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Racism & Sexism [à trier]

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Lettre à Madame Moreau, de Courir pour Elles. Madame Moreau, nous nous sommes croisés à quelques reprises lors de l'organisation de votre événement, puisque la Mairie de Lyon 7e, où je suis élu, vous a plusieurs fois prêté des locaux pour votre événement. Beaucoup de gens dans mon entourage s'investissent dans votre course annuelle, rendez-vous désormais incontournable dans notre Métropole. Si je ne partage pas toutes vos opinions, notamment dans la tribune que vous aviez écrit dans Lyon People au sujet du ramadhan, de l'Islam et des troubles dans les piscines, je respecte par contre votre action et votre capacité fédératrice concernant Courir Pour Elles. Ce combat contre le fléau mortel qui affecte tant de femmes est beau et pleinement justifié. Récemment votre action a été attaquée par Madame Wyler sur son blog. Si je connais la virulence et le caractère entier de cette personne, il n'en reste pas moins qu'elle dispose de la liberté d'expression sur le genre de manifestation que vous organisez.

Islamophobia Will Never Be the New Black. When The Islamic Monthly published an article titled “Islamophobia is the New Black,” I could feel my stomach turn with both rage and disgust. Even before I read the article, I knew it would be another example of those in privileged positions in the Muslim community denying the intersections of being both Muslim and Black. Individuals who hold both of these identities are subjected to anti-Black sentiment within the Muslim community as well as outside of it, while simultaneously being subjected to Islamophobia.

Although the editors at The Islamic Monthly have since changed the wording of the title, the issue extends far beyond semantics. The Muslim community’s larger habit of denying the existence of identities of being both Black and Muslim is an act of violence; it is an act of violence to erase our multitude of experiences and trauma. As a Black Muslim, ethnically Somali, I have experienced an intense amount of discrimination on both levels. Written by Hallima Docmanov. Camille Henrot on Nicki Minaj: exoticising like it's 1989? Two years ago French multidisciplinary artist Camille Henrot shot from the art world’s margins to its pulsing centre. Artists envied, critics scrambled for interviews, and curators tussled to show ‘something; anything’. The reason? Henrot won the Silver Lion at the 2013 Venice Biennale for Grosse Fatigue (2013), an ambitious 13-minute video that retold several creation myths in an ecstatic, thrillingly exuberant burst of spoken word poetry and moving images in eye-watering HD.

But for all this, Grosse Fatigue displayed a troubling and dated tendency. It treated non-white bodies as anthropological curiosities, as examples of the exotic, otherworldly or primitive against which whiteness as rational, modern, cerebral and desirable could be constructed, measured and defined. Last year at Tate Modern (Friday 28 February 2014) a selection of Henrot’s other video works were shown and a large proportion of them restaged this outmoded tendency to ‘other’.

Really? Did you like Grosse Fatigue? Imaginaire blanc, subjectivité et hétérosexualité. Une lecture critique du travail de Richard Dyer dans White Ludivine Métairie – Doctorante ExeCo Résumé Cet article entend interroger une des idées principales de Richard Dyer, formulée dans son ouvrage White, selon laquelle les concepts de « race » sont toujours des concepts d’hétérosexualité.

Nous soutenons que cette affirmation est trop radicale car, d’une part, elle ne prend pas en compte l’histoire contemporaine des sexualités et des techniques modernes de reproduction et, d’autre part, elle est contredite par Dyer lui-même dans cette même étude sur la blanchité. En effet, Dyer soutient selon nous, dès l’introduction, le rôle déterminant du désir sexuel, queer ou non, dans la construction et la perception de la « race », en l’occurrence de la blanchité. Abstract This article intends to question one of the main ideas of Richard Dyer, in his famous study White, according to which concepts of ‘race’ are always concepts of heterosexuality. Introduction Sexe, race, classe Conclusion. Hommes noirs, femmes noirtes : une misogynoir née avant la honte | Mrs. Roots. Dans ce grand système qu’est le racisme et ses dominants, il y a toujours des impacts dans les communautés concernées. D’une fausse querelle incessante entre les Africains et les Antillais en passant par le colorisme, les problèmes intracommunautaires sont multiples – surtout quand ces derniers sont également applaudis par certaines personnes blanches.

