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Documents sur la problématique

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Numéro 1 : hôpital de Niort - Top des Entreprises. Au printemps, l’accueil des urgences a connu une cure de jouvence.

Numéro 1 : hôpital de Niort - Top des Entreprises

Plus 46 salariés en 2014, plus 2 postes l’an passé… et 24 agents supplémentaires entre 2015 et 2016 ! Le centre hospitalier poursuit sa marche en avant et les chiffres au 30 septembre consolident sa place de numéro 1 des employeurs du département avec 3.373 agents* (2.998 non médicaux et 375 médicaux). Niort. La grogne gagne les assistants sociaux de l'hôpital.

Hôpital : les conditions de travail pointées du doigt - 10/09/2013. Niort La manifestation pour l'emploi et les salaires - La CGT dans le Pays Niortais. L’appel à la grève intersyndicale a rassemblé près de 700 personnes hier.

Niort La manifestation pour l'emploi et les salaires - La CGT dans le Pays Niortais

A Niort et à Thouars, dans des cortèges moyennement fournis, la grogne s’est tout de même fait entendre. Le dernier rassemblement intersyndical remontait au 18 mars dernier, contre le Pacte de solidarité. Hier, dans les rues niortaises, rebelote : CFDT, CFTC, CGT, FSU et Unsa ont défilé main dans la main. Psychiatrie : Niort l’agression de trop. Après le Vinatier (69), Cadillac (33), le CH Sud Francillien (91), c’est dans le centre hospitalier général de Niort (79), qu’une soignante s’est faite agresser dans une unité de soins psychiatrique, dans la nuit du 10 mars.

Psychiatrie : Niort l’agression de trop.

Cette soignante est encore à ce jour, en Incapacité Temporaire de Travail. La direction de cet établissement n’a pas dénié prévenir le CHS-CT, mais comment s’étonner quand cette même direction, après avoir reçu plusieurs alertes de la composante CGT au CHS-CT sur un danger grave et imminent, n’a eu comme seule réponse d’arguer que « la violence en psychiatrie, ça fait partie du travail ». La violence que nous constatons aujourd’hui dans nos établissements est une violence institutionnelle due à la dégradation continuelle des conditions de travail, le manque d’effectif chronique, les rappels incessants sur les jours de repos pour faire face à un accroissement des arrêts maladies dus à l’épuisement physique et psychique des équipes de soins.

Infirmiers, médecins, aide-soignants en grève au service psychiatrique de l'hôpital de Niort. Depuis samedi le personnel du service de psychiatrie du centre hospitalier de Niort est en grève.

Infirmiers, médecins, aide-soignants en grève au service psychiatrique de l'hôpital de Niort

Ils étaient une soixantaine, hier, à l'appel des syndicats CGT, FO et CFDT. Ils souhaitent reconduire la grève jusqu'à ce qu'ils obtiennent les 18 créations de postes qu'ils réclament. Infirmiers, aide-soignants et médecins du service psychiatrie de l'hôpital de Niort sont excédés. Ils dénoncent un manque de moyens qui joue sur la qualité des soins et du suivi des patients, très important pour les maladies mentales : schizophrénie, bipolarité ou encore dépression.

Niort. Un budget déficitaire à l'hôpital. Suicides au travail ! Silence hôpital. Après la suppression de 22 000 emplois entre 2006 et 2008, quarante salariés d’Orange se sont suicidés dans les deux années qui ont suivi.

Suicides au travail ! Silence hôpital

Ce sinistre social, ces traumatismes du travail provoqués par ces suppressions d’emplois et un management totalitaire ont déclenché une vague d’indignation et une « simple émotion gouvernementale ». Le changement de cadres dirigeants, le recrutement de 10 000 salariés ont permis d’enrayer la crise. Nous sommes en 2015, 6 ans plus tard ! Au seul mois de janvier, le CHSCT central de l’ex « France-télécom » a dénombré 6 suicides qui s’ajoutent aux 21 de l’année 2014, c’est-à-dire sur un rythme qui risque de dépasser celui de la crise de 2008 ! Centre Hospitalier de Niort : le service psychiatrie en grève ! - La CGT dans le Pays Niortais. Dernière minute : Tous ensemble pour les soutenir, le pique nique aura bien lieu Niort, le 20 octobre 2016 Suite au préavis de grève déposé le 17 octobre 2016 et suite aux négociations avec la Direction, les quatre organisations syndicales (CGT, FO, CFDT, UNSA) ont décidé avec le collectif de la psychiatrie de débuter la grève le 22 octobre 2016 avec un pique-nique informatif (chacun apporte son pique-nique) ouvert aux usagers, aux familles afin d’échanger sur la situation de la psychiatrie du Centre Hospitalier de Niort.

Centre Hospitalier de Niort : le service psychiatrie en grève ! - La CGT dans le Pays Niortais

Ce rassemblement se tiendra de 11h30 à 14h00 sous le porche de la psychiatrie à côté du parking des visiteurs près du cloître. Toute la psychiatrie est en grande souffrance et les seules avancées positives annoncées par la Direction sont : Pourquoi y a-t-il un tel absentéisme au CHU ? - 07/10/2014. Un rapport de la chambre régionale des comptes pointe le taux élevé d’absentéisme au centre hospitalier universitaire de Poitiers.

