Entraide (économie politique)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Entraide. L'entraide est un terme d'économie politique qui désigne le concept économique de l'échange réciproque et volontaire de ressources et de services au profit de tous. C'est un facteur dans l'évolution de l'espèce humaine. Pablo Servigne, Gauthier Chapelle, L'entraide : l'autre loi de la jungle, Les Liens qui libèrent, 2017, (ISBN 979-10-209-0440-9), France Culture [archive]. L'Entraide : un facteur de l'évolution Pierre Kropotkine (en 1906).
Comment certains médias parviennent-ils à informer les jeunes ?
Abèdjè Sinatou Saka, journaliste et chef de projet éditorial chez France Médias Monde, était également présente à cette deuxième saison du festival Médias en Seine afin de parler des actions de RFI (Radio France Internationale) sur le continent africain. A l’instar de JAM, RFI s’adresse également à un public jeune, mais cela est dû à une différence culturelle de taille : la moyenne d’âge sur le continent africain est de 19 ans, contre 41 en France et 38 aux Etats-Unis d’Amérique. Ce jeune public est, de plus, mobile et utilise beaucoup l’application de messagerie instantanée WhatsApp qui représente pour lui, d’après Abèdjè Sinatou Saka, le premier lien avec internet. RFI a donc créé des contenus interactifs et synthétiques qui sont, en fait, des récapitulatifs de l’actualité, suivis par plus de 20 000 abonnés chaque jour. « Il y a énormément de fake news qui circulent sur WhatsApp, nous travaillons donc beaucoup sur du one-to-one et fournissons un Fact Checking » – Abèdjè Sinatou Saka
Schéma des organes transplantables
La culture de la solidarité
Cynthia Fleury participera samedi 30 novembre au Forum organisé par Libération à Kingersheim: une journée de débats publics sur le thème de l’entraide. La solidarité est une affaire collective. Certes relevant aussi de l’éthique individuelle, par les choix, les valeurs, les pratiques que nous prônons, mais la seule éthique individuelle n’est pas soutenable, ni même efficace à terme. Nous transformons alors les plus solidaires d’entre nous en personnalités sacrificielles. C’est aujourd’hui le cas avec les aidants familiaux qui s’épuisent littéralement en «aidant», en portant à bout de bras, alors qu’ils sont eux-mêmes de plus en plus vieillissants, souvent malades et déprimés, leurs aînés ou les personnes dépendantes de leur entourage. Il faut, à l’inverse, professionnaliser l’aide, non pas la déshumaniser, mais permettre à la juste distance de la compétence et de l’empathie de faire son travail, pour ne pas être brûlé en retour.
Internet : comment sensibiliser les jeunes?
Accompagner l’usage sans diaboliser l’outil. Voilà le message livré par la psychologue Marion Haza dans une conférence au terme d’une semaine sans écrans dans une école française récemment, selon le Journal Sud Ouest. Pour elle, le problème n’est pas Internet ou les jeux vidéo, mais bien l’utilisation que l’on en fait. « Les jeux vidéo ne rendent pas les enfants agressifs, mentionne-t-elle, mais ils les excitent par des stimulations sensorielles. La psychologue rejoint ainsi le discours de plusieurs professionnels de l’enseignement qui jugent qu’il vaut mieux éduquer les jeunes que d’interdire. Des outils Plusieurs ressources existent afin de sensibiliser les jeunes à une bonne utilisation d’Internet. À lire aussi : Éduquons nos jeunes à une utilisation responsable des TIC S’outiller pour combattre la cyberintimidation Les médias sociaux font leur entrée dans les classes
Sept idées reçues sur le don d'organes
Que ce soit "oui" ou "non", il faut le dire. Chaque année, plus de 20.000 Français sont en attente d'une greffe, selon l'Agence de la biomédecine, qui incite tout un chacun à parler de son choix à ses proches, à l'occasion de la 15ème Journée nationale de réflexion sur le don d'organes. Le don ne concerne pas que les organes les plus demandés comme le cœur, le foie ou le rein, mais également des tissus, comme la peau ou encore les veines ou les tendons. Si le nombre de patients greffés est en constante augmentation, bon nombre d'idées reçues circulent encore, freinant le don. "Je ne peux pas donner si je suis trop âgé" Il n'y a aucune limitation d'âge pour donner ses organes, même après 80 ans ! "Je ne peux pas donner si je suis malade" Tout comme les personnes âgées, les personnes malades ou sous traitement peuvent être éligibles au don d'organes. "Le don d'organes concerne seulement les personnes mortes subitement" Les profils des donneurs sont variés.
La solidarité, une valeur dépassée ?
Désolé, l'écoute de ce son est indisponible. La fin du courage ou le début de quelque chose ? Cynthia Fleury, philosophe, professeure à l’American University of Paris, auteure de l'essai "Le soin est un humanisme" (Gallimard, "Tracts", 2019) évoque, à l'heure des révoltes, la situation de notre démocratie. A nos auditeurs. Le son de cette émission n'étant exceptionnellement pas disponible suite à un mouvement de grève, pour accéder à l'intégralité de l'émission en vidéo, cliquez ici - ou regardez la en bas de cette page. Nous recevons aujourd'hui Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste, à l’occasion du spectacle adapté sous forme de lecture de son essai philosophique La fin du courage (Fayard, 2010) qui sera présenté à la Scala du 17 au 21 décembre, interprété par Isabelle Adjani et Laure Calamy dans une mise en scène de Nicolas Maury. L'état de droit ne construit pas seul une confiance. Nous n’avons jamais été aussi fragmentés socialement. Extraits sonores:
Comment la solidarité s'exerce-t-elle en France aujourd'hui ? - Terminale ES Sciences Economiques
Les conseils de l'enseignant Le sujet demande de passer en revue les formes de la solidarité collective et les difficultés qu'elle affronte. Il faut par ailleurs montrer comment les solidarités privées viennent compléter la protection sociale lorsque celle-ci est défaillante. Un plan thématique (solidarité publique/ solidarités privées) paraît le plus efficace. Introduction Les sociétés développées ont peu à peu mis en place au cours du xxe siècle, notamment après la seconde guerre mondiale, des systèmes de protection sociale couvrant la majorité des risques sociaux que sont la vieillesse, la maladie, la perte d'emploi, le handicap, etc. I. L'État-providence, apparu en France après 1945 s'est, dans un premier temps, essentiellement appuyé sur une logique « assurancielle » peu à peu complétée par une logique plus « universaliste ». 1. La couverture des grands risques sociaux est, aujourd'hui encore en France, fondamentalement liée à l'exercice d'un emploi. 2. II. 1. 2. Conclusion