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Cloud computing - Informatique en nuage

Cloud computing - Informatique en nuage
Le cloud computing ou informatique en nuage est une infrastructure dans laquelle la puissance de calcul et le stockage sont gérés par des serveurs distants auxquels les usagers se connectent via une liaison Internet sécurisée. L’ordinateur de bureau ou portable, le téléphone mobile, la tablette tactile et autres objets connectés deviennent des points d’accès pour exécuter des applications ou consulter des données qui sont hébergées sur les serveurs. Le cloud se caractérise également par sa souplesse qui permet aux fournisseurs d’adapter automatiquement la capacité de stockage et la puissance de calcul aux besoins des utilisateurs. On distingue plusieurs types de services cloud : Le cloud computing utilise la métaphore des nuages pour symboliser la dématérialisation de l’informatique. © George Thomas, Flickr, CC by-sa 2.0 Cloud computing - 1 Photo À voir aussi sur Internet connexes

La voiture sans chauffeur de Google autorisée à sortir en ville Une douzaine de ces prototypes, entièrement conçus par la firme californienne, vont être testés. Objectif : maîtriser les logiciels clés. Le Monde | • Mis à jour le | Par Jérôme Marin (San Francisco, correspondance) Dans les prochaines semaines, un drôle de véhicule va commencer à arpenter les rues de Mountain View, en plein cœur de la Silicon Valley. Ce véhicule est le dernier prototype de voiture sans conducteur développé par Google. Cela fait déjà cinq ans que l’entreprise mène des expérimentations en Californie et dans le Nevada. Onze accrochages Le nouveau prototype a été conçu en interne. Niché dans Google X, le laboratoire maison qui imagine les concepts les plus futuristes, le projet est encore loin d’aboutir. Depuis leurs premiers tours de piste, les voitures de Google ont effectué environ 1,5 million de kilomètres de manière autonome. Un développement par étapes Dans l’intervalle, un nombre croissant de véhicules se conduiront seuls dans certaines conditions.

eBay et PayPal vont signer une clause de non-concurrence pour les cinq prochaines années Le groupe de distribution en ligne eBay et sa filiale de paiements PayPal ont donné, jeudi 9 avril, davantage de détails sur les modalités de leur séparation, s'engageant notamment à ne pas se faire de concurrence pendant au moins cinq ans. Cédant aux pressions de l'investisseur activiste Carl Icahn, eBay avait annoncé l'année dernière son intention de rendre son indépendance à PayPal, une opération prévue pour le deuxième semestre 2015. Lire : eBay : le nouveau combat de Carl Icahn La date de scission toujours pas fixée Les deux sociétés comptent toutefois signer un accord opérationnel codifiant leurs relations après la scission et prévoyant notamment une clause de non-concurrence, selon des documents transmis jeudi au gendarme boursier américain (SEC). L'accord est valable pour une durée initiale de cinq ans et pourra ensuite être reconduit par consentement mutuel et des durées d'une année. Lire aussi (en édition abonnés) : Le site d'enchères eBay se sépare de sa filiale PayPal

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Failles de sécurité et fautes informatiques — Droit des technologies avancées L’actualité en 2011 a fait l’objet de très nombreuses illustrations de failles de sécurité et de piratages informatique. Les derniers en date concernent le vol des données personnelles de plus d'un million de comptes clients du groupe de jeux Sega et du géant de l'électronique Sony en exploitant des failles de sécurité pour s'introduire dans les serveurs de leur site internet. Les attaques visent non seulement les systèmes d’information des entreprises mais également ceux de l’État. A tel point que le Gouvernement a décidé d’accélérer la montée en puissance du dispositif national de sécurité et de défense des systèmes d’information en adoptant un ensemble de mesures présentées en Conseil des ministres le 25 mai 2011 et notamment d’accélérer la croissance des effectifs et des moyens de l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information). La problématique En pratique, toutes les failles de sécurité ne sont pas constitutives de faute. Les données à caractère personnel

Les 10 technologies que les responsables de sécurité IT doivent connaître La sécurité informatique de nouvelle génération passe par le Big Data, l’internet des objets, la virtualisation, le confinement, les passerelles Cloud, … Au total dix technologies qui ont de quoi donner des maux de tête à tout responsable de la sécurité IT. Mais ils n’auront pas le choix selon le cabinet Gartner. La sécurité informatique a toujours été complexe et c’est une nouvelle étape qui est en train d’être franchie avec le Cloud, les réseaux sociaux, les mobiles et l’internet des objets. Dix technologies à maîtriser Le cabinet Gartner liste les dix technologies que les responsables sécurité vont devoir maîtriser cette année. En tête de liste, dans ces dix techniques on trouve la mise en place de « courtiers d’accès au Cloud ». Prendre en compte le contexte d’un accès Deuxième technique, le contrôle adaptatif des accès. Troisième technique, le bac à sable pervasif (“Pervasive sandboxing“). Corréler les informations entre elles Le Big Data appelé au secours Les systèmes de réputation

