
Histoire du cinéma Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article retrace les grandes étapes qui jalonnent l'histoire générale du cinéma. Origines du cinéma[modifier | modifier le code] Le cinéma naît à la fin du dix-neuvième siècle. Dans de nombreux articles et livres, on peut lire encore aujourd'hui, et plus spécialement en France, que « les inventeurs du cinéma sont les frères Lumière[1] ». En français, l'apocope de la marque déposée Cinématographe, le cinéma, va s'imposer dans le langage courant en quelques années. Construire la machine appelée « le Cinématographe » ne revient pas à inventer ce qui est au cœur du 7e Art, son essence même : les films (d'après une déclaration signée de Dickson, c'est Edison qui, le premier, adapte le mot anglais film aux œuvres de cinéma). Précinéma[modifier | modifier le code] Pour désigner les recherches qui précèdent l’invention des premiers films de cinéma, et qui n'utilisent pas le film souple de celluloïd, on parle de précinéma[15].
Comment écrire un film d’horreur? Si les films de genre font les belles heures du cinéma hollywoodien depuis sa création ou presque, force est de constater que la recette fonctionne nettement moins bien sur notre sol. Il est commode de blâmer l’écart des budgets consacrés à ces oeuvres des deux côtés de l’Atlantique, mais je suis quant à moi persuadée que beaucoup de scénaristes et cinéastes français pêchent par orgueil. Bien entendu, à force d’être ultra calibrée, l’écriture de scénario américaine en devient parfois artificielle, mais en matière de dramaturgie, il est in-dis-pen-sable de connaitre et maîtriser les règles spécifiques à tel ou tel genre avant de prétendre s’en affranchir. Puisqu’aujourd’hui c’est Halloween, je vous propose de nous pencher sur l’écriture d’un film d’horreur. Bon, j’avoue que je me fais plaisir sur cette action car ce genre est sans conteste mon favori. Structure de l’intrigue 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Thèmatique Clichés Je vous laisse méditer et je me rue sur ma DVD party annuelle:
Analyse de film La théorie du cinéma ou l'analyse de film (ou analyse filmique) ou (vieilli) la filmologie est un ensemble très varié de méthodes de recherche sur la signification, l'esthétique, la structure, la technique voire l'intérêt sociologique ou historique d'un objet filmique. La méthode d'analyse varie suivant le film. L'exercice proprement dit figure au programme de nombreux examens (BTS audiovisuel, licence de cinéma) ou concours d'écoles de cinéma publiques (Fémis, ENSLL, ESAV, INSAS) ou privées, françaises ou étrangères. L'analyse de film constitue le principal enseignement théorique du cinéma à l'Université, parallèlement à l'histoire du cinéma. Historique[modifier | modifier le code] De la justification en tant qu'art (1908) aux avant-gardes impressionnistes des années 1920[modifier | modifier le code] Après 1945, la filmologie[modifier | modifier le code] Au sortir de la seconde guerre mondiale, la thèse de Gilbert Cohen-Séat est classée secret défense. Christian Metz Portail du cinéma
Man Ray / Paul Eluard - Les Mains libres - 1937 - Qu'est-ce que le surréalisme ? Il est plus facile de trouver dans les livres et sur la toile une histoire du surréalisme, en particulier dans ses relations avec le mouvement Dada, qu'une stricte définition de ce terme, pourtant indispensable. Nous nous inspirerons donc fortement pour cela de l'article « Surréalisme » de Jean-Paul Clébert, dans son excellent Dictionnaire du surréalisme, qui date de 1996 et que Le Seuil serait bien inspiré de rééditer. I/ Un néologisme dont il faut tenter d'arrêter le sens A/ Surréalisme, surnaturalisme, supernaturalisme ou idéoréalisme ? Apollinaire précise le sens qu'il donne à cet adjectif dans sa préface : 2. A partir de ce moment, les termes « surréaliste » et « surréalisme » sont utilisés assez régulièrement, sans être forcément accompagnés d'une définition ; c'est en 1924 qu'une mise au point devient nécessaire. 3. L'adjectif substantivé « supernaturaliste » est attesté pour la première fois en 1828 dans la traduction que fait Nerval du Faust de Goethe. 4. 5. 1. 2. 3.
