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Rapid Learning, « Rapid » en quoi

Rapid Learning, « Rapid » en quoi
Rapid Learning, micro learning, nano learning… autant de « learning » qui nous font tourner la tête pour comprendre ce que ces termes cachent dans le fond ! Concentrons-nous sur le Rapid Learning. Est-ce que le Rapid Learning signifie qu’on apprend plus rapidement ? Est-ce une manière de produire plus rapide ? Une optimisation du temps de production Le Rapid Learning, version courte de « Rapid e-learning Development », est bien une manière de produire des cours en ligne plus rapidement. D’accord, mais est-ce que ce sont des formations ou des présentations en ligne ? Une production à moindre coût Une chose est sûre : le Rapid Learning passe bien par l’utilisation d’un outil (souvent appelé outil auteur), qui permet à quiconque sans compétence particulière en informatique, graphisme ou ingénierie pédagogique multimédia de créer et produire du contenu en ligne, en minimum de temps et donc à moindre coût. Et si on peaufine notre module de Rapid Learning ? Related:  S3- Etablir sa stratégie Digital LearningmathlavFOAD

Définition du Rapid Learning Ce terme en vogue désigne littéralement apprentissage rapide. Il s’agit d’une méthode regroupant des outils ayant pour objectif la production de contenus pédagogiques multimédia ayant pour vocation une assimilation rapide. En quoi diffère donc le Rapid Learning de l’autre forme interactive de formation à distance, à savoir le e-learning ? Définition du Rapid Learning Certains n’arrivent pas à déterminer si le Rapid Learning est à classer parmi les techniques de production ou plutôt comme un style pédagogique. Toujours est-il que le Rapid Learning se distingue de son aîné par une rapidité dans la conception et l’utilisation des cours. Avantages du Rapid Learning Les outils du Rapid Learning permettent de réaliser des modules transmissifs courts dont la vitesse tient à la fois dans la conception et dans l’apprentissage et dont les avantages majeurs sont : Inconvénients du Rapid Learning La méthode du Rapid learning présente tout de même son lot d’inconvénients parmi lesquels :

Comparatif logiciel | e-learning | rapid learning Le conseil de l'expert Choisir son logiciel "rapid learning e-learning" grâce au comparatif des progiciels "rapid learning" de bsoco Rapid learning ou comment concevoir rapidement et simplement des contenus de formation à distance : autrement dit, comment produire de la pédagogie en ligne au moindre effort ? C’est le pari difficile auquel se confronte les éditeurs de progiciels de e-learning. Comment choisir son logiciel de rapid learning ? Le principe d’un logiciel de rapid learning est de s’appuyer sur un support déjà existant pour construire le cours. Comme pour toutes les autres solutions de e-learning, les progiciels de rapid learning se doivent de respecter les normes SCORM 1.2, SCORM 2004 et ou AICC afin de pouvoir être exploité dans des LMS. Notre tableau comparatif des logiciels de rapid learning vous permettra de mesurer la satisfaction des utilisateurs des solutions du marché.

Créations et Expertise Pédagogique | TANIT FORMATION « La capacité à apprendre est l’ultime avantage concurrentiel » J Welsch ex ceo Général Électric Dans notre monde économique où la croissance de l’entreprise est une nécessité, la performance des organisations est devenue un impératif ! Et celle-ci est soutenue et renforcée par le développement des compétences individuelles et collectives des différents intervenants de l’entreprise. Chez Tanit Formation, nous appliquons des démarches rigoureuses et efficaces d’apprentissage qui s’intègrent parfaitement à votre contexte, aux caractéristiques des apprenants. Nous vous présentons ci-dessous les 4 modèles de solutions formation que nous vous proposons en intra-entreprise.

Du E-Learning à la digitalisation de l’expérience apprenante On entre dans une nouvelle ère de la E-Formation. Longtemps centrée sur la seule digitalisation du contenu (E-Learning, Rapid E-Learning, Serious games…), la E-Formation est en train d’évoluer grâce au social learning, et plus globalement à tous les outils digitaux, vers la digitalisation de l’éxpérience apprenante. Et les opportunités à saisir sont prometteuses. Du E-Learning au Rapid E-Learning 1997 – 2005 : Le E-Learning fait Pschitt ! 2006 – 2012 : le E-Learning se mue en rapid E-Learning. Les thuriféraires du E-Learning s’enthousiasment. Serious games et social learning Hop ! Heureusement, l’évolution de la technologie ne s’arrête jamais. L’autre piste, plus récente, est le social learning. L’enthousiasme que soulève le social learning est égal à celui qu’a suscité le E-Learning ou les serious games. Le piège de l’apprenant acteur de sa formation E-Learning, rapid E-learning, serious games, social learning… toutes ces modalités ont un point commun.

