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Plotin

Plotin
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Plotin Philosophe alexandrin Antiquité tardive La pensée de Plotin est originale en ce qu'elle approfondit la réflexion de Platon et d'Aristote sur la nature de l'Intelligence, mais aussi et surtout en ce qu'elle pose un au-delà de l'intelligence, à savoir l'Un. Pour Plotin, l'univers est composé de trois réalités fondamentales : l'Un, l'Intelligence et l'Âme. Biographie[modifier | modifier le code] Selon toute vraisemblance, Plotin naquit en 205, à Lycopolis[2] (Égypte), ville qui appartenait alors à l'Empire romain, probablement au sein d'une famille de hauts fonctionnaires romains. À 39 ans, en 244, son intérêt pour les philosophies orientales et indiennes le poussa à rejoindre l'armée de Gordien III qui marchait contre la Perse[2]. L'année 268 marqua le début de la solitude de Plotin : il envoya loin de lui, et de l'atmosphère de Rome, son disciple Porphyre en proie à des pensées suicidaires[2]. — Plotin, Ennéades V,1 [10]

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Sénèque Sénèque, double hermès du IIIe siècle, d'après un original du Ier siècle, Antikensammlung de Berlin Sénèque (en latin Lucius Annaeus Seneca), né à Corduba, dans le Sud de l'Espagne, entre l'an 4 av. J.-C. et l'an 1 ap. J.-C., mort le 12 avril 65 ap. Diogène de Sinope Disciple de Xéniade et d'Antisthène, il devient le maître, entre autres, de Monime. Parmi tous les auteurs cyniques, c'est sur Diogène que la légende a accumulé le plus d'anecdotes et de mots d’esprit, issus notamment de l'ouvrage de Diogène Laërce Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres qui relève du genre littéraire de la chrie[1], cette foison rendant leur authenticité douteuse. Les portraits de Diogène qui nous ont été transmis divergent parfois, le présentant tantôt comme un philosophe, débauché, hédoniste et irréligieux, tantôt comme un ascète sévère, volontaire, voire héroïque[2]. La masse d'anecdotes légendaires sur Diogène de Sinope montre en tout cas que le personnage a profondément marqué les Athéniens. Il vivait dehors, dans le dénuement, vêtu d'un simple manteau, muni d'un bâton, d'une besace et d'une écuelle.

Platon Platon est un philosophe grec connu et reconnu pour avoir notamment laissé une œuvre philosophique considérable, sous formes de dialogues. Le monde sensible est, aux yeux de Platon, subordonné aux Essences ou Idées, formes intelligibles, modèles de toutes choses, qui sauvent les phénomènes et leur donnent sens. Au sommet des Essences se trouve l’idée du Bien, qui les dépasse en dignité et en puissance : ce principe suprême se confond avec le divin. Le dialogue au coeur de sa conception de la philosophie : Platon a bien souvent présenté sa doctrine sous une forme particulière, celle du dialogue dans lequel Socrate occupait une place plus que prédominante. En effet, Socrate était le maitre du philosophe, il incarnait, en quelques sorte, le « meneur de jeu », le “taon”, l’accoucheur des âmes, l’empêcheur de tourner en rond.

Médiasphère Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de médiasphère a été élaborée par Régis Debray dans son Cours de médiologie générale (1991), et est l'un des concepts fondamentaux de la médiologie. Définition[modifier | modifier le code] Il s’agit de distinguer dans l’histoire des systèmes de transmission culturelle trois périodes, sachant que chacune de ces périodes est structurée par un milieu technique. Marc Aurèle Marc Aurèle est un empereur, philosophe et écrivain romain né le 26 avril 121 à Rome et mort le 17 mars 180 à Sirmione selon Tertullien ou à Vindobona. Sur les instructions de l'empereur Hadrien, il est adopté en 138 par son futur beau-père et oncle Antonin le Pieux qui le nomme héritier du trône impérial. On se souvient également de Marc Aurèle comme d'un important philosophe stoïcien, auteur de Pensées pour moi-même (en grec ancien Τὰ εἰς ἑαυτόν). Sources[modifier | modifier le code] Les principales sources décrivant la vie et le règne de Marc Aurèle sont fragmentées et souvent peu fiables. Le groupe de sources le plus important, les biographies contenues dans Histoire Auguste, prétendent avoir été écrites par un groupe d'auteurs au début du IVe siècle après J.

Biais de confirmation Le biais de confirmation, également dénommé biais de confirmation d'hypothèse, est le biais cognitif qui consiste à privilégier les informations confirmant ses idées préconçues ou ses hypothèses et/ou à accorder moins de poids aux hypothèses et informations jouant en défaveur de ses conceptions. Ce biais se manifeste chez un individu lorsqu'il rassemble des éléments ou se rappelle des informations mémorisées, de manière sélective, les interprétant d'une manière biaisée. Une série d'expériences dans les années 1960 suggère que les individus sont biaisés en faveur de la confirmation de leurs croyances actuelles. Des travaux ultérieurs ont expliqué ces résultats par une tendance à évaluer les idées d'une manière unilatérale, mettant l'accent sur une possibilité unique et ignorant les alternatives.

Épictète Épictète, en grec ancien Ἐπίκτητος / Epíktêtos, qui signifie « homme acheté, serviteur », (Hiérapolis, Phrygie, 50 • Nicopolis, Épire 125 ou 130) était un philosophe de l’école stoïcienne. Sa vie est relativement peu connue et il ne laissa aucune œuvre écrite de sa main. Son disciple Arrien assura la transmission de son œuvre en publiant les notes prises lors des leçons de son maître, en huit livres, dont la moitié sont aujourd'hui perdus, ainsi qu'un condensé de doctrine morale, le Manuel, textes qui eurent une influence certaine sur Marc Aurèle. Biographie[modifier | modifier le code] Épaphrodite autorise Épictète à assister aux conférences du stoïcien Musonius Rufus, grande figure du stoïcisme. Peu après la mort de Néron en 68, Épictète est affranchi dans des conditions qui restent indéterminées.

Tuchê et Automaton Mon intervention de ce soir porte sur le texte dénommé Introduction au séminaire par Lacan et publié dans les Ecrits de 1966 juste en continuité du séminaire sur la lettre volée, prononcée le 26 avril 1955 pendant l’année de l’Au-delà du principe de Plaisir de 1954-55 (édité au Seuil sous le titre Le Moi dans la théorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse. A la première lecture ce texte plonge en général le lecteur dans un brouillard sans nom, si ce n’est dans la répulsion ! À la fin de la nouvelle d’Edgar Allan Poe, la lettre volée, quelque peu chiffonnée, est affichée, en évidence, à la portée de tous les regards et pourtant, tous les regards la ratent, sauf celui de Dupin, qui n’est pas dupe, et qui ne se laisse pas éblouir par le souvenir de la gravité de la lettre. Le regard porte donc conséquence ici.

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