
Investir dans les solidarités Fermer En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies ou autres traceurs pour réaliser des statistiques de visites et obtenir des informations sur votre parcours de navigation afin d’améliorer nos contenus et votre expérience utilisateur. Pour en savoir plus
L'entraide Le mythe de la loi du plus fort, la loi de la jungle, a forgé nos sociétés occidentales. Pourtant il existe bien un parfum d’entraide dans cette jungle, elle est partout dans l’éventail du vivant, c’est un principe de vie. On vit dans une société où règne le culte de la compétition, la fameuse "loi de la jungle". Les champions de l’entraide sont les bactéries Elles vivent en association avec les autres organismes vivants depuis le tout début, soit 3,8 milliards d’année. Quand un groupe fait corps Quelles sont les conditions pour que l’entraide apparaisse ? Quand sont apparus les premiers mécanismes d’entraide ? Pablo Servigne est agronome et docteur en biologie.
Makers : les nouvelles communautés du changement social Makers, hackers, do-ocratie, ces mots vous disent-ils quelque chose ? Depuis le milieu des années 2010, on assiste au développement d’espaces dédiés aux pratiques numériques (hacker spaces, fab labs, etc.) et au bricolage de toute sorte (recyclerie, friches artistiques, etc.). Dans cette multiplicité de lieux, une même dénomination peut renvoyer à des usages très hétérogènes. Ce monde a fait l’objet d’une recherche collective conduite par Isabelle Berrebi-Hoffmann, Marie-Christine Bureau et Michel Lallement, trois sociologues du travail. Leur enquête met en évidence la différence entre hackers et makers. Partant de ce constat, leur étude a donné lieu à la publication de deux ouvrages. Isabelle Berrebi-Hoffmann, Marie-Christine Bureau et Michel Lallement ont également cosigné le second ouvrage, Makers, étude d’une vingtaine de makerspaces répartis dans quatre pays : la France, l’Allemagne, les États-Unis et le Sénégal. Les hackers, une « utopie concrète » pour repenser le travail ?
Solidarité | Au fil de Jules La notion de la solidarité est pour l’homme, au sein de la société, très importante. Cette valeur est même souvent à l’origine de toute vie en société. La solidarité y est comme un pilier qui lui apporte équilibre et sérénité. On savait que d’autres espèces animales vivaient aussi de la solidarité mais de récentes découvertes nous interrogent aussi sur la solidarité vécue par des espèces végétales. Ainsi, les arbres seraient-ils capables de solidarité ? Nous verrons ici que les relations entre l’homme et les arbres sont plutôt complexes mais aussi les raisons pour lesquelles nous affirmons que ce sont des êtres solidaires. La relation entre ces deux êtres Depuis des millénaires, l’homme et les arbres partagent une longue histoire commune. Les arbres sont des êtres vivants remarquables. Outre cette grande diversité, ils jouent aussi un rôle très important dans l’équilibre écologique de la planète. La relation entre l’homme et l’arbre n’a pourtant pas été toujours aussi tendu.
Assistanat : un mythe qui ronge la solidarité Qu’est-ce que l’assistanat ? De 1970 à 2015, la part des prestations sociales dans le revenu des ménages français est passée de 20 % à 35 %. De 2000 à 2014 : le nombre d’allocataires de l’un des 11 minima sociaux est passé de 3 342 500 à 4 126 700. En 2013, les dépenses liées aux versements de ces allocations représentaient près de 23 milliards d’euros. Serions-nous une société d’assistés ? Les raccourcis les plus courts mènent souvent droit dans le mur. Réalisateur : Henri Poulain; Voix : Julien Goetz; Graphisme : Benjamin Le Talour Producteur : StoryCircus, France Télévisions; Auteur : Julien Goetz Production : 2014 Solidarité 1 Émile Durkheim, De la division du travail social, Paris, puf, coll. « Quadrige » [1893], 2007. 1Le concept de solidarité est l’un des premiers mots de la sociologie : Émile Durkheim s’appuie sur la distinction entre la « solidarité mécanique » et la « solidarité organique » pour analyser l’évolution des sociétés modernes1. La solidarité mécanique fonde le lien social au sein des sociétés traditionnelles ; elle dérive principalement de la similitude des membres du groupe et de leurs fonctions. Durkheim considère qu’à mesure que les fonctions sociales se spécialisent et se diversifient, une solidarité organique se substitue à cette solidarité mécanique. Elle se fonde au contraire sur une différenciation des tâches qui inscrit les individus dans des liens d’interdépendance sociale. Autrement dit une société moderne, les membres du groupe sont certes spécialisés, mais complémentaires.
