
L’allégorie de la caverne : vivons-nous dans l’illusion ? : épisode • 1/4 du podcast Fabuleux Platon ! | France Culture Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.
Problématiques de la vérité, Jean-Louis POIRIER - Plateforme franco-européenne d’enseignement et d'échanges inter-lycéens en visioconférence Cours interactif de philosophie diffusé en visioconférence le 02 octobre 2014 depuis le Lycée Jean-Pierre Vernant de Sèvres dans le cadre du Projet Europe, Éducation, École. L'allégorie de la caverne de Platon Accueil > Formations et ressources > Liste des vidéo - balado - webdocu > L'allégorie de la caverne de Platon Que signifie cette allégorie ? Il y a 2 400 ans, Platon, l'un des penseurs les plus connus de l'histoire, déclarait que la vie est comme être enchaîné dans une caverne, tout en étant forcé de regarder des ombres danser sur les murs de pierre. Au delà de cette idée sordide, que voulait-il dire exactement ? Alex Gendler revient sur l'allégorie de la caverne, que l'on peut trouver dans le Livre VII de La République. Leçon d'Alex Gendler, animation par Stretch Films, Inc. Durée : 4min32 Niveau : Populaire Sujets : Philosophie Mots-clés : Philosophie , Réel , Platon , TED ed
L’adolescence, une période d’addictions / Ma santé au quotidien / Mag santé L’adolescence est une étape à la fois douloureuse et indispensable, dont le caractère lunatique et paradoxal est attesté par son étymologie latine (adolescens, des verbes adolescere, devenir adulte, et abolescere, se détruire). Cette période, qui s’étend environ de douze à dix-huit ans, est caractérisée par de nombreux changements à la fois biologiques, psychologiques, cognitifs et sociologiques; afin de survivre à ce passage difficile, de nombreux adolescents font actuellement recours à des produits addictifs. Or, il s’avère aujourd’hui que les modifications dont l’adolescent fait l’épreuve rendent l’exposition à ces produits plus risquée, entraînant parfois d’autres problèmes psychiques et physiques durables. Comment déterminer, alors, la gravité de la consommation et le moment où il faut s’en inquiéter? Quelles sont les solutions proposées aujourd’hui, capables d’appréhender un adolescent non pas dans sa seule dimension addictive mais dans son intégralité?
Les découvertes scientifiques qui ont changé le monde : un podcast à écouter en ligne | France Culture Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. Bossons Futé Pourquoi faut-il (re)lire « Le meilleur des mondes » en 2024 ? We and our partners process data for the following purposesMatomo, Personalised advertising and content, advertising and content measurement, audience research and services development , Store and/or access information on a device
Elodie Mielczareck, sémiologue : « Le bullshit est symptomatique d'un changement de société » Publié le 27 oct. 2021 à 6:58Mis à jour le 27 oct. 2021 à 9:44 Le bullshit a le vent en poupe et certains sont passés maîtres dans l'art de le pratiquer. Mais que se cache-t-il derrière cette réalité ? Pourquoi les bullshitters prolifèrent-ils ? La sémiolinguiste Elodie Mielczareck détricote les dessous de cette communication dans un réjouissant livre très pratico-intello : « Anti bullshit. Post-vérité, nudge, storytelling : quand les mots n'ont plus de sens (Et comment y remédier) » publié ce mois-ci aux éditions Eyrolles. Les Echos START : Quelle définition donnez-vous au mot « bullshit » et pourquoi avez-vous tenu à utiliser cet anglicisme ? Elodie Mielczareck : Le bullshit est une manipulation du langage et arrive lorsque les mots utilisés, entendus ou lus s'opposent à la réalité telle qu'elle est vécue. Cet anglicisme est difficilement traduisible, il est à mon sens bien plus cash que les synonymes français comme « conneries », « foutaises » ou « fadaises ». Hélas non.