Avec « Project Zero », Google veut sécuriser davantage Internet La nouvelle est arrivée par un billet sur le blog de sécurité de Google, mardi 15 juillet. Chris Evans, ancien responsable de la sécurité de Chrome, le navigateur de Google, a annoncé qu'un petit groupe de « super-hackers » allait travailler sur un projet nommé « Project Zero », qui a pour but de « rendre Internet plus sûr ». Cela passe par résoudre les failles « zero-day », celles qui n'ont jamais été trouvées et qui peuvent devenir dangereuses si elles sont découvertes par des personnes mal intentionnées. Sur le blog de Google, Chris Evans détaille ainsi que ces failles « zero-day » sont utilisées pour « cibler des militants de droits de l'homme ou pour de l'espionnage industriel ». Le travail du groupe ne se limitera pas aux différents produits de Google. « Nous ne nous fixons aucune limite. Pour monter ce programme, Google a décidé d'engager plusieurs hackers extérieurs à l'entreprise, raconte le magazine américain Wired. L'approche de Google n'est pas entièrement désintéressée.

Sécurité informatique : Toute l'actualité sur Le Monde.fr. Introduction à la sécurité informatique Décembre 2017 Avec le développement de l'utilisation d'internet, de plus en plus d'entreprises ouvrent leur système d'information à leurs partenaires ou leurs fournisseurs, il est donc essentiel de connaître les ressources de l'entreprise à protéger et de maîtriser le contrôle d'accès et les droits des utilisateurs du système d'information. Il en va de même lors de l'ouverture de l'accès de l'entreprise sur internet. Par ailleurs, avec le nomadisme, consistant à permettre aux personnels de se connecter au système d'information à partir de n'importe quel endroit, les personnels sont amenés à « transporter » une partie du système d'information hors de l'infrastructure sécurisé de l'entreprise. Introduction à la sécurité Le risque en terme de sécurité est généralement caractérisé par l'équation suivante : Afin de pouvoir sécuriser un système, il est nécessaire d'identifier les menaces potentielles, et donc de connaître et de prévoir la façon de procéder de l'ennemi. La confidentialité

Sécurité informatique : l'approche proactive reste la meilleure défense ? Les opérations sophistiquées de cyber espionnage contre des entreprises comme Lockheed Martin, BAE Systems et Boeing ne suscitent plus l’étonnement général. Les dernières informations publiées sur ces attaques révèlent qu’un nombre élevé d’entreprises investissent massivement pour voler les secrets industriels de leurs concurrents haut placés. Pour exemple, des données et des plans sur des équipements militaires comme des avions de chasse, satellites, ou navires de guerre se revendent effet très cher. Les cyber attaques rythment désormais le quotidien des entreprises Le simple volume de ces attaques est saisissant : Lockheed a récemment reconnu que celui-ci a plus que quadruplé depuis 2007, ses réseaux ayant été ciblés activement par au moins 40 organisations distinctes l’an dernier. Les résultats d’une récente étude de Ponemon Institute sont plutôt décourageants. Prenons un exemple. Les contraintes budgétaires : un réel frein à la sécurité Mais tout n’est pas perdu. A voir également

5 outils de sécurité Open Source à tester La sécurité des données est toujours en tête des problématiques traitée par les DSI et les RSSI, et dès lors qu'il s'agit de trouver les bons outils, les difficultés s'accumulent. Des solutions Open Sources répondent à certaines de ces problématiques. Nous avons décidé de mettre l'accent sur cinq d'entre elles. Si les menaces exploitant les vulnérabilités du réseau et des logiciels augmentent à un rythme effréné, de bons outils de sécurité peuvent constituer une bonne défense contre la plupart des menaces qui trainent sur Internet. Voici une petite sélection de cinq solutions de sécurité Open Source. PacketFence : contrôle d'accès des réseaux filaire et sans fil Développé par la société canadienne Inverse, PacketFence est un outil de contrôle d'accès réseau (NAC ou Network Access Control) pour réseaux filaires et sans fil. PacketFence est sous licence GPL et disponible à l'adresse suivante :

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