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Qu'est ce que la facilitation ? - APPRENDRE AUTREMENT

Qu'est ce que la facilitation ? - APPRENDRE AUTREMENT
La facilitation pourrait se définir comme « L’action de rendre simple ». Avec la démultiplication et le renouvellement de communauté d’#apprentissage de toutes les sortes (groupe de co-développement professionnel, groupe d’échanges de pratiques, groupes de pairs, communautés en ligne, grands groupes en convention etc.) il est aujourd’hui évoqué le terme de #facilitation qui se substituerait ou viendrait en alternative de l’animation, du coaching, ou encore de la conduite de réunion. Une nouvelle approche relationnelle permettant de se transformer tout en transformant le monde, de se centrer sur ce qui émerge au sein d’un groupe plutôt que sur un contenu prédéfini s’invente ou plutôt se formalise aujourd’hui. L’approche se veut plus organique, proche des rythmes du vivant, à l’écoute de ce qui vient, tendue vers un potentiel de transformation du monde. La facilitation comprend un mélange de techniques telles que l’accueil de la différence, le flou, le complexe ou encore, l’incertitude. Related:  olivierb1968

Accompagner la mise en œuvre de la compétence-clé « apprendre à apprendre » | 2A2 Ce guide, réalisé par le Greta du Velay, est la porte d’entrée aux différentes réflexions et aux outils réalisés dans le cadre de l’action innovante transnationale 2A2 Apprendre à apprendre : l’accès à l’autonomie. Le référentiel européen de la compétence clé Apprendre à apprendre est analysé et rendu opérationnel dans une pratique de formation. Des ressources pour former et des indicateurs pour l’évaluation sont proposés. Ce travail s’inscrit dans l’action innovante transnationale 2A2 « Apprendre à apprendre : l’accès à l’autonomie », soutenue par le Fonds social européen et coordonnée par le Greta du Velay. Bertrand Schwartz a accepté de nous rencontrer pour que nous lui présentions notre travail sur « apprendre à apprendre ». Télécharger le guide Accompagner la mise en œuvre de la compétence-clé « apprendre à apprendre » (PDF recto/verso, 2,7 Mo)

Apprendre à apprendre Votre chemin de l'apprentissage efficace est par la connaissance de: soi même ou nous même notre capacité à apprendre la méthode utilisée avec succès par le passé pour apprendre; la connaissance du sujet que nous souhaitons apprendreou l'intérêt que nous avons pour ledit sujet Il se peut qu'il soit facile d'apprendre les sciences physiques et mpossible d'apprendre le tennis, ou l'inverse.Néanmoins tout apprentissage est un processus qui s'accommode de certaines étapes: Commencez par répondre aux questions suivantes Ensuite, organisez votre stratégie en accord avec les réponseset avec d'autres "guides d'études" Voir aussi

Arbre de connaissances Exemple d'intégration des arbres de connaissances dans un outil décisionnel spécifique aux ressources humaines. Un arbre de connaissances est une représentation des connaissances ; c'est par exemple une représentation imagée et structurée de la somme des richesses que chaque membre apporte à une communauté, selon diverses réalités (connaissances, compétences, opinions, événements, projets, besoins etc.) vécues par un groupe de personnes. Histoire[modifier | modifier le code] Édith Cresson, Premier ministre français à partir de mai 1991, s'intéresse aux causes d'exclusion liées au savoir, et interroge Michel Serres[1]. Ce dernier constitue une équipe et la première réunion a lieu le 20 novembre 1991[2]. Un communiqué officiel est publié le 16 janvier 1992, qui donne à Michel Serres « une mission destinée à préparer « l'Université de France » »[3],[4]. Trois postulats fondamentaux énoncés par Michel Serres sous-tendent le dispositif. Description[modifier | modifier le code]