Le Mobile Learning arrive vite. Êtes-vous prêt ? Dans 15 ans, il paraîtra improbable de devoir s’arrêter derrière un bureau pendant près d’une heure pour apprendre quelque chose. Tout comme il parait aujourd’hui improbable de devoir se rendre dans une agence de voyage pour acheter un billet d’avion, ou au guichet de sa banque pour demander un relevé de compte. Imaginer que l’apprentissage va devenir complètement mobile (laptop, tablette, smartphone et autres devices plus récentes) nous apparaît déjà comme une évidence. Pourtant, on voit encore difficilement émerger ce standard dans nos entreprises et nos écoles. La faute à trois facteurs : Le support : la technologie mobile n’est arrivée à maturité que très récemment. Pourquoi trouve-t-on encore aujourd’hui un écart si important entre notre usage mobile quotidien (vous lisez peut-être ce billet sur votre téléphone) et les outils pédagogiques qu’on utilise en formation ? Que s’est-il passé ? Ces expériences étaient aussi difficilement viables économiquement. L’apprentissage est omniprésent

Les classes virtuelles Voici 10 questions à se poser pour faire le bon choix. 1. Quels sont les apprenants ? De nombreux projets de classes virtuelles échouent car la solution ne remporte pas l’adhésion des utilisateurs. Si l’on s’adresse à des utilisateurs a priori non techniques, la participation à une classe virtuelle doit être la plus simple et agréable possible. L’ergonomie doit donner envie d’utiliser la solution et accéder à la classe virtuelle ne doit pas être plus compliqué qu’un simple click. L’objectif est de ne pas avoir à se préoccuper de la technique afin de se concentrer uniquement sur la communication avec les apprenants. 2. Ai-je besoin de la vidéo ? 3. Est-il nécessaire que les formations puissent aussi être suivies à partir de tablettes ou de smartphones ? Si les apprenants suivent les formations à partir de leur ordinateur, quels systèmes d’exploitation peuvent-ils être amenés à utiliser ? 4. Certaines solutions ne font pas de distinction entre une classe virtuelle et une webconférence. 5. 6.

Pour un marketing continu de la formation continue (e-learning letter) Les données remontées par les plateformes LMS témoignent d’un phénomène bien connu, mais occulté, des responsables formation : les apprenants sont moins séduits qu’on aurait pu le croire par les offres e-learning du département formation. Ils ne se connectent pas si facilement ; et quand ils se connectent, c’est pour picorer sur le portail sans toujours aller loin dans leur parcours de formation sauf si c’est une obligation (par exemple quand la formation débouche sur une habilitation nécessaire au poste de travail). Phénomène connu, déception aussi, car les responsables formation ne ménagent pas leurs efforts pour proposer un portail, des contenus et des services souvent de grande qualité. Dans un tel marché, la fonction marketing prend une place essentielle. Un marketing qui a fait sa mue digitale avant la formation, et qui tire aujourd’hui tout le potentiel du Web, des mobiles, des réseaux sociaux. Pour résumer : la formation continue mérite un marketing continu. Michel Diaz

Ma Cl@sse Virtuelle | Pôle FOAD Un service en accès illimité pour la formation, les réunions et webinaires. Ma Cl@sse virtuelle pour tous Tous les personnels du Ministère de l’Education Nationale ont la possibilité de créer une réunion en ligne. Un accès simplifié : Directement à cette adresse ou directement depuis le portail Arena de votre académie : "Formation et Ressources" -> "Services de la FOAD" -> "Plate-forme de classes virtuelles" Systèmes supportés : Navigateurs compatibles : Assistant de configuration pour le contrôle de son matériel et du réseau Edition en ligne des enregistrements Export multi-formats des enregistrements Interface conviviale et ergonomique Optimiser l’organisation de ses évènements : Gestion flexible des inscriptions : URL d’invitation, copie d'une liste de participants Création de classes virtuelles permanentes ou périodiques Sans limitation du nombre de participants Préparation simplifiée entièrement en ligne de sa classe virtuelle

Classes virtuelles : quand le formateur devient animateur d'apprentissages Les applications de classe virtuelle connaissent un certain succès en formation à distance. Elles permettent d’organiser des séquences de formation synchrones avec un groupe, reproduisant en cela la configuration de la classe en présence. Dans l’espace de la classe, le formateur peut présenter des supports, s’adresser au groupe, distribuer des tours de parole, animer des activités orales ou écrites … Tout en suivant le niveau de participation des apprenants grâce à la palette d’outils mise à leur disposition. Mais alors pourquoi, avec toutes la gamme d’activités possibles, s’ennuie t-on encore si souvent, dans les classes virtuelles ? Pourquoi la plupart des formateurs n‘en exploitent-ils pas l’important potentiel ? Comment les encourager à faire autrement ? Thierry Laffont, expert classe virtuelle chez Orange, connaît bien ces problématiques et leur apporte des solutions depuis plus de 10 ans. Thierry Laffont, pourquoi vous intéressez-vous autant à la classe virtuelle ? Pas du tout !