Pourquoi y a-t-il un tel absentéisme au CHU ? - 07/10/2014

Explications. Dans son rapport sur l'activité du centre hospitalier de Poitiers, qui vient d'être rendu public, la chambre régionale des comptes d'Aquitaine Poitou-Charentes souligne le taux particulièrement élevé d'absentéisme. En 2011, par exemple, sur 952.000 jours de travail qui auraient normalement dû être effectués, 119.000 ne l'ont pas été, soit un absentéisme de 12,53 %.

Pour un retour plus serein à la maison avec son bébé - 13/10/2012. Dégradation des conditions de travail hôpitaux publics. Le Quotidien des Agents de la CFDT publie une importante étude portant sur les conditions de travails dans 492 établissements publics et analysant 38455 réponses de la filière soignante : 90% de femmes, 10% d’hommes.

Dégradation des conditions de travail hôpitaux publics

Âges : 10% de moins de 25 ans – 46% entre 26 et 45 ans – 42% entre 41 et 55 ans – 3% de plus de 56 ans Services concernés : 29% Gériatrie, 22% Médecine, 13% Chirurgie, 10% Psychiatrie, 6% Soins de suite de rééducation,5% Obstétrique, 5% Pédiatrie, 5% Urgences, 4% Réanimation. L’hôpital ne veut plus prendre son mal en patience. Parce qu’ils veulent «sauvegarder la qualité des soins en France», les soignants se sont donné rendez-vous dans la rue, ce mardi, à l’appel des fédérations FO, CGT, SUD et CFTC de la fonction publique hospitalière, mais aussi d’une vingtaine d’organisations infirmières salariées, libérales ou étudiantes.

L’hôpital ne veut plus prendre son mal en patience

Leur but : dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail, notamment dans les hôpitaux publics. «Etranglement budgétaire», manque de personnel, augmentation des cadences, travail «à la chaîne», management nocif et perte de sens : les griefs sont nombreux. Selon le ministère des Affaires sociales, le taux de mobilisation sur l’ensemble des personnels hospitaliers appelés à la grève était, ce mardi, de 8 % et de 12 % chez les infirmières. Ils étaient plus d’un millier d’infirmiers et d’aides-soignants devant la gare Montparnasse à Paris. Améliorer les conditions de travail à l’hôpital : 50 propositions de la CFDT. Il y a un an, la CFDT Santé-Sociaux menait une vaste enquête sur les conditions de travail dans la fonction publique hospitalière.

Améliorer les conditions de travail à l’hôpital : 50 propositions de la CFDT

Aujourd’hui, la fédération formule 50 propositions pour améliorer la vie au travail des agents. « Les conditions de travail telles qu’elles sont décrites par les professionnels ne sont plus tolérables. L’hôpital a pour fonction de soigner et guérir : il devrait être le lieu exemplaire d’une forme de qualité de vie au travail » s’insurge Nathalie Canieux, secrétaire générale de la CFDT-Santé Sociaux. Le syndicat estime que la problématique des conditions de travail a disparu dans les hôpitaux. « Cela doit redevenir un sujet de discussion. Dégradation des conditions de travail hôpitaux publics. Hôpital : le personnel gréviste témoigne de sa souffrance au travail - lest-eclair.fr. Ils étaient une quarantaine de manifestants à braver le froid sur le perron de l’hôpital, hier matin, pour clamer leur exaspération face à la dégradation de leurs conditions de travail.

Un seul mot d’ordre pour ces agents épuisés, inscrit en majuscule sur des banderoles : « Maintenant ça suffit ! ». En cause, les restrictions budgétaires infligées à l’hôpital entraînant des réductions d’effectifs, des heures supplémentaires subies et non récupérables, des rappels sur les repos, des changements de planning et des non-remplacement de congés ou d’arrêts maladies. Hôpital : les compétences, la motivation, l’humanité s’en vont. Un brancardier externalisé qui ne va pas transporter le malade, une infirmière qui vient faire ses douze heures telle une intérimaire, des cadres écartelés par les demandes des gestionnaires... Des hospitaliers décrivent la réalité de la rationalisation des coûts.

Dans un couloir de l’Institut Gustave-Roussy, le 4 février 2013 (WITT/SIPA) Médecins hospitaliers depuis de nombreuses années, nous sommes rassemblés aujourd’hui pour dire notre désarroi et notre colère face à certaines pratiques inacceptables dans nos hôpitaux. Nous avons découvert lors de nos échanges que nos difficultés étaient comparables, que les situations parfois ubuesques que nous rencontrions n’étaient pas exceptionnelles, mais au contraire très fréquentes, bien que nos lieux et nos disciplines d’exercice soient différents. Ces phénomènes, nous avons voulu les nommer, les décrire pour mieux les comprendre.