feu vert donné aux attaques d’Al-Qaida contre le royaume (1) est venu de Téhéran. » Professeur à l’université de Riyad, notre interlocuteur semble sûr de son fait. Il reste imperméable au caractère très improbable de cette alliance entre un régime chiite et une organisation sunnite qui ne cache pas sa haine des « hérétiques ». Et il n’est pas seul à défendre ces théories. Dans le quotidien Asharq Al-Awsat (12 février), propriété de la famille royale saoudienne, l’influent éditorialiste Tarik Al-Homeid appelait les Etats-Unis à reconnaître que l’Iran était le principal parrain de l’organisation fondée par Oussama Ben Laden. Est-ce un sentiment d’encerclement croissant qui explique ces étranges spéculations de nombre de responsables saoudiens ? « A chacune de nos frontières, l’instabilité s’étend. Et, derrière elle, nous voyons la main de l’Iran », poursuit le professeur.

Le monde arabo-musulman dans les relations internationales - Relations internationales - Geopolitique - Analyse des dynamiques régionales. Le monde arabo-musulman dans les relations internationales Etats avec un fort déficit de légitimité démocratique et de traditions de bon gouvernement, le monde arabe a cependant une identité culturelle (langue et religion) qui ne peut pas être niée, mais qui pourtant s'est avérée intransposable ou intraduisible en termes d'unité politique. Le monde arabe occupe cependant une position stratégique tant pour son environnement immédiat que plus largement pour la planète du fait qu'une part essentielle des ressources mondiales en énergie se trouve concentrée sur son sol (actuellement 30% du pétrole produit l'est dans le monde arabe, lequel exporte 80% du pétrole qu'il produit : au total près de la moitié du pétrole exporté est arabe).

Au sein du monde arabe, la péninsule arabique a une place particulière : 25% de la production mondiale et 56% des réserves connues, ce qui signifie que sa part dans le commerce du pétrole devrait augmenter dans la période à venir. II) le monde arabe en lui-même. Jalons Pour l'histoire du temps présent. Le début de l'année 1979 est marqué en Iran par l'exil du shah, Muhammad Reza Pahlavi, le 16 janvier, après 38 ans de règne et le retour de l'ayatollah Khomeiny, chef religieux de l'opposition réfugié en Irak puis en France depuis 1964. C'est une étape décisive dans un processus entamé dès le premier semestre 1978 car il conduit à l'instauration d'une République islamique approuvée par référendum le 31 mars. La Révolution islamique s'explique tout d'abord par le mécontentement suscité au sein de la population iraniennne par la "révolution blanche" inaugurée par le shah en 1962.

Il s'agissait pour lui d'accélérer la modernisation du pays par une politique d'occidentalisation et de modernisation forcée soutenue par les Etats-Unis. L'enrichissement du pays profite alors à l'oligarchie dirigeante mais les inégalités sociales s'accroissent. Emeline Vanthuyne. La montée en puissance de l'Iran. 16 janvier 1979. Départ du Shah d'Iran en exil. Le 10 février 2017, les Iraniens célébraient le 38e anniversaire de la révolution islamique.

Retour en images sur les événements qui ont précédé l'arrivée au pouvoir des mollahs. Notamment le départ, le 16 janvier 1979, du shah d’Iran et le retour d'exil de l'ayatollah Khomeiny. Sous les clameurs de la foule, il est accueilli à Assouan par le président égyptien Anouar el-Sadate. Mohammad Reza Pahlavi déclare, les larmes aux yeux, qu’il ne sait pas quand il retournera en Iran et ajoute que l’avenir du pays se trouve entre les mains du peuple.

Reportage TF1, Christian Bousquet, diffusé le 16 janvier 1979 dans le JT 20H. Trois jours après le départ du shah, plusieurs millions de manifestants défilent en réclamant l’instauration d’une république islamique ainsi que la démission du premier ministre Chapour Bakhtiar et du conseil de régence. Retour sur cette journée de liesse populaire ... Reportage TF1, Jean-Loup Demigneux, diffusé le 1er février 1979 dans le JT 20H. Khomeini : l'homme qui fait trembler l'occident. La « guerre froide » du Moyen-Orient. La Syrie est devenue le nouveau terrain d’affrontements entre les deux grandes puissances régionales : l’Arabie saoudite et l’Iran. Une rivalité qui ne date pas d’hier mais qui prend aujourd’hui de nouvelles proportions. Analyse. Du côté des pays arabes, on parle de « Golfe arabique » pour désigner la mer qui sépare la péninsule arabique de l’Iran. Du côté de l’Iran, on parle de « Golfe persique ». A chacun son appellation.

A chacun aussi ses zones d’influence. Justement, ces appellations différentes en disent long sur la lutte d’influence et de pouvoir entre les deux principales entités de cette région, à savoir l’ancienne Perse et l’Arabie saoudite, qui domine quasiment l’ensemble de la péninsule. Cette rivalité remonte à loin et est partiellement expliquée par l’antagonisme opposant les deux branches de l’islam : le sunnisme, principalement représenté par l’Arabie saoudite, et le chiisme, incarné par l’Iran. Un conflit par procuration Riyad aurait même tenté d’aller plus loin. L’Arabie saoudite et Israël mènent une croisade conjointe contre l’Iran. Nul ne fait mystère de la position de l’Arabie Saoudite et d’Israël par rapport à l’accord sur le programme nucléaire iranien.