J’ai déjà parlé brièvement de la misogynoir mais comme certains se font un plaisir d’en faire un sport journalier, une petite mise au point s’imposait. De la famille des mots négrophobes et misogynes “Niafou” et “Fatou”, j’ai l’honneur de vous présenter le mot “NoirTe”. “Noirte”, c’est ce mot bâtard très en vogue chez nos fins connaisseurs de la misogynoir, cette manière d’ajouter une bonne dose de sexisme et négrophobie ambiante via les réseaux sociaux, terrain préféré pour les insultes faciles. Petite mise en situation ? Bref. “Qui vous a appris à détester les gens qui vous ressemblent ? Like this: Like Loading...

Adresse à certains intellectuels, journalistes, romanciers et à toutes celles et tous ceux qui croient connaître les jeunes des quartiers populaires. Ceci est un texte collectif qui émane du collectif Aggiornamento. La mouture initiale est de Hayat el Kaaouachi. Il a été ensuite soumis à signatures de façon plus large. Contact : hypotheses.aggio(at)gmail.com Mesdames, Messieurs, Ceci est une invitation. Une proposition des plus honnêtes. Entre vous et nous, les désaccords peuvent être nombreux, radicalement ancrés dans des conceptions bien différentes de la France et de la République. Entre vous et nous, les mots s’écharpent tant le fossé peut être profond. Nous vous proposons de partager cette expérience. Loin de nous l’idée de vous faire la leçon ou de vous convertir. Mais vous serez dans la vraie vie. Nous serons là aussi. Or, jour après jour, nous sommes témoins de ces plaies, de ces failles qui aspirent certains, de ces absences et démissions nombreuses d’une République plus centrale que périphérique.

Votre République, notre République, c'est la leur. Contacts : hypotheses.aggio(at)gmail.com Centre-Val de Loire (Loir et Cher) Thomas Mathieu : «je suis quelqu'un de soft» - 22/11/2014. Des planches extraites de la bande dessinée «Crocodiles» de Thomas Mathieu devaient être exposées mardi à Toulouse dans le cadre de la journée internationale des violences faites aux femmes. Ce projet a été abandonné. Le jeune dessinateur belge réagit.

La bande dessinée de Thomas Mathieu, «Crocodiles», sortie le 31 octobre, n'est pas une BD comme les autres. S'appuyant sur des témoignages réels, elle met en scène sans filtres et de façon parfois très crue des situations de la vie quotidienne où des femmes sont harcelées par des hommes. Mais cette BD a aussi une dimension pédagogique. Ainsi parmi les extraits de «Crocodiles» qui devaient être exposées mardi dans un stand square De-Gaulle pour la journée internationale contre les violences faites aux femmes, certaines planches donnent des conseils pratiques pour se tirer d'affaire ou aider quelqu'un en situation de harcèlement. Visiblement, votre bande dessinée a choqué certains élus toulousains. New York Women Draw Their Own Boobs -- The Cut. In this special Pretty Hurts series, the Cut explores women’s complicated relationships to beauty standards and the efforts required to meet them.

Nora Ephron didn't just feel bad about her neck. She called breasts, or her lack of them, “the hang-up of my life.” In a 1972 Esquire essay, she wrote, “If I had had them, I would have been a completely different person. I honestly believe that.” To find out how women see their own breasts, the Cut polled 57 New York women, ages 17 to 72 (plus one 4-year-old who grabbed the marker from her mom) and asked them to draw their boobs and write one sentence explaining how they feel about them. We heard stories of breast cancer, breastfeeding, and what it’s like to become a double D in elementary school. Departures, Cont. - Ta-Nehisi Coates. II. Vendredi I have come to regard anyone who speaks more than one language as the bearer of great and unearned power. You say bilingualism and I imagine ice sleds, healing factors, and flight. In New York, I am surrounded by the secret schoolmen of Salem. I am deep in my dark and twisted lab. I am in Geneva, like the only human on Asteroid M.

But people were as people usually are--kind. I took a train into Paris--just under four hours--then the subway to my hotel. "You won't mind if I inflict my terrible French on you, will you? " "Not everyone can speak French," she said politely laughing. "Not yet freak," I thought. I showered.