Tous mobilisés dans le réseau agri-sentinelles Tous les deux jours, un agriculteur se donne la mort. Face à ce constat alarmant qui concerne particulièrement les éleveurs de bovins laitiers, les acteurs du monde agricole se mobilisent et viennent de créer un réseau multi-partenarial(1) : le réseau agri-sentinelles. De nombreuses entreprises et associations ont déjà répondu à l’appel. « L’enjeu est double, souligne Anne-Charlotte Dockès de l’Institut de l’élevage. Trois mots-phares : repérer, alerter et agir Le réseau est en construction. (1) Allice, les chambres d’agriculture, les interprofessions, les instituts techniques, la MSA, France Conseil Elevage, Solidarité paysans, les syndicats, Races de France, l’Ordre national des vétérinaires, etc.
solidarité mécanique; solidarité organique Les indicateurs de l’existence de l’une ou l’autre forme de solidarité ne prend pas la forme de statistique. Dans l’approche de Durkheim, c’est le type de droit ou de justice qui permet de détecter leur existence. Pour Durkheim, la peut être repérée par l’existence d’un droit essentiellement répressif, selon son expression. La peut être reconnue par l’existence d’un droit essentiellement restitutif. On peut ajouter que l’absence de solidarité peut se mesurer à l’aide de données statistiques. Les indicateurs de l’existence de l’une ou l’autre forme de solidarité ne prend pas la forme de statistique. Pour Durkheim, la peut être repérée par l’existence d’un droit essentiellement répressif, selon son expression. La peut être reconnue par l’existence d’un droit essentiellement restitutif. On peut ajouter que l’absence de solidarité peut se mesurer à l’aide de données statistiques.
Le succès d'une coopérative qui aide les paysans à acquérir leur autonomie technologique et à ne pas se surendetter Dans la cour du lycée agricole, une fine couche de verglas crisse sous les pas. Neuf maraîchers sont arrivés. Il est 8h30, le café fume. En plein hiver, la saison est propice pour quitter les champs, laissés au repos. Arnaud est venu de la ferme familiale, dans les monts du Lyonnais, laissant derrière lui « la mâche à couper et les fruitiers à tailler », pour se former à la fabrication d’outils. Convaincu par la formule, il en est à son troisième stage avec l’Atelier Paysan, une coopérative d’auto-construction. « On repart avec des outils que l’on fabrique nous-mêmes. Alban ressert une tournée de café. Tirer les conséquences de l’épuisement des sols Au programme pour Alban et Arnaud : trois jours de stage. C’est à la fin des années 2000 qu’émerge ce réseau de partage de savoir-faire. Un catalogue de 52 innovations paysannes Aujourd’hui, la coopérative revendique 52 « trouvailles paysannes », une bibliothèque qui n’avait jamais existé auparavant. Une démarche de réappropriation du métier
La solidarité La Journée mondiale de la solidarité et du refus de la misère trouve son origine dans un rassemblement de familles en grande pauvreté dans un camp de sans logis dans la région parisienne. Le père Joseph Wresinski, homme lui-même issu du monde de la misère, rejoint ces familles et fait la promesse de les faire monter sur les marches de tous les lieux où se décide l’avenir des hommes (l’Élysée, le Vatican et les Nations Unies). Il veut par là assurer à ces familles une reconnaissance et une existence dans la conscience de l’humanité. Il fonde avec elles en 1957 une association qui deviendra plus tard le Mouvement ATD Quart Monde. Le 17 octobre 1987, à son appel, 100 000 défenseurs des Droits de l’Homme se rassemblent sur le Parvis du Trocadéro, à Paris, pour rendre honneur aux victimes de la faim, de la violence et de l’ignorance, pour dire leur refus de la misère et appeler l’humanité à s’unir pour faire respecter les Droits de l’Homme.
Cofarming : quand la "sharing economy" bouscule le monde agricole Échanger des expériences et des compétences avec Agrifind, des données via Farmleap, voire des machines agricoles grâce à WeFarmUp ou des terrains dans Echangeparcelle... Dans le sillon de l'essor des AgriTech, l'économie collaborative perce aussi dans le secteur agricole. En France comme à l'étranger, une pluralité de plateformes y surgissent depuis quelques années proposant aux agriculteurs de nouveaux types de relations non seulement avec les consommateurs, mais aussi entre professionnels. "Entre agriculteurs, la solidarité a une longue tradition. C'est peut-être pour cette raison que l'économie collaborative s'est dans l'agriculture imposée surtout sous la forme B2B, ajoute-t-il. Un moyen pour accélérer la transformation des fermes La récente crise du secteur en France y a d'ailleurs sans doute contribué : "L'achat d'une machine agricole constitue une importante source d'endettement pour les agriculteurs. Les coopératives déjà membres de certains réseaux