background preloader

GENOCIDE Armenien

Facebook Twitter

Le génocide arménien, un fait méconnu [vidéo] France2. Massacré, torturé, mort de soif, le peuple arménien a été exterminé au début du XXe siècle. Sous l'empire ottoman, les différentes communautés présentes sur l'actuel territoire turc vivaient pourtant en bonne entente. Mais à la fin du XIXe siècle, l'empire ottoman commence à s'effondrer. Il perdra l'essentiel de ses possessions en Europe. Humiliés, les Ottomans cherchent un ennemi de l'intérieur : "Les Arméniens passent d'un statut de peuple fidèle, c'était leur surnom jusqu'à la fin du XIXe siècle, à un statut de peuple traitre et déloyal", explique Mikaël Nichanian, historien.

Le génocide commence au printemps 1915 et se poursuit pendant tout l'été par un exode vers le désert de Syrie et le sud de l'empire. À l'arrivée, pour les survivants, des camps très sommaires avec des tentes en toile. Le JT. 1917, les révolutions russes [repère] L'année 1917 en Russie est marquée par deux révolutions qui vont changer la face du monde. Comment se sont déroulés les événements ? En février 1917, le tsar Nicolas II abdique (à gauche sa dernière photo connue en mars 1917, Wikipedia) suite aux puissantes manifestations populaires à Pétrograd, qui réclament notamment du "Pain, la Paix et la Démocratie".

C'est la fin de l'empire russe des Romanov. Un gouvernement provisoire prend le pouvoir, poursuivant la guerre et instaurant des élections pour la création d'une Assemblée Constituante.En Octobre 1917, les Bolcheviks, menés par Trostki et par Lénine rentré d'exil, prennent le pouvoir par un coup d'Etat, en assiégeant le palais d'Hiver à Pétrograd, siège du gouvernement provisoire. Lénine décide de clore la guerre avec l'Allemagne (traité de Brest-Litovsk, mars 1918). Quelles sont les conséquences des révolutions russes ? Les révolutions russes 1. Le génocide arménien [carte] Dzovinar Kévonian : «Le déni turc du génocide arménien est aussi financier» La Turquie nie toujours catégoriquement que l'Empire ottoman ait organisé le massacre systématique de sa population arménienne en 1915 et récuse le terme de «génocide» repris par l'Arménie et une vingtaine de pays dont la France, mais pas les Etats-Unis par exemple. Entretien avec Dzovinar Kévonian, maître de conférence en Histoire à l’Université Paris-Ouest-Nanterre La Défense.

Pourquoi, à votre avis, la Turquie refuse-t-elle de parler de génocide, de reconnaître ce qui s'est passé ? Le regard que l’historien pose sur le négationnisme institutionnel de la Turquie impose de distinguer la politique du gouvernement jeune-turc concepteur et réalisateur du génocide de 1915-1916, et celle du gouvernement kémaliste qui se met en place à partir de sa victoire de 1922 dont l’héritage n’a pas été renié par la Turquie actuelle. Réfugiés arméniens attendant des bateaux© STR / Historial de Péronne / AFP En 1915, des centaines de milliers d'Arméniens ont été tués en Turquie© STR / AGMI / AFP. Expliquez-nous... le génocide arménien. Le Génocide Arménien: 100 ans apres. Reportage. Le génocide arménien en BD : dialogue avec Laurent Mélikian | Cases d'Histoire.

100 ans après le déclenchement de l’extermination des Arméniens dans l’empire ottoman, il convenait de réfléchir à sa représentation dans la bande dessinée. La publication récente de deux albums sur le sujet est l’occasion pour Laurent Mélikian, qui a dirigé l’un de ces livres, de répondre à nos questions. Journaliste et critique de bandes dessinées, il a collaboré à L’Événement du Jeudi, BoDoï, L’Écho des Savanes.

Français d’origine arménienne par son grand-père paternel, il est cofondateur d’un festival de bande dessinée en Arménie. Cases d’Histoire : On apprend beaucoup de choses dans Varto (que vous avez dirigé) et Le fantôme arménien, deux albums qui ne parlent pas que du déroulement du génocide. Notamment l’importance de la (paradoxale) mixité turco-arménienne puisque des milliers de femmes arméniennes ont été mariées de force. Laurent Mélikian : Je pense que cette conjonction thématique est révélatrice du regard actuel sur 1915.

1915 : le génocide des Arméniens. Vincent Duclert, historien, enseigne à l’EHESS. Il a publié de nombreux livres, notamment sur l’affaire Dreyfus, l’idée républicaine, Jean Jaurès et le génocide des Arméniens. Il vient de faire paraître, chez Fayard, La France face au génocide des Arméniens (2015). La Vie des Idées : Le génocide des Arméniens est annoncé par les massacres hamidiens des années 1890, les massacres d’Adana de 1909, et prolongé par un « génocide miniature » dans le Caucase, en Cilicie et à Smyrne entre 1918 et 1922. Pouvez-vous revenir sur la spécificité du génocide de 1915 ? Vincent Duclert : Ce qu’on appelle conventionnellement le génocide arménien de l’Empire ottoman – on peut préciser que les Assyro-Chaldéens sont également visés par ce génocide – est la phase la plus extrême d’un processus, de 1915 à 1917, qui aboutit à la destruction d’environ 1,3 million d’Arméniens et d’Assyro-Chaldéens.