Développer le Pouvoir d'Agir et la Citoyenneté des jeunes (et des moins jeunes) Rejet de la verticalité et nouvel ordre 2.0 " Faut-il (...) croire que l'ordre communautaire du « 2.0 » est une alternative crédible au mode hiérarchique et pyramidal ? Un nouvel ordre, digne des phalanstères chers à Charles Fourier qui reposerait sur des principes naturels de coopération et de collaboration, sans hiérarchie formalisée, et dans lequel chacun s'expose à ses pairs sans bénéficier de la protection du « père ». "1 Certains signaux sonnent dans la société française comme une forme de rejet grandissant de la « verticalité ». Cette évolution a de multiples et complexes causes qu'il n'est pas ici question de prétendre analyser en détail. Concrètement, pour l'univers qui nous intéresse, à savoir l'entreprise, deux remarques nous semblent devoir être formulées dans cette perspective. Sur ce terreau sociétal de rejet de la verticalité, se développe en effet une sorte d'illusion nourrie de la « culture 2.0 », dont la confrontation à la brutalité de la réalité pourrait malheureusement réduire les effets pourtant bien réels.

Pourquoi s’intéresser à la Pratique de l’Émergence ? | Christine Koehler La pratique de l’émergence donne à l’entreprise une capacité permanente à se renouveler. Développé aux USA pour étudier les systèmes humains complexes, on lui doit le succès formidable de la Silicon Valley et des entreprises qui fonctionnent en système ouvert. Que l’on soit agent, responsable, ou accompagnateur de changement en entreprise, l’émergence doit nous intéresser en premier chef. Car elle nous donne un moyen pour intégrer le changement de façon organique. La Théorie de l’Émergence C’est aux USA, depuis les années cinquante, que l’Institut Santa Fé a développé la théorie de l’émergence. Le phénomène de l’émergence a été observé dans les domaines physiques, biologiques, écologiques puis socio-économiques. La Silicon Valley : Une Culture de l’Émergence. Un exemple classique de l’émergence n’est autre que la Silicon Valley. À leur tour ces entreprises ont pratiqué l’émergence en favorisant la libre circulation des informations et des agents. L’Émergence et l’approche Collaborative

Paramètres Culturels de l’Approche Collaborative | Christine Koehler Voici une interview de Christopher Schoch sur les pratiques collaboratives dans les entreprises françaises, suivie d’un article détaillant les paramètres spécifiquement français à prendre en compte lors de la mise en œuvre d’une démarche d’émergence. par Christopher Schoch, architecte social, conseil en stratégie et organisation Les démarches collaboratives telles que Forum Ouvert, Future Search, World Café , et Real Time Strategic Change sont toutes plus ou moins fondées sur un certain nombre d’hypothèses implicites. Nous avons pu en dénombrer aux moins quatre : les idées des uns et des autres sont d’une valeur égale ; la spontanéité est un meilleur guide que la planification ; chacun s’exprime en tant que personne et non pas à partir de son rôle social ou hiérarchique ; un groupe est capable de s’auto-réguler sans la présence d’un animateur. Réalités culturelles françaises Ensuite il y a la particularité française du statut des cadres et des cadres dirigeants. (1). A lire également :

Principes Théoriques des Arbres de Connaissances® - Informations sur les arbres de connaissances Le concept des " Arbres de Connaissances " a été élaboré en novembre et décembre 1991. Les principes sous-jacents à cette élaboration sont à la fois mathématiques, philosophiques et sociologiques. Il n’y a aucune raison de penser que l’une de ces trois dimensions a été plus importante que les deux autres. Nous ne nous intéresserons dans ce texte qu’aux principes mathématiques qui permettent, à partir d’un ensemble pléthorique d’informations, d’en établir une synthèse et de la représenter sous la forme de cartes. Le problème Les solutions mathématiques sous-jacentes aux algorithmes proposés par TriVium dans Gingo sont liées au problème très général suivant. Soit un ensemble de brevets (des variables) et un ensemble d’individus (sous-ensembles ordonnés de brevets). L’approche développée par TriVium est une réponse à ce problème. Statistique Théorie des jeux On pourrait aussi chercher dans la théorie des jeux l’origine des techniques mathématiques des Arbres de Connaissances. Commentaires

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