
36,9° - - Au coeur du cerveau autiste - Il faut sauver Liv et Nicolas - RTS.ch Il faut sauver Liv et Nicolas Filmés sur plusieurs années, deux jeunes atteints de mucoviscidose racontent l’évolution fatale de la maladie jusqu'à la mise sur liste de greffe. Commence alors une longue et angoissante attente. Seule une transplantation de poumon peut les sauver. Ils ont accepté que la caméra de 36.9° les suive quelle que soit l’issue. Lorsque Nicolas est né il y a près de quarante ans, l’espérance de vie d’une personne atteinte de mucoviscidose était de six à huit années. Et puis brusquement il y a 3 ans, en 2006, son état de santé se dégrade. L’infirmière de coordination réceptionne la glacière contenant le poumon qui sauvera Nicolas. Cette vie suspendue à de l’oxygène, nourrie pendant le sommeil, la jeune Liv la supporte depuis déjà des mois. La petite Liv a trois ans quand sa maladie est diagnostiquée.Dans un premier temps, ses parents placent leurs espoirs dans les thérapies géniques.
Partage de fichiers. 114/ SACCC (partie 1) Publié dans : Partage-de-fichiers Samedi 2 juin 2007 6 02 /06 /Juin /2007 23:10 255 Partage de fichiers. 114/ SACCC (partie 1) J'ai pris la décision de mettre à votre disposition la version PC de SACCC (Support à l'Apprentissage et à la Création de Carnets de Communication). Si cela vous intéresse, commencez par télécharger et par dézipper le fichier suivant sur votre PC. Ensuite téléchargez les documents qui vous aideront à créer des carnets. Que contient SACCC ? A. Celui-ci contient : 1. A télécharger et à dézipper dans le sous-dossier "saccc-pour-pc" du dossier "saccc" : carnet-papier-pt-format (zip, 4732 Ko) 2. A télécharger et à dézipper dans les sous-dossiers correspondants du dossier "cartes" : Ce n'est pas tout.
CRA Midi-Pyrénées Autisme virtuel : écran de fumée Paris, le samedi 24 février 2018 – Le constat est ancestral : tout discours médical ou scientifique peut être concurrencé par des théories au mieux fantaisistes, mais inoffensives, au pire dangereuses et autoritaires. La nouvelle donne vient de la tribune offerte par les médias et notamment internet à ces fausses informations et à l’utilisation par ceux qui en sont à l’origine d’outils dont la force de persuasion dépasse très fortement les conversations privées d’antan. Si tout sujet peut être concerné, certains domaines peuvent être plus particulièrement propices à l’infiltration du doute, en raison des zones d’ombre de la science, de la méconnaissance du grand public et tout en même temps du sentiment de proximité avec la question de la confrontation entre de multiples acteurs et de la coexistence d’intérêts sanitaires, sociaux et politiques. L’autisme est ainsi un terreau idéal. Rien de virtuel dans l’autisme, hélas ! Disparition de toute rigueur scientifique Usage raisonné
« L’autisme, c’est un problème de lâcheté collective » La concertation sur le 4e plan autisme doit être lancée jeudi à l’Elysée, en présence d’Emmanuel Macron. Un rendez-vous qui laisse sceptique la présidente de l’association Autisme France, Danièle Langloys. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Charlotte Chabas La concertation sur le quatrième plan autisme doit être lancée, jeudi 6 juillet, à l’Elysée. Après un troisième plan qu’elle juge « raté », Danièle Langloys, présidente de l’association Autisme France, assistera au discours de clôture d’Emmanuel Macron. Elle espère surtout y voir « une parole politique forte » capable de « reconnaître les dysfonctionnements » du système de santé. « Si on ne s’y attaque pas, on pourra empiler les plans autant qu’on veut, rien ne changera sur le terrain », estime-t-elle. Aujourd’hui, quel bilan tirez-vous du troisième plan autisme ? Cette fois, il s’agit d’une dénonciation relativement claire des énormes dysfonctionnements français. Quels sont ces dysfonctionnements ?
Autisme : une mise en garde contre la méthode ABA Les récentes recommandations de la Haute autorité de santé sur la prise en charge de l'autisme mettent notamment en avant la méthode comportementaliste ABA. Pour le psychiatre et chercheur, Laurent Mottron, c'est une méthode "périmée". Le Français Laurent Mottron, psychiatre et chercheur en neurosciences cognitives résidant au Québec, est directeur scientifique du Centre d'excellence en troubles envahissants du développement de l'Université de Montréal (Cetedum). A propos des recommandations récemment publiées par la Haute autorité de la santé (HAS) en matière de prise en charge de l'autisme, notamment celles qui concernent l'approche comportementaliste ABA (Applied behavioral analysis, ou Analyse appliquée du comportement ), le docteur Mottron nous a adressé la réaction suivante : Le rapport argumentaire de la HAS et ses recommandations sont dans leur quasi totalité un travail remarquable.
Cartographier l’autisme en schémas pour mieux l’accompagner : – AspieConseil Dans l’article Autisme Asperger: approche théorique d’un spectre insaisissable, j’appréhendais l’idée du continuum autistique. Cette idée inscrit une continuité dans les troubles de l’autisme des plus légers aux plus sévères. Intronisée dans le Dsm5 elle préfigure l’idée dimensionnelle et non plus catégorielle (c’est à dire des catégories de personnes autistes). Toutefois afin de dissocier les diagnostics, il fut décidé trois dimensions : légère, modérée et sévère : Ce concept quoique séduisant au départ, car il permet vraiment de lier la prise en charge au diagnostic (à telle atteinte est associé tel accompagnement), me semble trop global pour être pertinent. Il existe de nombreux tests qui permettent de mettre en valeur les altérations de l’autonomie d’une personne autiste, le vineland pour les adultes, L’AFSL ( Pour éviter la surcharge d’informations, je n’ai développé les sous-items que pour la vue mais ils sont déclinables pour chaque sphère sensorielle.
Surveillance du trouble du spectre de l’autisme au Québec | INSPQ Ce rapport présente la prévalence et le taux d’incidence du trouble du spectre de l’autisme (TSA). Il démontre également la capacité du Système intégré de surveillance des maladies chroniques du Québec (SISMACQ) à identifier les comorbidités associées au TSA et le profil d’utilisation des services médicaux. Les estimations ont été obtenues à partir d’un suivi longitudinal allant du 1er avril 2000 au 31 mars 2015 pour toutes personnes admissibles à la couverture du régime de santé âgées de 1 à 24 ans. Pour être considéré comme ayant le TSA, l’individu devra avoir eu au moins une visite médicale ou une hospitalisation avec un diagnostic principal de TSA. Les résultats montrent un accroissement constant du TSA dans le temps. L'information issue de ce rapport permet de dresser un portrait inédit du TSA au Québec sur la base des nouveaux indicateurs de surveillance développés dans le cadre du SISMACQ et fournit de nombreuses pistes pour de futures recherches.