
Quels sont les diagnostics de troubles mentaux du DSM-IV? Voici la classification des diagnostics en santé mentale (ou diagnostics psychiatriques) du "DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux", publié par Psychiatric Association en 1994 puis révisé en 2000. La 5ième édition du manuel, le DSM-5, a été publiée en mai 2013. Le DSM-IV comporte 16 catégories de diagnostics: Troubles habituellement diagnostiqués pendant la petite enfance, la deuxième enfance ou l'adolescence Voyez: Troubles psychologiques chez l'enfant et l'adolescent: Psychothérapie ou médicaments? DOSSIER: Trouble déficit d'attention avec hyperactivité (TDAH) DOSSIER: Autisme et spectre autistique Délirium, démence, trouble amnésique et autres troubles cognitifs DOSSIER: Maladie d'Alzheimer et démences Troubles mentaux dus à une affection médicale générale Troubles liés à une substance DOSSIER: Toxicomanies Schizophrénie et autres troubles psychotiques DOSSIER: Troubles psychotiques Troubles de l'humeur Quels sont les diagnostics de dépression? DOSSIER: Dépression Voyez:
Jeu, recherche de sens, et addiction Une expertise collective est par ailleurs confiée à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) pour établir l’état des connaissances sur le jeu pathologique. Le problème ici est que la volonté louable d’un abord scientifique et objectif de la question risque de ne projeter qu’un éclairage très partiel sur cette interface du jeu et de l’addiction. Sans trop anticiper les conclusions de ce long travail à venir, il devrait souligner qu’il existe un consensus relatif chez les experts pour considérer le jeu pathologique comme une maladie. Une place importante devrait y être faite aux distorsions cognitives, notamment aux attributions erronées quant aux résultats attendus de séquences de hasard. Ceci encouragera les approches thérapeutiques de type « cognitivo-comportemental », centrées sur la restructuration cognitive et issues de la « psychologie scientifique ». Toutes ces conclusions seront utiles, et certaines pourront peut-être même être suivies d’effets.
25 biais cognitifs qui nuisent à la pensée rationnelle Les biais cognitifs sont des formes de pensée qui représentent une déviation de la pensée logique ou rationnelle et qui ont tendance à être systématiquement utilisées dans diverses situations. Ils constituent des façons rapides et intuitives de porter des jugements ou de prendre des décisions qui sont moins laborieuses qu'un raisonnement analytique qui tiendrait compte de toutes les informations pertinentes. Ces processus de pensée rapide sont souvent utiles mais sont aussi à la base de jugements erronés typiques. Le concept de biais cognitif a été introduit au début des années 1970 par les psychologues Daniel Kahneman (prix Nobel d'économie 2002) et Amos Tversky pour expliquer certaines tendances vers des décisions irrationnelles dans le domaine économique. Certains biais s'expliquent par les ressources cognitives limitées (temps, informations, intérêt, capacités cognitives). Voici une liste de 30 biais cognitifs fréquents Raisonnement et jugement Le biais de confirmation Le (ou effet barnum
Éducation, plasticité cérébrale et recyclage neuronal - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 06 janvier 2015 09:30 Dans le domaine de l’apprentissage, il est vain d’opposer l’inné et l’acquis, l’environnement et l’hérédité. Dès 1949, le psychologue canadien Donald Hebb l’énonce : Deux facteurs déterminent la croissance intellectuelle : un potentiel inné, absolument indispensable, et un environnement stimulant, tout aussi indispensable. Il est inutile de se demander lequel est le plus important. Les neurosciences contemporaines confirment qu’il n’existe aucune contradiction à affirmer, simultanément, l’origine génétique des principaux circuits du cerveau humain, et leur capacité à se modifier sous l’effet de règles d’apprentissage, elles-mêmes gouvernées par des mécanismes cellulaires et moléculaires innés. Cependant, qu’entendons-nous exactement par plasticité cérébrale ? Ces changements ont lieu tout au long de la vie, mais avec une intensité particulière dans l’enfance. Pouvons-nous extrapoler ces résultats à l’espèce humaine ? Quelles sont les conséquences éducatives de ces découvertes ?
De flammes et de cendres : genèse et déclin des héros sportifs Notes J.P. Vernant, (1982). La mort, les morts dans les sociétés antiques (sous la direction de G. Gnoli et J. G. J-M. F. Selon le terme de Spinoza pouvant être traduit par volonté. E. A. S. Y. É. W. S. J. R. D. H. Selon Chasseguet-Smirgel, 1975, Freud est passé d’un idéal du Moi que le sujet constitue pour lui-même (afin de reconquérir sa perfection perdue) à celle d’un idéal se référant aux modèles parentaux. O. D. M. J. P. A. F. Ph. Comme le rappelle Pirlot (2001, 71), le play au sens de Winnicott s’exerce de façon préférentielle sur le corps à ces âges et il cite à côté des conduites à risque, les épreuves sportives et l’endurance à l’effort, Pirlot (2001), Violences et souffrances à l’adolescence, Paris, l’Harmattan. Citons la biographie d’ A. S. Le sportif devient l’enfant du public, idée développée in C. D. S. G. Pour ce troisième cas que nous avons rencontré, nous conserverons l’anonymat. J.M.