Histoire du cinéma 1 Rouleaux narratifs Le principe du « rouleau narratif », grand dessin panoramique déroulant sur papier ou sur soie, fut largement utilisé en Chine et au Japon à partir du Xe siècle par des conteurs comme support narratif. Ces grands dessins cinétiques, servaient à planter le décor, à suivre la progression de l'intrigue et permettait aux spectateurs de voir les déplacements du héros dans les dédales des palais ou des villes… Il pouvait bien sûr y avoir un rouleau pour chaque « plan séquence » du récit, et être accompagné ou non par des musiciens. Théâtre d'ombres Le théâtre d’ombres, quant à lui, est un art très ancien représenté dans tous les pays du monde. Il utilise principalement deux types de marionnettes : celles qui jouent directement à la vue du public celles dont l’ombre, projetée par une source lumineuse, se découpe sur un écran (silhouettes découpées ou personnages formés par l’ombre de la main). Suite >
L'image-mouvement, l'image-temps par Gilles Deleuze L'image-mouvement est la manière de faire participer le spectateur au temps du film en excitant ses fonctions sensori-motrices. Dans un film fait d'une immense image-mouvement, on peut trouver six types d'image (l'image-perception, l'image-action, l'image-affection, l'image-pulsion, l'image-reflexion et l'image-relation), chacune d'elles possédant plusieurs signes de reconnaissance. En privilégiant, telle ou telle type de ces six images, on obtient trois grands types de cinéma : le cinéma réaliste avec ses trois types d'images-mouvements (perception, action, affection), le cinéma naturaliste avec l'image-pulsion et le cinéma moderne qui joue sur la rupture des liens sensori-moteurs pour proposer des images mentales dont Alfred Hitchcock est le précurseur. Dans le cinéma classique c'est ainsi l'image-mouvement qui prédomine. Le cinéaste moderne, comme le peintre moderne, privilégie l'art à la beauté. L'image mouvement Le dicisigne : signe de l'image-perception. L'image-temps
Les recettes clés pour écrire un scénario cinéma Un bon scénario se construit par les images et les dialogues, pas par l'écriture 1. Un scenario appelle un type d’écriture technique, circonstancié, destiné à des professionnelsIl ne s’écrit pas comme un roman. On doit s’obliger à penser en images lors de l’écriture d’un scénario. C’est un document technique destiné en premier lieu au producteur. Une fois validé, le scénario devient la référence pour tous les metiers investis dans la production du film : acteurs, decorateurs. Tout d’abord, le scénariste doit avoir un déroulé de son film. - L’idée du film : L’idée d’un film c’est une histoire. - La documentation liée au sujet Par exemple, la réalité historique, sociologique, sociale, technique de l’intrigue. - La narration : C’est le déroulé de l’histoire. 3. Acte1 : Introduire et asseoir le contexte - Présenter des personnages dans un univers. NB : Hollywood a largement puisé dans les mythes pour les transposer. 4. 5. 6. - La continuité dialoguée est la suite logique du scénario. 7. 8.
Caméra objective et subjective La caméra subjective est au cinéma et en audiovisuel un type de prise de vues où l'on propose au public d’adopter (généralement le temps d’un ou de quelques plans) le regard d'un des personnages de l’action, obtenant ainsi des plans subjectifs. On parle aussi de caméra subjective à propos de plans qui traduisent l'état physique ou mental d'un personnage d'une scène et ne représentent pas ce qu'il voit, mais le fruit de son imagination[1]. Dans le film fondateur de George Albert Smith, les plans où le jeune garçon observe à travers la loupe sont tous des plans subjectifs[2] ». Cette distinction est plus rarement faite en photographie et sur d'autres critères qu'au cinéma. En caméra subjective, le réalisateur propose au public d’adopter (généralement le temps d’un ou de quelques plans) le regard d'un des personnages de l’action. C’est une adoption qui est perçue par le public comme « une indiscrétion, une charge prédatrice, une connotation de violence qui vient du voyeurisme lui-même.
Sité édité par Marie-France BRISELANCE écrivain et scénariste biographie, filmographie, et Jean-Claude MORIN réalisateur
Ressource technique et vulgarisée, langage naturel accessible à un large public.
Première partie retrace dans la chronologie comment les cinéastes ont inventé, de 1891 à 1908, les 29 points de grammaire qui permettent de construire toute la dramaturgie au cinéma.
La Seconde partie étudie comment les cinéastes développent les points de grammaire de 1909 à aujourd’hui, et comment ils en redécouvrent la force dans des utilisations nouvelles. Se côtoient aussi bien Hitchcock, Godard, Sergio Leone, Welles, Eisenstein, Kubrick, Fritz Lang, que Jean-Pierre Jeunet, Clint Eastwood, Ang Lee, Peter Jackson, David Lynch, Darren Aronofsky, Christopher Nolan, Spielberg… Trois cent quatorze films, de 1891 à nos jours, sont étudiés ou cités. Un album central de 1039 illustrations en noir et blanc, dans leur immense majorité des photogrammes de films, complète le texte. by lucarl Dec 23