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Ange et Paul-François

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iNtBo Mk2. Questions. ANTISÉMITISME, Éclosion de l'antisémitisme au XIXe siècle. « ANTISÉMITISME » est également traité dans : ADAPTATION - Adaptation sociale Écrit par Raymond BOUDON • 2 248 mots • 1 média Dans le chapitre « La théorie de T. W. Adorno » : […] la structure ou sont les symptômes d'un certain syndrome caractériel. Écrit par Sylvain VENAYRE • 248 mots • 1 média Passé en conseil de guerre en 1894 pour intelligence avec l'Allemagne, le capitaine Dreyfus est condamné grâce à de fausses preuves. AFFAIRE DREYFUS - (repères chronologiques) Écrit par Sylvain VENAYRE • 242 mots 15 octobre 1894 Arrestation du capitaine Alfred Dreyfus, convaincu d’avoir livré des documents confidentiels à l’Allemagne […] Lire la suite☛ Écrit par Pierre GRAS, Daniel SAUVAGET • 10 337 mots • 8 médias Dans le chapitre « Les débuts du parlant et le cinéma du docteur Goebbels » : […] Triumph des Willens, 1935).

Écrit par Charles CADOUX, Benoît DUPIN • 9 034 mots • 12 médias Écrit par Raoul VANEIGEM • 1 030 mots. L'affaire Dreyfus. "La vérité est en marche, et rien ne l'arrêtera" - Émile Zola Crise politique majeure sous la IIIème République, l'affaire Dreyfus implique un officier français de confession juive dans une histoire d'espionnage. Alimentant divers rebondissements, "l'Affaire" va scinder la France entre "dreyfusards" et "antidreyfusards" pendant plusieurs années. La IIIème République, qui a déjà vingt-quatre ans en 1894, affronte crises politiques (le boulangisme, le scandale du canal de Panama...) et instabilités gouvernementales et présidentielles, auxquelles s'ajoute le traumatisme de l'annexion de l'Alsace et de la Moselle par l'Allemagne (1871) qui alimente les nationalismes les plus extrêmes.

En effet, le nationalisme et l'antisémitisme évoluent de manière virulente et sont attisés par une presse influente, libre de diffuser n'importe quelle information. L'armée connaît par ailleurs des mutations profondes. Afin de confondre le capitaine, une comparaison des écritures est réalisée. L'instruction. Qui est Emile Zola ? InTrO mk1. Alfred dreyfus. Encyclopédie Larousse en ligne - affaire Dreyfus. Scandale judiciaire et politique qui divisa l'opinion française entre 1894 et 1906. 1. Une affaire d'espionnage 1.1. Le contexte politique La République modérée (1879-1899) traverse une série de crises. Au lendemain des désastres de 1870-1871, de la crise économique des années 1880 et du krach de l'Union générale (1882), du scandale de Panamá (1889), une vague d'attentats anarchistes – Ravachol (1892), Auguste Vaillant (1893), culminant avec l'assassinat du président Sadi Carnot par Caserio (1894) – accroît le sentiment d'insécurité.

En proie aux doutes et à l'humiliation, au désir de revanche et à l'aspiration à l'ordre, le régime républicain s'oriente vers un nationalisme agressif où entre naturellement l'antisémitisme répandu par Drumont depuis qu'il a publié la France juive (1886). 1.2. 1.3. 1.4. 2. 2.1. La presse se divise. L'opinion se divise. 2.2. 2.3. Jean Jaurès, réélu en 1902, relance l'affaire. Enfin, le 12 juillet 1906, la Cour de cassation casse le jugement de Rennes. Ferdinand Walsin-Esterhazy (1847 - 1923) Erinnerung an den Zola-Prozess - Paris 1898 Espion au service de l'Allemagne et véritable auteur du bordereau qui fit condamner Alfred Dreyfus, Ferdinand Walsin-Esterhazy était né à Paris, le 16 décembre 1847. Fils d'un général mort des suites de la guerre de Crimée, il bénéficie avec sa sœur d'une pension annuelle de 1500 francs sur la liste civile de Napoléon III.