Liste de 52 biais cognitifs Page conçue par Stéphanie Walter, Laurence Vagner, @GeoffreyCrofte Les biais cognitifs sont des mécanismes de pensée qui poussent le cerveau humain à tirer des conclusions incorrectes. Voici une liste de 52 biais classés en 5 catégories. Elles permettent aux équipes de conception de prendre conscience de leurs biais et des différents biais qu’elles peuvent induire, qu’elles le veuillent ou non, aux utilisatrices et utilisateurs Prise de décision & comportement Ces biais peuvent orienter la prise de décision ou le comportement de la personne, en se basant sur les choix proposés ou des informations mises en valeurs. Raisonnement et résolution de problème Ces biais peuvent changer la manière de raisonner ou de résoudre des problèmes et mener les personnes à des conclusions erronées. Mémoire et souvenirs Ces biais peuvent influencer des choix en faisant appel à la mémoire ou aux souvenirs de la personne concernée. Interview et test utilisateur Travail d'équipe et réunion
Déontologie et Ethique de la Recherche en Psychologie-Societe Francaise de Psychologie Titre 1 : De la recherche. 1.1. La recherche comportementale procède du droit de connaissance reconnu à tout individu. Elle a pour objectif le développement d’un corps de connaissances fondamentales scientifiquement validées selon une méthodologie objectivée, exhaustivement communicable et reproductible. Elle concerne tous les aspects du comportement humain, à tous les ages de la vie aussi bien chez le foetus, que chez des individus sains ou malades, pour autant que leur étude soit éthiquement acceptable. Titre 2 : Des chercheurs. 2.1. titulaires, ou bien d’un diplôme légal reconnaissant la compétence à conduire des études dans le domaine de recherche concerné, ou bien d’un titre équivalent conféré par une instance légalement habilitée à le faire ; exerçant, ou bien dans le cadre d’un organisme ou d’une institution ayant une mission de recherche, ou bien en fonction d’un statut professionnel conférant une mission de recherche ; Titre 3 : De la responsabilité. 3.1. 4.1. 5.1. 6.1.
Survivre en radeau : le défi psychologique de Steven Callahan L’étude des récits de naufrages et de survies en radeau révèle généralement des aptitudes de résistance et d’endurance exceptionnelles, et ceci n’est guère surprenant. Le capitaine Bligh et ses dix-neuf hommes en 1789, le radeau de la Méduse en 1816, le naufrage du baleinier Essex en 1820, la survie des marins du futur président Kennedy en 1943, les familles Robertson ou Le Serrec, il y a une trentaine d’années, celle du couple Bailey en 1973, les naufrages du Vendée Globe, en 1996, avec Dubois, Bullimore et Dinelli et, très récemment, la survie de ce pêcheur tahitien, seul pendant quatre mois dans l’océan Pacifique. Comment peut-on survivre à un séjour de plusieurs semaines ou mois à bord d’un radeau de fortune, dans l’inconfort le plus total, dans l’insécurité la plus absolue, dans l’incertitude la plus intense ? Il fut récupéré le 21 avril 1982 par des pêcheurs, au large de Marie-Galante, en assez bonne forme. Sa description de la mise en état d’alerte est poignante de réalisme.
Vous vous mettez beaucoup de pression lorsque vous dites ''il faut'' Êtes-vous conscient du nombre de fois par jour où vous pensez ou dites ces deux petits mots, ou que vous agissez en étant influencé par vos « il faut » qui concernent autant le avoir que le faire et l’être? Vous reconnaissez-vous dans ce qui suit? - Il faut que j’aie plus de patience avec les enfants. - Il faut que je trouve plus de temps pour mes loisirs. - Il faut que je sois plus gentil avec les autres. - Il faut que je perde du poids. - Il faut que j’aie plus d’argent si je veux arriver à changer mon mobilier. - Il faut que je reçoive ma belle-famille. - Il faut que j’aille travailler. - Il faut que je nettoie ma maison. - Il faut que je me prenne en mains. - Il faut que je sois plus tolérant envers mon conjoint. - Il faut que je fasse plus d’exercice physique. Je suis assurée que vous pourriez en ajouter plein d’autres. Prenez le temps de vérifier le tort que tous ces il faut vous causent? Ces il faut vous font souvent manquer de temps car vous êtes trop exigeant envers vous-même. Avec amour,
Psycho cognitive 201 Flashcards Jugements déontologiques et jugements utilitaristes-Déontologique=système 1:Réponses émotionnelles automatiques, (stéréotypes, droit et devoir, n'accepte pas le sacrifice, correspond à un mode de traitement intuitif de l'information, qui produit rapidement et sans effort des réponses : le rôle de la conscience y est faible -> intuitif pour réponse rapide, survie, des fois, mieux vaut une mauvaise action que pas d'action du tout.-Utilitariste=système 2: correspond à des traitements délibérés, lents, qui requièrent un effort, et notamment la participation de l'attention consciente. Peut inhiber les réponses automatiques du type 1 afin de laisser place à des traitements systématiques, plus analytiques. Processus cognitifs contrôlés(Calcul d'utilité, pour le bien commun, accepte le sacrifice)De manière générale les traitements de type 1 et 2 s'alimentent en permanence l'un l'autre, réalisant ainsi un système dynamique combinant notamment informations émotionnelles et symboliques.
La quête de risques extrêmes Cet article explore la quête de risques extrêmes en tant qu’addiction pathologique. Il y a d’innombrables façons de prendre des risques : conduite sur route dangereuse, sports extrêmes poussant l’individu à la limite de ses possibilités, investissements financiers risqués ou précipités en bourse, jeux pathologiques, vols ou dégâts sur la propriété d’autrui, prises de substances dangereuses, attitudes frivoles ayant pour but de se mettre en danger. La prise de risques extrêmes est un comportement particulièrement présent chez les adolescents, bien qu’on puisse aussi l’observer dans d’autres classes d’âge. Il n’est pas toujours facile de distinguer la prise de risques visant la simple recherche d’une expérience de celle qui, par la répétition de comportements plus ou moins similaires, vise la recherche d’un haut niveau d’excitation et de plaisir. Plus récemment, les recherches et modèles théoriques ont abondé. L’étude des conduites à risques rencontre deux problématiques fondamentales.