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Alain Badiou

Alain Badiou
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Badiou. Alain Badiou Philosophe français Philosophie contemporaine Alain Badiou en 2012. Alain Badiou est un philosophe, romancier et dramaturge français, né le 17 janvier 1937 à Rabat (Maroc). Biographie[modifier | modifier le code] Sa mère, également normalienne, était agrégée de français. Dès sa création, il intègre l’équipe du Centre universitaire expérimental de Vincennes (année 1968-1969). Il a également été directeur de programme au Collège international de philosophie. Parmi ses autres responsabilités, Badiou anime « Les Conférences du Perroquet » et participe, en tant que membre perpétuel, à l'Académie de philosophie du Brésil. Sa vie et son œuvre peuvent être subdivisées en deux parties. Fin 2013, le metteur en scène Grégoire Ingold lui rend hommage en adaptant La République de Platon pour la scène, au théâtre Nanterre-Amandiers[7]. Philosophie[modifier | modifier le code] Related:  Communistes (H)Philosophes - psychanalystes (H)

Louis Althusser Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Louis Althusser Philosophe occidental Philosophie contemporaine Louis Althusser, né le 16 octobre 1918 à Birmandreis (Algérie), mort le 22 octobre 1990 à La Verrière (Yvelines), est un philosophe français, membre du Parti communiste, à l'origine d'un important renouvellement de la pensée marxiste dans une perspective généralement associée au structuralisme, théorie caractéristique du Zeitgeist des années 1960, avec notamment Roland Barthes et Claude Lévi-Strauss[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Origine et formation[modifier | modifier le code] Louis Althusser est issu d'une famille alsacienne catholique installée en Algérie. En 1945, il reprend ses études à l'ENS ; il est reçu deuxième à l'agrégation de philosophie en 1948[2]. Parcours professionnel et intellectuel[modifier | modifier le code] Il critique aussi durement le stalinisme, à travers des interventions politiques et dans sa philosophie. Philosophie[modifier | modifier le code]

Richard Dawkins Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Dawkins. Il acquiert la consécration avec son livre de 1976 intitulé The Selfish Gene (en français : Le Gène égoïste), qui popularise la théorie de l'évolution centrée sur les gènes et introduit le terme de « mème ». Il est reconnu comme un ardent défenseur du rationalisme, de la pensée scientifique et de l'athéisme. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et éducation[modifier | modifier le code] Richard Dawkins est né le 26 mars 1941 à Nairobi, au Kenya. Adolescent, il arrive à la conclusion que la biologie évolutive est une meilleure explication à la complexité de la vie, et devient athée[2],[3]. Dawkins fait ses études à l'Oundle School dans le Northamptonshire de 1954 à 1959, puis au Balliol College à l'université d'Oxford, où il étudie la zoologie avec pour tuteur le lauréat du prix Nobel de médecine spécialiste d'éthologie Nikolaas Tinbergen. Carrière académique[modifier | modifier le code]

Marie-France Garaud Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Garaud. Biographie[modifier | modifier le code] Sa carrière politique débute en 1961, où elle est attachée parlementaire au ministère de la Coopération jusqu'en 1962, puis chargée de mission auprès du Garde des Sceaux jusqu'en 1967 puis enfin de 1967 à 1968 auprès de Georges Pompidou, alors Premier ministre. En 1973, elle est classée comme « La femme la plus puissante de France » par Newsweek (paru en novembre 1973). On a beaucoup glosé sur le rôle que Pierre Juillet, chargé de mission auprès du président de la République, et elle-même eurent au cours des années 1970. Elle fonde en 1982 et préside depuis lors l'Institut international de géopolitique, qui publie la revue trimestrielle Géopolitique et qu'elle dirige encore aujourd'hui. En 1992, elle fait campagne contre l'adoption du Traité de Maastricht dans le cadre du référendum organisé. Elle est considérée comme la candidate para-gaulliste de 1981.

Georges Burdeau Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Georges Burdeau (1905-1988) est un juriste français. Biographie[modifier | modifier le code] Universitaire français, agrégé de droit public, il est l'auteur de nombreux travaux sur le droit constitutionnel et la science politique. Il enseigna à l'université Paris 2. Son œuvre, La démocratie, écrit en 1956, assimile la démocratie au système représentatif, contrairement à Jean-Jacques Rousseau, le père de la démocratie, qui refuse toute représentation politique, mais, envisage le peuple comme l'essence du pouvoir et de la démocratie, le définissant alors comme souverain unique. Sa lecture de la Constitution de la Ve République était hostile au rôle préeminent du Président de la République[réf. nécessaire]. Œuvres[modifier | modifier le code] Le libéralismeL'ÉtatLa démocratieDroit constitutionnel et institutions politiquesLa politique au pays des merveilles Notes et références[modifier | modifier le code]

Jean Cristofol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean Cristofol, né le 24 mars 1901 à Aja-Vilallovent (Espagne) et mort le 21 avril 1957 à Villejuif, est un homme politique français, douanier de profession. Biographie[modifier | modifier le code] Nommé conseiller municipal de Marseille en août 1944, il est élu à cette fonction lors des municipales de 1945, puis en octobre de cette même année, à la suite de la démission de Gaston Defferre, il prend la présidence du conseil municipal. De 1946 à 1957, Jean Cristofol est de nouveau député des Bouches-du-Rhône, membre de la Commission du règlement et du suffrage universel et de celle de l'intérieur puis participant aux travaux de la Commission des finances. Atteint d'un cancer du poumon, il décède le 21 novembre 1957 à Villejuif. Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ « M. Jacqueline Cristofol, Batailles pour Marseille (Cristofol, Deferre, Aubrac), éditions Flammarion, 1998, 418 p. Voir aussi[modifier | modifier le code] Site du Maîtron