It was Friday. I was feeling myself beyond any actual right. I was walking with a homeboy from Brooklyn, who'd lived here for many years. Everyone here seemed over 25. We had an incredible bottle of wine. All that day I saw interracial couples around me. I feel, all at once, that I am not a race and but that I am from somewhere. How can that be? [Personal Narrative] The Elephant In the Racialised Room: The Conundrum of Black-Arabness by Bedour Alagraa - Race remains inscribed into and through the body, its reading an embodied and inescapable reality effecting how we are seen and how we too come to see ourselves.

In her personal essay, Bedour Alagraa explores the elephant in the room as a Black-Arab and the traumatic tension that ensues in the spaces between them. I’m a Black Arab. Not half-Black/half-Arab, but Black-Arab. My family is from Sudan, a country so diverse and with such a violent history of slavery and colonialism, and with such an intensely divisive pigmentocracy that perhaps my chosen nomenclature of ‘Black-Arabness’ might very well be considered a point of conflict for those still living in the newly split nation and those members of the Afro-diaspora at large. My presence has been unsettling to the insidious forces of racism and colourism among White-passing and self-identified Brown Arabs. My father attended a missionary school until he reached university, and colonialism is a part of his first-hand memory. A Response to American Apparel and Americans in General | The Cowation.

The woman in the photo is wearing no clothes. She has light brown skin, lighter than me, and her dark hair is swept back in a wave. Her breasts are emblazoned with the message “Made in Bangladesh.” It’s not shocking to me – I too am a child of diaspora, an American Bengali or Bengali American, whichever you’d like. She does not share my mother’s well-lined hands or the dark skin my cousin diligently bleaches each day to look just a fraction lighter. But except for a single sentence presented by American Apparel, she is just as much a non-participant in the stories that get told about our people as they are. These are the stories I have been told about my people: Poor starving people. The only other context in which I hear of nude Bengali women is when they are being shown as sex workers. We aren’t given options for who exploits us. So this ad for me is not titillating, not liberating, and most certainly not a commentary that makes me want to buy more goods.

Nappy : seulement une affaire de cheveux ? | Mrs. Roots. “D’accord, mais faudrait penser à te coiffer !” C’était l’été dernier. Un été ensoleillé à Paris, une visite anodine à une grande tante aux cheveux courts et crépus. J’avais déjà eu la peur au ventre à l’idée d’arriver dans les locaux de l’entreprise où je faisais mon stage à cette époque. La raison ? A cette période, je découvris le “nappy“. Les définitions se croisent et s’entrecroisent, mais pour faire simple, le terme nappy désigne l’état des cheveux afros au naturel, n’ayant pas subi de traitements chimiques comme le défrisage, et sans recours aux tissages. Qu’est-ce qu’une histoire de cheveux à avoir avec la société ? “Je peux toucher ?” Qu’il s’agisse des propos ambiants ou de la représentation qu’en font les médias, l’état naturel des cheveux afros est présenté dans une singularité problématique par rapport aux modèles de beauté véhiculés, tourné en dérision (dois-je mentionné l’origine des cheveux de clown ?

“I am a bit of a fundamentalist when it comes to black women’s hair. How Many of These Early Black Feminists Do You Know? Though black feminists have wielded social media to make willful strides into public consciousness, black feminism is nothing new. The challenge of being doubly oppressed as a black woman has always colored feminist conversations, and minority women rarely have the luxury of fighting solely on behalf of their gender. The question of intersectionality predates hashtags and Twitter feminism and goes all the way back to impasses such as the one between black journalist Ida B. Wells and white suffragist Frances Willard. Wells implored Willard to acknowledge the evil of lynching, while Willard, blinded by her race and class privileges, believed black men to be deserving targets.

