
Pays partenaires - Politique Les 18 pays partenaires de la coopération gouvernementale ont été sélectionnés sur la base, notamment, du niveau de pauvreté, des aspects de bonne gouvernance et des possibilités pour la Belgique d’offrir une aide significative. Les critères précis utilisés pour choisir les pays sont fixés dans la Loi relative à la coopération internationale, qui détermine un maximum de 18 pays partenaires. La liste des pays sélectionnés est dressée dans un arrêté royal (AR du 26 janvier 2004). Suite à cette politique de concentration, la DGD s’est retirée de certains pays en tant que bailleur de fonds, mais a respecté et terminé les accords bilatéraux conclus. L’objectif est de pouvoir entretenir des relations de coopération de longue durée avec ces pays partenaires, comme le définissent les programmes pluriannuels (PPA), négociés avec le pays en question. La CTB est présente dans les pays partenaires avec des "représentants locaux" chargés du contrôle de l’exécution des programmes et des projets.
Geopolitique La Belgique et l'Union europeenne, B. Ouvry, Ministre Plenipotentiaire. Geopolitique Biographie de l'auteur en bas de page. Les particularités de la Belgique dans la construction européenne sont multiples, en voici trois. Premièrement, la Belgique est un des six des pays fondateurs de la Communauté Économique Européenne, par le traité de Rome (1957). Cela signifie qu'être membre de l'Union européenne fait depuis longtemps partie des esprits et s'intègre désormais à l'identité belge. Deuxièmement, la Belgique se trouve à la croisée des cultures européennes avec ses trois langues nationales : le néerlandais, le français et l'allemand. Troisièmement, la Belgique est l’hôte des trois institutions de l'Union européenne qui forment le triangle institutionnel essentiel à son fonctionnement. Sans vouloir diminuer le rôle de Strasbourg et de Luxembourg, dans la pratique, Bruxelles peut être considérée comme la capitale de l'Europe. Pour la Belgique, l'Union européenne est un démultiplicateur A un niveau plus politique, l'Union européenne a une importance majeure. . Paul Henri Spaak
Eurostat et le Système Statistique européen (SSE) Les statistiques européennes sont élaborées grâce au Système Statistique européen, dont le fonctionnement en réseau constitue une application stricte du principe de subsidiarité. La Commission européenne, dans ce cas principalement la direction générale Eurostat, ne travaille donc pas seule mais peut compter sur l’apport du Système Statistique européen qui est composé d’Eurostat et de l’ensemble des instituts nationaux de statistique (et donc de la Direction Générale Statistique - Statistics Belgium pour la Belgique), des ministères, des organismes et des banques centrales qui collectent les statistiques officielles dans les États membres de l’Union européenne, en Islande, en Norvège, au Liechtenstein et en Suisse. En effet, depuis la création de la Communauté européenne, il s’est avéré nécessaire que la planification et la mise en œuvre des politiques communautaires puissent être fondées sur des statistiques fiables et comparables.
Introduction de la Belgique Capitale : Bruxelles Population Population totale : 11.285.721 Accroissement naturel : 0,5% Densité : 373 habitants/km² Population urbaine : 97,9% Population des principales villes :Anvers (513.570) ; Gent (253.266) ; Charleroi (202.480) ; Liège (195.968) ; Bruxelles (175.534) ; Schaerbeek (131.030) ; Bruges (117.886) Origines ethniques : On compte autour de 10% de personnes d'origine étrangère en Belgique, dont environ 68% de l'UE, 10% du Maroc, 5% de la Turquie et 17% d'autres pays. 58% de la population est Flamande, 31% est Wallonne, 11% Bruxelloise. Langue officielle : Néerlandais, français et allemand. Autres langues parlées : Les langues indigènes, reconnues depuis 1990, comme le Wallon et les langues d'immigrants comme l'arabe, l'espagnol et le turc. Langue(s) des affaires : Le français, l'allemand et l'anglais (langue fréquente des affaires chez les Flamands). Religion : Catholiques 95,9%, Autres 4,1% Heure locale : Il est 15:17 à Bruxelles Taux de change au 05/12/2016 : Profil du pays
Belgique - Dépenses publiques totales dans le secteur de l'éducation (% du PIB) Définition. Il s'agit des dépenses consacrées à l'éducation publique en plus des subventions aux écoles privées de niveau primaire, secondaire et tertiaire, en pourcentage du Produit intérieur brut. Source: La Banque Mondiale Autres statistiques pertinentes sur le même thème [Belgique] Dépenses publiques totales dans le secteur de l'éducation (% du PIB) Pour l'ensemble de la période 1975-2010, on enregistre une moyenne annuelle de 5,5. C'est en 2010 qu'on enregistre le plus haut niveau (6,6) et c'est en 1995 qu'on enregistre le plus bas niveau (3). Le changement enregistré entre la première et la dernière année est de 13%. Pour effectuer ce calcul, nous disposons des résultats pour 25 années de la période 1975-2010. Notes méthodologiques: les dernières années, marquées par un astérisque (*), sont des estimations effectuées par Perspective monde à partir des cinq données précédentes, selon un modèle de régression linéaire simple. Accès au code R des statistiques ici utilisées
