
Les Justes parmi les Nations – Comité Français pour Yad Vashem Le 19 août 1953, est créé, à Jérusalem, l’Institut Commémoratif des Martyrs et des Héros de la Shoah – YAD VASHEM-, un nom tiré du chapitre V du Prophète Isaïe : « Et je leur donnerai dans ma maison et dans mes murs un mémorial (Yad) et un nom (Shem) qui ne seront pas effacés ». En 1963, une Commission présidée par un juge de la Cour Suprême de l’Etat d’Israël est alors chargée d’attribuer le titre de « Juste parmi les Nations », la plus haute distinction civile décernée par l’Etat hébreu, à des personnes non juives qui, au péril de leur vie, ont aidé des Juifs persécutés par l’occupant nazi. Les personnes ainsi distinguées doivent avoir procuré, au risque conscient de leur vie, de celle de leurs proches, et sans demande de contrepartie, une aide véritable à une ou plusieurs personnes juives en situation de danger. Les noms des Justes parmi les Nations de France sont également inscrits à Paris, dans l’Allée des Justes, près du Mémorial de la Shoah, rue Geoffroy l’Asnier.
Qui étaient les Justes ? | France Culture Un podcast pour donner la parole aux Justes parmi les nations Les voix que l’on entend dans ce podcast sont des voix qui ont été enregistrées il y a une vingtaine d’années. Il s’agit d’un corpus d’archives sonores d’une durée de 150 heures pour donner la parole aux Justes, qui, pour la plupart, ont disparu. « Il nous a paru aujourd’hui important pour les faire revivre, les faire rester dans notre mémoire collective d’utiliser les technologies modernes et de faire des podcasts en enregistrant et en diffusant ces voix » explique Pierre-François Veil. Un sens du courage et de la fraternité Pierre-François Veil explique qu’être Juste parmi les nations représente la plus haute distinction civile de l’Etat d’Israël. Beaucoup de femmes parmi les Justes « Dans les dix podcasts que nous avons réalisés, il y a énormément de femmes. Le nombre de dossiers à instruire pour devenir Juste ne diminue pas Pourquoi ? À lire aussi Pour voir ce contenu, acceptez les cookies.
Etude de cas : Les « Justes de France » (1940-1944) - Enseigner l'histoire de la Shoah DATES CLés Les justes de FranceAoût 1942 : déclaration de Monseigneur Saliège. 1953 : création du titre de Juste parmi les nations. Pendant la Seconde guerre mondiale, en Europe, un certain nombre d’hommes et de femmes non-juifs ont aidé des Juifs en leur fournissant secours, nourriture, vêtements, abris, caches, faux-papiers… En France, c’est notamment à partir des rafles organisées à l’été 1942 dans les deux zones que les gestes de solidarité ou de sauvetage se multiplient. Les personnes ayant fourni de l’aide aux persécutés l’ont fait individuellement ou au sein de réseaux, et étaient de toutes conditions sociales, d’opinions et de religions différentes. En 1953, une loi israélienne qui institue le Mémorial de Yad Vashem à Jérusalem, crée le titre de « Juste ». En France, plus de 3 000 personnes ont été honorées, même si la grande majorité des Justes demeure encore anonyme. Le rôle des organisations juives et non juives L'action des églises constituées L’aide prend des formes variées.
La voix des Justes : écouter le podcast et replay de France Culture Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. Histoires de six Justes parmi les nations à Auschwitz Le 27 janvier 1945, les troupes soviétiques pénètrent dans le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, le dernier camp de ce type encore en activité. Ils y trouvent 7 000 survivants. 50 000 autres détenus ont été contraints par le personnel du camp, quelques jours plus tôt, de quitter le camp pour ne pas tomber entre les mains des Alliés. La plupart d’entre eux périront avant la fin de la guerre. Plus d’un million de personnes – des Juifs pour la plupart – ont été assassinées à Auschwitz, qui est devenu de ce fait un symbole de la Shoah et du mal absolu. Pour le peuple juif, Auschwitz est le plus grand cimetière du monde, un cimetière vide de tombes. Pourtant, même dans les ténèbres d’Auschwitz, il y eut des lueurs d’humanité. Dans « Lueurs d’humanité », nous vous faisons découvrir six de ces histoires. « Nous devons donc chérir ceux qui, par bonté, ont aidé des Juifs durant la Shoah.
Les Justes par communes – Comité Français pour Yad Vashem Skip to content Skip to content Skip to content TÉMOIGNAGE. "J’ai eu une deuxième naissance grâce à eux" : qui étaient les Justes, Jean et Jeanne Philippeau, qui seront enfin honorés Publié le 23/04/2025 à 11h54 Écrit par Valentine Samel Face à la polémique, la mairie de Vendôme renonce à reporter à 2026 l’hommage aux Justes Jeanne et Jean Philippeau. La cérémonie aura lieu le 16 juin 2025. Société De la vie quotidienne aux grands enjeux, découvrez les sujets qui font la société locale, comme la justice, l’éducation, la santé et la famille. France Télévisions utilise votre adresse e-mail afin de vous envoyer la newsletter "Société". Pour Arlette Testyler-Reimann, 92 ans, il y a un avant et un après été 1942. C’est la guerre. "C’était des gens simples. Ils n’ont jamais posé de questions. Arlette se rappelle les rues de Vendôme, les champs alentour, les chars à foin dans lesquels ils grimpaient, les pommes et les raisins volés au bord des chemins, le charbon récupéré sur les rails des trains pour chauffer la maison. Je n’avais plus peur. Elle rit encore en repensant aux gros mots qu’elle a appris dans cette maison pleine de tendresse. "On ne les a pas oubliés.