Though not always recognized, black women have always made forays into the feminist dialogue to ensure black women and girls don’t remain an afterthought. In celebration of Black History Month, here are 11 early black feminists, in no particular order—some you’ve learned about and some you probably haven’t. Maria W. ‎madjid.fr/wp-content/uploads/2014/01/article_372020.pdf. Les Aventures de l'Abeille / Blog BD. Il y a bientôt 3 ans, l'Abeille commençait à se poser de sérieuses questions sur le féminisme, et tombait sur un groupe d'extrémistes qui ne lui a pas fait très bonne impression (ici). Depuis, l'Abeille a bien réfléchi. Vécu des expériences, analysé les situations. Elle a vu que l'heure était grave, et elle est devenue féministe à son tour - officiellement. Voici l'une de ses dernières aventures. (la fille n'a pas d'existence propre, elle est un trophée que tous les mâles convoitent, et qui revient au héros) Aujourd'hui, j'estime que c'est une véritable responsabilité pour les gens créatifs et intelligents, que de produire des œuvres qui luttent contre les inégalités et notamment contre le sexisme.

Il est temps de montrer des vraies femmes, humaines, profondes et complètes. Le site du Guide de l'édition jeunesse : ici. . « Je ne fus pas une jeune fille libérée. Je connaissais les règles écrites et officielles. Appel au viol sur Twitter : comment on me fait passer de victime à coupable. Le tweet qui a mené Rokhaya Diallo à porter plainte (capture d'écran) Le 16 juin dernier, en pleine nuit, j’ai reçu un tweet d’une violence rare émanant d’un courageux anonyme surnommé @flnm93 déclarant : "Il faut violer cette conne de rokaya (sic) comme ça fini le racisme... ". Active sur les réseaux sociaux, je me suis habituée au fait de recevoir régulièrement des injures racistes ou sexistes, mais devant la gravité de ce message j’ai décidé de saisir la justice.

Les services du procureur ont été exemplaires, j’ai été soutenue et entendue. L’enquête a rapidement permis d’identifier l’auteur du message, lequel a reconnu les faits et son procès a eu lieu le 6 décembre dernier. La procureure a fustigé le prévenu, lui rappelant que Twitter n’était pas un espace anonyme et que les faits commis étaient très graves, requérant sa condamnation financière afin que chaque versement lui "fasse mal". Un article bancal du Figaro.fr Alors que j’étais la victime, pas un seul de mes mots n’était cité. J’Espère Que Tu Méditeras Cette Magnifique Leçon De Sagesse (Et D'Humilité), Olivier Cyran. Eric Zemmour a encore franchi le mur du çon.

The N-Word, White People, and The Garden of Eden. Partage des tâches et cheminement vers l’égalité : comment j’ai bidouillé mon petit coin de parité. Questlove: Trayvon Martin and I Ain’t Shit. Trayvon Martin: comment le boycott de Stevie Wonder peut faire changer la Floride. The Ivory Tower Doesn’t Yet Have a Room for Brown Girls | The Ellipses Project. Fashion’s Blind Spot. Arab is Not the New Black. Michelle, Beyoncé and the Fruitless Politics of Respectability. Quel âge a cette femme?  |  blogue Originel. Le prénom. Woody’s Women: Bodies of Color, White Feminism, and the Golden Globes - Youngist.

Vanity Fair Slammed for Lightening Lupita Nyong'o. Orenda — 8th January. On est chez nous ici. | Le côté biaisé de la Force ! A l’Aquaboulevard : « Ce n’est pas du racisme pur et dur » "Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom quand je me présente au téléphone". Bol de riz. What's Wrong With the Term 'Person of Color' | Toutes les France - L'héritage de la Marche ? - Mardi 3 Décembre 22h09. L'antiracisme de gala. La police gaze des enfants Roms pour les disperser. THE JEWISH GAME… A TO Z : Chutzpah Magazine. Recensement des crimes policiers en fRance de 1971 à 2012... - Squat de « la gendarme rit » à Forcalquier (04)

Black Fashion: ELLE accusé de "racisme ordinaire" Natural Hair Dolls - Natural Girls United! Christiane Taubira victime de racisme : Madame, les femmes noires vous remercient. La banane se mange par les deux bouts, François Morel et le moralisme. Ten things male feminists need to stop saying | Days Like Crazy Paving. « Je suis noire et belle ». Sur les traductions de Ct 1,5, et sur l’importance du mot “et” PFR : Parcours d’une femme littéraire. Lily Myers - "Shrinking Women" (CUPSI 2013) I Have a Character Issue. White People Have to Give Up Racism. Tumblr. The Origin of the phrase "Women of Color" Exclusif Rokhaya Diallo sur le mariage pour tous. ‘Why I Don’t Want to Talk About Race’