Fiche pays Belgique Données générales Présentation Conjoncture économique Après s'être contractée, la croissance économique de la Belgique est repartie, pour atteindre 1,3% en 2014 et 2015 (données de l'Union Européenne), soutenue par la reprise des exportations, la consommation privée et les mesures prises en réponse à la crise de la zone euro. La croissance a gardé la même dynamique en 2016 (+1,4% du PIB). Avec un taux d'endettement qui devrait atteindre 107% du PIB en 2017 et un déficit public de 3% en 2016, la gestion budgétaire de la coalition au pouvoir est critiquée. Après avoir atteint son plus haut niveau en 2014, le taux de chômage est descendu à 7,9% en 2016. Principaux secteurs d'activité L'économie de la Belgique est largement orientée vers la production de services. Le secteur industriel pèse pour 22% du PIB et emploie 21% de la population active. Bruxelles s'illustre dans le secteur des télécommunications, de la conception de logiciels, de l'industrie pharmaceutique et de l'automobile. Pensions
Observatoire des inégalités 16 juillet 2014 - Les classes moyennes occupent le débat public. Mais de qui parle-t-on exactement ? Quelques éléments pour tenter d’y voir plus clair. Le concept de classes moyennes est vague. Comme pour la pauvreté, il n’existe pas de définition objective des classes moyennes. Pour clarifier le débat, l’Observatoire des inégalités reprend le découpage suivant, identique à celui utilisé par le Crédoc [1] : les 30 % les plus démunis composent les catégories « modestes ». Les limites de cette définition Ce travail a plusieurs limites. Notre découpage est très rudimentaire. L’approche « statistique » - les classes moyennes des revenus sont celles qui se situent autour du revenu médian - permet de mieux comprendre la réalité des revenus. Cette définition utilise des données après impôts. Lire aussi : « Les classes moyennes font du surplace », entretien avec Régis Bigot. « Les classes moyennes se sentent menacées par le chômage », entretien avec Régis Bigot, du Crédoc.
Comptes nationaux et PIB - Statistics Explained L’évolution du PIB dans l’UE-28: croissance depuis 2013 La crise économique et financière mondiale a entraîné une grave récession dans l’UE-28 en 2009 (voir graphique 1), suivie d’une reprise en 2010. La crise avait éclaté plus tôt au Japon et aux États-Unis, où des taux de variation annuels négatifs du PIB (en termes réels) avaient déjà été enregistrés en 2008, s’étaient détériorés en 2009, avant de connaître un rebond en 2010. À l’inverse, la production économique chinoise (Hong Kong compris) a continué de croître à un rythme soutenu pendant la crise (près de 10 % par an), avant de ralentir quelque peu au cours des années suivantes, tout en demeurant sensiblement plus élevée que dans les autres économies représentées dans le graphique 1. La crise était déjà manifeste dans l’UE-28 en 2008, puisque le taux de croissance du PIB avait accusé une baisse considérable, qui a été suivie par une chute du PIB réel de 4,3 % en 2009. La productivité de la main-d’œuvre Les dépenses de consommation
Salaires : êtes-vous bien payé ? La « norme salariale » imposait un gel des salaires pour 2011, hors indexation et revalorisations barémiques. Il n'en a pourtant rien été : l'an passé, le travailleur belge moyen a vu sa rémunération progresser de 4 à 4,5 %, intégrant une hausse du coût de la vie de l'ordre de 3 %. Une redynamisation de la mobilité sur le marché de l'emploi et la course aux talents techniques expliquent en partie cette poussée à la hausse, dans une conjoncture qui demeure très délicate. « La crise, je la sens passer au niveau de mon pouvoir d'achat ! » vous lance votre voisin dans la file à la boulangerie. Les données issues de la dernière enquête sur les salaires réalisée par Berenschot Belgium, en partenariat avec le groupe Attentia, le confirment. Pourtant, la marge maximale pour l'évolution du coût salarial en Belgique pour les années 2011 et 2012 avait été fixée par le gouvernement à 0,3 %. Résultats meilleurs Guerre des talents Optimisations CHRISTOPHE LO GIUDICE, Le Vif/L’Express
Train Paris Bruxelles pas cher - Voyages-sncf.com La ville de Bruxelles Bruxelles, la capitale de l'Europe, n'attend que vous ! Les amoureux des musées pourront se régaler avec l'Autoworld, le BELvue Museum et le Clockarium. N'hésitez pas à aussi explorer la place Poelaert. Pourquoi choisir le train pour un trajet entre Paris et Bruxelles Envie de voyager en train de Paris à Bruxelles en 1h15 environ ?