
Lycéens exploitez au mieux les reseaux sociaux La mise en scène de la vie privée en ligne par les adolescents Sphère privée, vie privée et intimité 1Que recouvre la notion de vie privée dans les pratiques de sociabilité adolescente médiatisée ? Comment les adolescents fabriquent-ils une représentation de leur vie privée sur les réseaux sociaux, et selon quelles logiques ? Quelles sont les corrélations existant entre la mise en scène de la vie privée et la distribution du prestige social entre pairs adolescents ? L’objectif de cet article est de répondre à ces questions, en s’appuyant sur différents terrains d’enquête, relevant des médias sociaux, et en mettant l’accent sur la relation qui existe entre les notions de vie privée, d’intimité et d’exclusivité. 2Pour ce faire, il faut commencer par distinguer la notion de vie privée de la notion de sphère privée. Les adolescents et leur vie privée 1 Oremus, W. « Facebook Has Totally Changed Its Stance On Privacy. » Business Insider, 26 juillet 201 (...) 6Deux précautions s’imposent toutefois lorsque l’on parle du capital social des adolescents.
Médias sociaux et évolutions de la vie privée Éric Delcroix, expert en communication Web, conférencier, auteur, est également maître de conférences associé à l’ufr idist (Formation et Recherche en Sciences de l’Information et du Document). Sur un ton très personnel, il repose le problème de l’utilisation des réseaux sociaux. Sur le mode de la responsabilité, des jeune et… des adultes. Souvent, lors de conférences, dans la presse, à la télévision… les dangers des nouveaux médias et l’ensemble des nouvelles technologies numériques sont mis en avant. Ainsi, il est de coutume de focaliser sur les dangers de Facebook, sur les dérives dans les blogs des jeunes (Skyrock, ex. Skyblog)… Mais, ne sommes-nous pas en train d’exagérer cette dangerosité ? Mais revenons aux jeunes en général sur la toile et les réseaux. Mais, la réalité est beaucoup plus complexe et met en jeu différentes composantes. La première question que l’on peut se poser dans ce rapport du jeune aux nouveaux médias est la présence de l’adulte. Soyons plus précis.
Les adolescents et ask.fm Joëlle Menrath Ask.fm et ses 60 millions d'utilisateurs dans le monde n'ont jusqu'à présent attiré le regard des médias français qu'à travers les cas tragiques de suicides reliés à des insultes et des harcèlements exercés par son entremise. La Fédération française des Telecoms m'a confié l'examen des usages ordinaires de ce réseau social. Sur ces pages ouvertes à tous, où l'on répond en son nom à des questions posées anonymement, se jouent les "drames" des adolescents, mais aussi la fabrique horizontale de leurs normes, et au premier chef celle de l'intimité, à l'âge où l'éclosion de la sexualité redistribue les cartes. Largement méconnu des adultes et des parents en particulier, ce site est un des rares réseaux sociaux investi presque exclusivement par les adolescents. Qu'ils choisissent ou non d'y avoir une page, les ados sont tous plus ou moins au fait des péripéties de cette plaque tournante relationnelle, où se vivent des drames affectifs, des hontes cuisantes, et où se reconfigurent les liens.
Réseaux sociaux: à quoi les ados passent leur temps sur leur smartphone? Ce n'est plus un téléphone, c'est un greffon. De quoi vous faire regretter de lui avoir offert un forfait, ou vous donner envie de verrouiller le réseau WiFi familial. Combien de fois vous êtes-vous demandé ce qu'il pouvait bien fabriquer le nez collé à son portable? Que votre ado passe sa journée à envoyer des textos, ça, vous le savez déjà. Que le deuxième usage privilégié soit les réseaux sociaux, vous vous en doutez. Mais si pour vous le monde se limite à Facebook, voire à Twitter, ou que vous en êtes restés aux Skyblogs, vous êtes au moins en retard d'une génération. L'adolescent français moyen reçoit son premier téléphone mobile à 11 ans, selon Médiamétrie. A cela, une raison assez simple: la majorité des adolescents sont "amis" avec leurs parents sur Facebook. Et il ne faut pas se voiler la face, ce à quoi leurs parents ont accès, c'est juste un glaçon échappé de la partie immergée de l'iceberg. 70% des ados cachent à leurs parents ce qu'ils font en ligne.
