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Misogynie et harcèlement de rue

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ZONES. Lyber Zones Irene Zeilinger Petit manuel d’autodéfense à l’usage de toutes les femmes qui en ont marre de se faire emmerder sans rien dire.

ZONES

Pour Anne, car c’est elle que je voudrais avoir à mes côtés si je dois affronter un danger. Permettez-moi de me présenter : je suis formatrice d’autodéfense pour femmes depuis maintenant près de quinze ans. J’ai travaillé avec de très nombreux groupes de femmes et de filles un peu partout en Europe et en Amérique latine. Pas de question sans réponse. B.

Pas de question sans réponse

Quelle est la marche à suivre pour agir en justice ? Il est nécessaire de porter plainte dans un premier temps. Dans tout commissariat ou toute gendarmerie, vous pouvez faire une déposition et enregistrer votre plainte (en donnant le plus de détails possible sur le harceleur, le lieu, l’heure, l’existence de caméra de vidéo surveillance etc…). Ils sont chargés de mener l’enquête et de vous tenir au courant. La rue, fief des mâles. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Fanny Arlandis Sur le trottoir ou dans le métro, on croise des vieux, des jeunes, des hommes, des femmes.

La rue, fief des mâles

A première vue, l'espace public est mixte. A première vue seulement. Car l'espace urbain demeure un espace où les déséquilibres entre les deux sexes restent profonds. De jour, ça se voit peu. Surtout, contrairement à ces derniers, "les femmes ne font que traverser l'espace urbain, elles ne stationnent pas", explique le géographe Yves Raibaud, coproducteur d'un rapport, en 2011, commandé par la communauté urbaine de Bordeaux.

La ville, espace trop masculin. Le gouvernement sort ce jeudi 9 juillet un plan national de lutte contre le harcèlement dans les transports, à la suite, en avril, du constat par le HCEfh, de l'ampleur du harcèlement de rue.

La ville, espace trop masculin

A l'époque, cet organisme indépendant avait estimé que «toutes les utilisatrices des transports» en France ont déjà été victimes de harcèlement sexiste ou de violences sexuelles. Nous republions cet article de janvier 2014 sur le manque de place laissé aux femmes dans l'espace urbain. Une intéressante cartographie a circulé sur la toile le mois dernier, présentant les rues de Rennes au prisme de leur genre. Réalisée dans le cadre de l’Open Data Camp, cette cartographie s’avère sans réelle surprise: les femmes sont évidemment largement minoritaires.

Celle-ci recouvre logiquement de nombreuses réalités. Les questions de genre ne sont qu’une variable supplémentaire qui vient s’ajouter à de nombreuses autres, depuis longtemps intégrés dans les modèles et la pensée ubanistiques. Je pense à ces femmes. Harcèlement de rue: comment aborder le problème sans tomber dans le racisme? Le harcèlement-marathon que subissent les femmes au quotidien est le résultat parfait d'une société sexiste, où «l'autre» sert d'origine du mal bien pratique.

Harcèlement de rue: comment aborder le problème sans tomber dans le racisme?

L’équation un film + un hashtag = une prise de conscience a encore frappé ces jours-ci sur Twitter. Le film: Femme de la rue, d’une étudiante bruxelloise, Sofie Peeters. En caméra cachée, elle se promène simplement dans les rues de Bruxelles et fait entendre (enfin?) Marie Duru-Bellat : Violences visibles et invisibles… On a déjà oublié son prénom et son nom, cette « joggeuse » qui s’est faite assassiner à la fin du mois de janvier ; encore une… on en parle deux jours dans les medias, on s’en émeut un peu et on oublie jusqu’à la prochaine.

Marie Duru-Bellat : Violences visibles et invisibles…

Mais qui oublie vraiment (au-delà des proches bien sûr) ? Lâcher prise. Nous réagissons avec fureur à l'application initiée par le Ministère des droits des femmes, nous nous énervons en lisant " "il faut sourire un peu, être avenante, mais pas trop, pour ne pas envoyer le signal qu'on peut être une proie facile".

Lâcher prise

Je réagis avec colère en admettant que j'ai intégré une partie de ces règles, en admettant que si je ne m'y conforme pas, je serais en effet une cible. J'ai cru naïvement au début de ma vie professionnelle, qu'on pouvait se comportement exactement pareil qu'on soit un homme ou une femme. J'ai cru qu'on pouvait rire aux blagues de cul. J'ai cru que c'était pareil un homme et une femme. Je ne souris jamais aux hommes inconnus dans l'espace public ; du moins pas de sourire franc, joyeux. J'en ai parlé à une femme qui m'a dit, d'un air d'évidence "ah mais tu lui as souri". They Finally Did It. Some Women Had Enough Of Creepy Men's Crap And Documented Their Experiences. Click image to Zoom We asked 10 women in nine countries to record every instance of street harassment—every catcall, every ass-ogle, every creepy look—for an entire week.

They Finally Did It. Some Women Had Enough Of Creepy Men's Crap And Documented Their Experiences.

The results? A strong argument for just becoming a shut-in. Edited by Leah Beckmann Catcalling—a cute name that uses the image of a soft mammal on a telephone to stand in for some super rude behavior—is something women experience everywhere, in every city and country, all the time. Some women think it’s a compliment; that a stroll down Confidence Avenue is not only healthy, but that hearing the opinions of male strangers, usually shouted from streetcorners or a moving car—Can’t stop!

For one full week in September, we asked women from 10 different cities around the globe to keep a diary record of any kind of unwanted attention they received, including every untoward advance from a stranger, every leering stare and smile and “Hey baby” directed their way. Here’s what we learned: And when she called police: What Men Are Really Saying When Catcalling Women. Tinder's Finest Bachelors — His Mother Must Be Proud. Du caractère polymorphe et multicolore du relou en milieu urbain.