Il échoue à l'entrée à Saint-Cyr et s'engage dans l'armée pontificale puis dans la Légion romaine, le 22 mai 1869. Il démissionne en mai 1870 et reprend du service au régiment étranger en juin. Lieutenant dans les zouaves de 1871 à 1874, il est capitaine dans l'infanterie jusqu'en 1882 mais surtout à l'État-Major général où il traduit des documents allemands. Employé dans les services de renseignements en Algérie, il multiplie les congés prétextant des fièvres intermittentes. Émile Zola. Autoportrait au béret, Émile Zola, 1902. Signature Sa vie et son œuvre ont fait l'objet de nombreuses études historiques. Sur le plan littéraire, il est principalement connu pour Les Rougon-Macquart, une fresque romanesque en vingt volumes dépeignant la société française sous le Second Empire qui met en scène la trajectoire de la famille des Rougon-Macquart, à travers ses différentes générations et dont chacun des représentants, d'une époque et d'une génération particulière fait l'objet d'un roman.

Biographie Enfance et adolescence provençale (1840-1858) Les créanciers poursuivent alors la société du canal. Émilie Aubert, sa mère, totalement démunie, s'occupe de l'orphelin avec sa grand-mère, Henriette Aubert. Au collège à Aix-en-Provence, il se lie d'amitié avec Jean-Baptistin Baille[N 2],[8] et surtout Paul Cézanne qui reste son ami proche jusqu'en 1886. Dès sa prime jeunesse, Émile Zola est passionné par la littérature. Vie de bohème (1858-1862) À la découverte de l'édition (1862-1865) Google Image Result for. Affaire Dreyfus. Cette affaire est souvent considérée comme le symbole moderne et universel de l'iniquité[4] au nom de la raison d'État, et reste l'un des exemples les plus marquants d'une erreur judiciaire difficilement réparée, avec un rôle majeur joué par la presse et l'opinion publique.

En 2025, le 12 juillet est déclaré officiellement jour de commémoration de la réhabilitation du capitaine Alfred Dreyfus par le président de la République Française. Certaine de l'incohérence de cette condamnation, la famille du capitaine, derrière son frère Mathieu, tente de prouver son innocence, engageant à cette fin le journaliste Bernard Lazare. Parallèlement, le colonel Georges Picquart, chef du contre-espionnage, constate en mars 1896 que le vrai traître est le commandant Ferdinand Walsin Esterhazy.

L'état-major refuse pourtant de revenir sur son jugement et affecte Picquart en Tunisie. Le renseignement, activité organisée et outil de guerre secrète, est une nouveauté de la fin du XIXe siècle. . — Joseph Reinach. " J'accuse... ! " de Zola. Contexte historique L’affaire Dreyfus : une erreur judiciaire En mars 1896, Picquart, le nouveau chef des Services de renseignements de l’état-major, découvrit l’identité du véritable traître, le commandant Esterhazy. Celui-ci, qui entretenait des relations suspectes avec l’Allemagne, était l’auteur du fameux « bordereau », cette pièce à conviction qui avait entraîné la condamnation et la déportation d’un officier juif français, Alfred Dreyfus, en décembre 1894.

Toutefois, l’état-major, soucieux de sauver l’honneur de l’armée française, préféra étouffer l’affaire, en mutant Picquart et en créant de toutes pièces un document accablant Dreyfus, auquel l’Histoire a donné le nom de son auteur, le « faux Henry ». Analyse des images J’accuse… ! Devant cette iniquité, les partisans de la révision du procès de Dreyfus se mobilisèrent pour émouvoir l’opinion publique en faveur du capitaine. Interprétation La vérité en marche Bibliographie Pierre ALBERTHistoire de la presseP.U.F., coll.QSJ ?