Identité numérique en image par les adolescents : 7 types de traces en ligne Julie Pascau (Professeur certifié en documentation – ESPE d’Aquitaine) et Bruno Vergnes (Prof de Lettres et formateur en Education numérique – CLEMI) publient : L’identité numérique en image, un dossier d’analyse sur l’image de soi sur les réseaux sociaux ; un travail de qualité présenté le 15 janvier 2014 à Mourenx (64) dans le cadre du Forum des pratiques numériques pour l’éducation. Objectif de ce dossier : « Comprendre la viralité propre à l’image sur les réseaux sociaux et les usages des adolescents des applications existantes en 2013. Apprendre à intégrer ces nouvelles problématiques liées à l’identité numérique des jeunes dans l’éducation aux médias ». L’image saisie, publiée, partagée en ligne (voire effacée) par les adolescents est un phénomène qui s’inscrit aujourd’hui dans des pratiques numériques diversifiées. Définition et typologie des formes d’exposition en images par les adolescents La numérisation des pratiques Emergence de nouvelles problématiques L’importance de l’image
Les adolescents sur Internet : expériences relationnelles et espace d’initiation 1 D’après Houssonloge, « près de 80 % des 6/17 et près de 100 %, 96 % des 15-17 ans naviguent sur le (...) 1Les usages spécifiques d’internet et du Web 2.0 par les adolescents interrogent sur l’évolution des pratiques d’accès à l’information des futurs citoyens dans le contexte d’un espace public diffracté, mosaïque (Bastien et Neveu : 1999 ; Dahlberg : 2001), et dont le déficit d’unité est indéniablement corrélé à la montée en puissance des technologie relationnelles. Ces dernières contribuent en effet, dans leur usage courant, à fragmenter des audiences et à générer davantage des communautés circonstancielles que de véritables publics délibératifs. 2Dans un microcosme juvénile marqué par une quête d’affirmation identitaire, la violence symbolique et les jeux de positionnement hiérarchique (la recherche de popularité) demeurent omniprésents, notamment entre 12 et 15 ans (Escofet : 2012). 7L’examen de la configuration d’usage des médias par les adolescents est riche d’enseignement.
Ask : Quand les adolescents se dévoilent en ligne Pour l’Observatoire de la vie numérique des adolescents, la sociologue Joëlle Menrath analyse dans un très intéressant article les usages quotidiens d’un réseau social encore peu connu des adultes et dès lors très investi par les jeunes : ask.fm. Le principe en est simple : sur sa page, on répond à des questions posées par des interlocuteurs anonymes (sauf s’ils choisissent de s’identifier), la plupart d’entre elles traitant de sexualité, d’amitié, d’amour. « Dans cette version numérique du jeu « Action ou Vérité », matinée des standards de la télé réalité, de nouveaux marivaudages s’expérimentent, où l’intimité de chacun se dessine sous les yeux d’un public choisi. ». Article
Observatoire de la vie numérique des adolescents (12-17 ans) « Facebook, c’est mort » ! Vive Snapchat ! La guerre des images n’aura pas lieu Notre enquête a également révélé un type d’inquiétude moins conforme aux mises en garde des adultes, mais non moins agissante : c’est la crainte de perdre la face, au sens propre, en étant « affiché » - adjectif qui a dans le langage des ados une connotation très négative. Bien qu’elle s’appuie rarement sur des expériences vécues, la hantise est réelle de voir exposées sur Facebook des images de soi dévalorisantes, que les adolescents désignent par la formule très usitée, de Lisieux à Strasbourg en passant par Aulnay-sous-Bois, de « photos dossier ». Chaque téléphone mobile visité lors de notre enquête recèle une ou plusieurs de ces « photos dossier » : photos d’enfance ou de cérémonies encadrées dans le salon familial d’un(e) ami(e) que l’on aura prise à la sauvette avec son mobile, photos désavantageuses prises sur le vif à la cantine, lors de soirées, ou dans les toilettes, et que l’on garde par devers soi « au cas où »… . Des émoticon vivants
Réseaux sociaux : comment sommes-nous influencés par les systèmes de recommandation Quels objectifs ? - faire prendre conscience aux élèves de leur traçabilité en ligne ( « Culture de la traçabilité », expression empruntée à Louise Merzeau). Les rendre critiques vis en vis des traces qu'on laisse : on peut en garder la maîtrise à partir du moment où on a conscience de nos actions en ligne, - comprendre comment on peut entretenir (et parfois enfermer) ses centres d'intérêt par une collecte (le partage sur les réseaux sociaux par exemple) , comprendre que l'on rentrer alors dans des communautés d'intérêt en partageant..., - comprendre son écosystème informationnel, - questionner les enclosures des réseaux sociaux : les enclosures de l'attention, techniques, etc. - comprendre le système de recommandation : comment nous arrivent les informations, comment on y a eu accès ? - comprendre que, sur les réseaux sociaux, nous sommes contributeurs et pas seulement spectateurs. Si j'avais eu le temps, (ah le temps !)
22 expérimentations pour développer l’éducation numérique | Smartlink.fr Jeux sérieux, Twictée, réalité virtuelle, apprentissage de l’écriture sur tablette: la ministre de l’Education, la Caisse de dépôts et le Commissariat général à l’investissement ont présenté récemment 22 projets retenus pour des expérimentations dans le domaine du numérique éducatif. L’État contribuera au financement de ces projets à hauteur de 20 millions d’euros dans le cadre de l’appel à projets e-Fran, qui fait partie du programme investissements d’avenir (PIA). « L’innovation, la recherche dans le système éducatif, ça existe », a salué Najat Vallaud-Belkacem, lors d’une conférence à la Caisse des dépôts. « Le gouvernement veut faire entrer le numérique dans les pratiques pédagogiques et à terme en banaliser l’usage », a indiqué Nicolas Chung, conseiller du patron de la Caisse des dépôts et directeur de la mission PIA. L’objectif est de « faire le tri et valoriser celles qui marchent vraiment ». >>> Lire aussi : Réviser ses cours en vidéo Smartlink.fr (avec AFP) – Fotolia.com