Le rôle de la formation dans la stratégie d'entreprise Quels sont les aspects qui déterminent une stratégie ? Beaucoup d’éléments influencent la stratégie de l’entreprise : l’analyse des forces influençant son environnement, les métiers et les marchés où elle est active et l’analyse détaillée de ses concurrents en sont quelques exemples. Le cycle de vie d’un produit/service, en synthèse, distingue 4 grandes phases : son lancement, sa croissance, sa maturité et son déclin. Seules les 3 premières phases sont porteuses de chiffres d’affaires (CA) et de bénéfices. La formation liée à ce produit/service interviendra durant chacune de ces 3 premières périodes. Pourquoi ? Comment les responsables de formation peuvent-ils se positionner pour assurer cela ? Ulrich, dans son modèle, a mis en évidence 4 façons différenciées et complémentaires d’acter ce rôle de RH. Evoluant vers un rôle de partenaire stratégique, le RH et/ou le responsable de formation se positionne comme support direct à la stratégie. Les actions à développer Les retombées positives

Les 7 compétences clés du travail de demain Michel Serres nous rappelait récemment que l’évolution des technologies nous force à être intelligents. Les technologies révolutionnent en effet notre environnement de travail et nous poussent à développer de nouvelles compétences. De nombreuses prospectives alimentent le débat et mettent en lumière les compétences qui feront la différence sur le marché du travail de demain. Quelles sont les évolutions dans les compétences distinctives ? Quelles doivent être les priorités en termes de développement des compétences ? Essayons de creuser. Un consensus se dégage autour de 7 compétences Etre compétent dans son travail requiert un savant mix de compétences techniques (les hardskills), comportementales (les softskills), et sectorielles (je maîtrise les enjeux et la culture du secteur d’activité dans lequel j’évolue). 1. 2. Quand on pense au numérique, on pense plus aux outils et aux média (Youtube, twitter,…) que ce que l’on y fait. 3. 4. 5. Plus que jamais, ce que vous ferez dépendra de vous.

Comment réussir son Elevator Pitch ? Lorsque l’on doit présenter son entreprise, son site internet… voire même sa personne dans le cadre d’un entretien d’embauche, il faut savoir faire sa promotion en temps limité. Il faut être synthétique, et expliquer en 30 secondes voire 1 minute maximum, pourquoi choisir votre produit plutôt que celui d’un concurrent. Cet exercice s’appelle l’Elevator Pitch, car initialement il avait pour but de présenter son entreprise ou son produit juste le temps de prendre l’ascenseur avec un décideur (vous avez 30 secondes pour convaincre…). L’Elevator Pitch peut servir : – Lors d’une conférence, d’une présentation… – Lors d’une soirée networking, d’un salon, d’un petit déjeuner… – Lorsque vous rencontrez un ami d’ami dans une soirée – Lorsque vous recherchez un financement (banque, investisseur…) – Lorsque vous vous présentez pour un job (un pitch spécial “personal branding) – Lorsque vous faites de la prospection téléphonique Un pitch classique se construit autour de la phrase suivante : 5 (100%) 1 vote

Manager ses fournisseurs pour réussir le Digital Learning Le webinaire co-animé le 26 janvier par Xavier Sillon, CEO de Vodeclic, une filiale de SkillSoft spécialisée dans les formations bureautiques et informatique, et Michel Diaz, Directeur associé du cabinet Féfaur, visait justement à donner quelques pistes aux services formation désireux de mieux connaître les problématiques de leurs fournisseurs et de se doter d’une organisation et de bonnes pratiques pour en tirer le meilleur parti. Les intervenants le rappelaient : « Le Digital Learning a fait entrer les services formation internes comme les organismes de formation dans « l’ère des partenariats. Concrètement, la formation contient toujours plus de numérique, elle devient une activité « high tech », elle ne peut tout faire seule. ». L’enjeu est important, notamment parce que ce sont parfois des milliers de salariés qui peuvent assister au naufrage d’un projet ou d’un contenu e-learning raté, quand l’échec d’un présentiel n’atteindra qu’une dizaine de personnes tout au plus.

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