C’est une question vitale pour ce «couple» recomposé. L’effarouchement du royaume wahhabite est proportionnel à sa peur existentielle de perdre son statut d’allié américain dans la région au profit de l’Iran. Et pour ce faire, les «serviteurs» des Lieux Saints sont prêts à tout, y compris à pactiser avec le diable. Israël, qui est théoriquement l’ennemi juré, devient ainsi l’ami intime pour la circonstance. Le prince saoudien Al Walid Ben Talal Ben Abdelaziz, petit-fils du roi Ibn Saoud, fondateur de l’Arabie Saoudite, électron libre de la monarchie, a mis hier les pieds dans le plat.

«L’Arabie Saoudite, les Arabes et les musulmans sunnites approuvent une attaque israélienne contre l’Iran pour détruire son programme nucléaire. Ce prince milliardaire, qui vend une image «libérale», ne s’empêche pas de dire tout haut ce que ses cousins pensent tout bas. « L'Iran et les pays arabes, une relation ambivalente et compliquée » par Mohamed TROUDI. Dossiers La montée en puissance de l’Iran, peut être une des conséquences de l’intervention américaine en Irak et en Afghanistan, qui trouve à mon sens son prolongement dans l’épineux dossier nucléaire de Téhéran, mais également dans le discours nationaliste de son président Ahmadi Nedjad, dans lequel se reconnaissent aujourd’hui une frange entière de l’opinion publique arabe, (je rappelle qu’aujourd’hui l’Iran produit plus de rhétorique anti israélienne que l’ensemble du monde arabe réuni) cette politique inquiètent très sérieusement la plupart des régimes arabes voisins de l’Iran mais pas seulement.

Considérant la politique de Téhéran en Irak, au Liban et en Palestine, certains dirigeants arabes accusent la République islamique d’ingérence dans les affaires arabes. D’autres soupçonnent l’Iran d’œuvrer à la formation d’un « Arc chiite » qui menacerait les pouvoirs sunnites, fragiles il faut le reconnaître. La politique iranienne sous l’autorité du Khomeynisme ou l’Iran révolutionnaire.

Saudi Arabia, Iran, and the "Clash within a Civilization" No one has ever been able to travel to the Gulf without discovering just how different the perspectives and values of the West and the Middle East can be. During the last two years, however, these differences have threatened to become a chasm at the strategic level. Many in the West still see the political upheavals in the region as the prelude to some kind of viable democratic transition.

Western commentators focus on Iran largely in terms of its efforts to acquire nuclear forces, and see Saudi Arabia and the other conservative Gulf states as somehow involved in a low-level feud with Iran over status. The reality in the Gulf is very different. Seen from the perspective of Saudi Arabia and the other Arab Gulf states, the upheavals in the Arab world have been the prelude to chaos, instability, and regime change that has produced little more than violence and economic decline. This is a struggle where the data issued by the U.S. There is nothing new about Arab Gulf tension with Iran. Éclairage sur la rivalité entre l'Iran et l'Arabie Saoudite | L'Iran Pour les Nuls. Raffinerie à Ras Tanura, Arabie Saoudite. Le Cablegate de Wikileaks donne une nouvelle l’occasion de se pencher sur l’Iran. Cette fois-ci, j’ai décidé de partir des inquiétudes exprimées par les Arabes du Golfe pour élargir un peu plus le sujet à la rivalité qui oppose l’Iran à l’Arabie Saoudite.

Au-delà de la menace que représente un Iran nucléaire pour les saoudiens, il existe plusieurs sujets sur lesquels s’opposent Téhéran et Riyadh. Les deux pays se font face de chaque côté du Golfe Persique, dont le nom a lui seul est sujet de tensions : les iraniens y font référence comme le Golfe Persique depuis des siècles, les pays arabes riverains ont commencé il y a plusieurs décennies à l’appeler Golfe Arabique, provoquant l’irritation de Téhéran, qui revendique une antériorité de son autorité sur cette région remontant à l’Antiquité. L’Arabie Saoudite est le seul pays qui produit plus de pétrole que l’Iran. Rivalité religieuse ensuite. Sources : Israël, l'Amérique et l'Iran. Achoura : Hassan Nasrallah dément l'appellation "chiite-sunnite" des conflits actuels (Partie 2) L’Iran/Arabie Saoudite, une « guerre froide » qui ne dit pas son nom | IRIS. Le bras de fer entre l'Iran et l'Arabie saoudite ne repose-t-il pas en réalité moins sur des enjeux confessionnels (chiisme/sunnisme) que politiques (république/monarchie) et stratégiques ?

Tout a tait, il s'agit avant tout d'une rivalité entre deux puissances régionales pour le leadership au Moyen-Orient. Parallèlement, je pense qu'il y a également une rivalité économique puisque ces deux pays sont des puissances pétrolières membres de l'OPEP et tentent tous les deux de diversifier leur économie. C'est une erreur d'analyse d'évoquer à propos de cette rivalité une guerre sunnite-chiite comme cela est fait trop souvent. Les alliances régionales de l'Iran sont d'abord liées à des considérations stratégiques. De même, le soutien iranien à Bachar al-Assad est davantage lié au fait que l'alliance avec la Syrie permet de mieux aider le Hezbollah au Liban qu'au fait qu'une minorité proche des chiites, les Allouites, dirige la Syrie. La%20nouvelle%20guerre%20froide%20entre%20l%27Iran%20et%20l%27Arabie%20Saoudite%20au%20Moyen-Orient.pdf.