Néanmoins, il faut remettre ce génocide dans la perspective de la longue durée. V. V. V. V. V. V. V. Centenaire 1915 – 2015 : Les « Mémoires vives » du génocide des Arméniens. Dans le cadre du centenaire du génocide des Arméniens, France 24 a rencontré des membres de la diaspora arménienne, en France et au Liban, qui ont repris le flambeau de la mémoire. Dans un webdocumentaire inédit, ils racontent l’histoire de leurs ascendants et expliquent de quelle manière ils transmettent, à leur tour, la culture de leur peuple. Le 24 avril 2015, les Arméniens, dispersés dans le monde entier, commémorent le centenaire du génocide de 1915. Il y a cent ans, l'Empire ottoman, anticipant son effondrement annoncé et profitant du contexte de la Première Guerre Mondiale, décide « de régler la question arménienne ». La date du 24 avril correspond justement au coup d’envoi de la politique d’anéantissement des Arméniens, programmée par le gouvernement dominé par le mouvement ultranationaliste « Jeune Turc » Pour ces derniers, un Arménien pouvait être un sujet ottoman, mais ne pouvait pas prétendre à devenir un citoyen turc.

>> Voir le webdocumentaire sur le site de France 24. Génocide arménien : la quête de mémoire. Ce fut le premier génocide du XXe siècle et les historiens sont aujourd’hui quasi unanimes à le considérer comme tel. Les massacres et les déportations des Arméniens de l’Empire ottoman entre 1915 et 1917 firent près d’un million et demi de morts. Le combat de leurs descendants pour que soit nommé et reconnu à la hauteur de sa gravité ce que leurs aïeux ont subi, continue. A Erevan, la capitale de l’Arménie, des centaines de milliers de personnes sont attendues ce vendredi pour une cérémonie au mémorial dédié aux victimes du génocide.

Longtemps taboue, la question est désormais ouvertement discutée dans la société civile turque, mais Ankara persiste à nier toute intention exterminatrice à l’encontre de la population arménienne de l’Empire, reconnaissant toutefois la réalité de centaines de milliers de morts dans des déplacements forcés de population et des massacres mutuels. Quel est l’enjeu du centenaire ? Que s’est-il passé le 24 avril 1915 ? Pourquoi les autorités turques nient-elles ? Le Génocide arménien expliqué en 2 minutes [source: Le temps] Le Génocide Arméniens. Retour sur un siècle de persécutions des Arméniens. Le Génocide des Arméniens 1915. Histoire sans parole. Historique du génocide arménien. Arménie 1915, centenaire du génocide.

Organisée à l’occasion du Centième anniversaire du génocide des Arméniens, cette exposition présente un état de nos connaissances sur cet événement marquant de l’histoire du XXe siècle, illustrant les violences de masse commises contre les populations civiles et leurs conséquences. Le génocide des Arméniens montre que le contexte de la Première Guerre mondiale et l’émergence d’un régime totalitaire, celui des Jeunes-Turcs, ont constitué les deux conditions dont le pouvoir avait besoin pour mettre en oeuvre son programme génocidaire. Cette exposition produite par la Ville de Paris, avec le prêt exceptionnel de 350 documents photos et de 150 pièces provenant du Musée-Institut du Génocide Arménien et de la bibliothèque Nubar à Paris, vise à présenter au grand public une synthèse des savoirs dont on dispose aujourd’hui sur ces violences extrêmes et leurs conséquences.

De 1908 à 1918, l’Empire a été dirigé par le Comité Union et Progrès. Crédits photos : Génocide arméniens. Génocide arménien - Archives vidéo et radio Ina.fr. 100 ans du génocide arménien : découvrez le webdoc L'héritage du silence. Nazli, Armen, Dogukan, Yasar sont turcs et kurdes. Mais une découverte tardive a bouleversé leur existence : ils sont aussi arméniens. Un secret d’Etat et de famille se dissimule derrière cette réalité : leurs parents ou leurs grands-parents ont survécu au génocide en dissimulant leur véritable identité.

En 1915, 1,5 millions d’Arméniens ont été tués dans l’Empire ottoman. Mais fait méconnu : entre 100 000 et 200 000 ont échappé aux massacres et sont restés vivre sur leurs terres natales. Après un siècle de peur et de honte, Nazli, Armen, Dogukan, Yasar se battent pour faire revivre toute une mémoire enfouie. Dès le mercredi 16 avril et jusqu’au 24, France Info diffusera tous les deux jours un épisode du webdocumentaire. Épisode 1 - Les enfants perdus (En ligne le 13/04) À la mort de son père, Armen découvre la vérité sur son histoire familiale. Cette websérie documentaire est produite par Decoupages et Capa.