Ludwig Wittgenstein Signature Ludwig Wittgenstein ne publie de son vivant qu'une œuvre majeure : le Tractatus logico-philosophicus, dont une première version en langue allemande paraît en 1921 à Vienne et dans laquelle Wittgenstein traite des limites du langage et de la faculté de connaître de l'être humain. Ce texte a donné lieu à de nombreuses interprétations, parfois difficilement conciliables. Pour Wittgenstein, sa signification primaire est surtout éthique et esthétique, tandis que la plupart des lectures ont d'abord mis en avant son intérêt en logique et en philosophie du langage. Pièce majeure de la philosophie de Wittgenstein, il est inspiré par un logicisme anti-psychologiste, une position que l'auteur abandonne par la suite, tandis que les commentateurs commencent à considérer l'aspect mystique de l'œuvre comme central. À cette date, il revient à Cambridge, sur l'insistance de Bertrand Russell et de George Moore et critique les principes de son premier traité. — Wittgenstein[124]. En 1939, G. G.

Florence Gauthier « Ce qui concerne tout le monde doit être approuvé par tous » Perspective historique concernant la mise en pratique de la notion de souveraineté populaire. Présentation * : « Démocratie », est certainement un des mots les plus employés par les responsables politiques. Il est présenté tour à tour comme le symbole des sociétés avancées, de la lutte contre le totalitarisme et de la fin du système soviétique. Nous sommes tous démocrates, la cause est entendue. La Constitution française affirme le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Permettre l’expression des contradictions sociales et des aspirations populaires est donc la première des priorités actuelles. ★ Nouveau : accédez à ce document sans délai sur simple inscription ! Florence Gauthier Mp3 durée 32'19 Inscrivez-vous gratuitement sur Passerellesud média pour accéder à ce contenu. Il y a des erreurs dans les champs ci-dessous, veuillez vérifier votre envoi. De quoi parle-t-on ? Extrait :

Jean-François Revel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Revel. Jean-François Revel Jean-François Revel par Elsa Dorfman, 1999 Œuvres principales Ni Marx ni Jésus (1970)La Tentation totalitaire (1976)La Connaissance inutile (1996)Le Voleur dans la maison vide. Jean-François Revel (né Jean-François Ricard le à Marseille, mort le au Kremlin-Bicêtre, Val-de-Marne) est un philosophe, écrivain et journaliste français. Biographie[modifier | modifier le code] Il se consacre ensuite à sa carrière de journaliste et d'écrivain. En plus de la politique et la philosophie[2] (sujet de son premier essai pamphlétaire Pourquoi des philosophes et de son Histoire de la philosophie occidentale. Il est élu le à l'Académie française au 24e fauteuil[3]. Jean-François Revel meurt le 30 avril 2006 et est enterré le 5 mai au cimetière du Montparnasse (10e division). Pensée[modifier | modifier le code] On lui doit la théorisation en 1979 du droit d'ingérence. Œuvres[modifier | modifier le code]

Paul Éluard Paul Éluard vers 1945. Signature En 1916, il choisit le nom de Paul Éluard[1], nom emprunté à sa grand-mère maternelle[2], Félicie. Il est connu également sous les pseudonymes de Didier Desroches et Brun[3]. Biographie[modifier | modifier le code] Gala et la naissance du surréalisme (1917-1930)[modifier | modifier le code] Il y rencontre une jeune Russe de son âge en exil Helena Diakonova qu'il surnomme Gala. Mobilisé en 1914, il part sur le front comme infirmier militaire avant d’être éloigné des combats en raison d’une bronchite aiguë. Devenu majeur à 21 ans, le 14 décembre 1916, il épouse Gala dès le 21 février suivant[9]. Le 11 mai 1918, il écrit à l'un de ses amis : « J'ai assisté à l'arrivée au monde, très simplement, d'une belle petite fille, Cécile, ma fille ». Maison de Paul Éluard à Eaubonne, où il habite à partir de 1923. En 1922, il promet à André Breton de « ruiner la littérature » et de ne plus rien produire. Le 24 mars 1924, il embarque à Marseille pour un voyage autour du monde.

Gilles Deleuze Sa thèse de philosophie est centrée sur le concept de « différence » et « répétition », c'est-à-dire au rapport du même à la ressemblance, de la copie au double, et de l'effet de la répétition à l'infini par rapport à un original. Il y prend comme référence Gottfried Wilhelm Leibniz, qui était à la fois métaphysicien et mathématicien. Deleuze tente d'y développer une métaphysique, en accord avec la physique et les mathématiques de son temps (les années 1960), dans laquelle les concepts de multiplicité, d'événement et de virtualité remplacent respectivement ceux de substance, d'essence et de possibilité. La pensée de Deleuze est parfois également associée au post-structuralisme, bien qu'il ait déclaré s'être toujours vu comme un métaphysicien. Deleuze a reçu en 1994 le grand prix de philosophie de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et formation[modifier | modifier le code] « Nous étions atterrés. — Pourparlers, p. 225

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