
Associationnisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne pas confondre avec le shirk, qui consiste selon l'islam à associer fautivement à Dieu d'autres dieux ou d'autres êtres. Histoire[modifier | modifier le code] Pour Aristote, les conséquents suivent leurs antécédents, soit par une consécution nécessaire, soit par habitude, ce qui a lieu le plus souvent. Dans la consécution qui naît de l'habitude, le conséquent est ou bien 1) semblable à son antécédent, ou 2) contraire (loi de contraste), ou 3) il a été perçu en contiguïté avec lui. Les stoïciens expliquent la formation des idées générales, des anticipations, éléments et principes du raisonnement, sont des lois d'association. « Parmi les concepts, les uns sont conçus par contact, d'autres par similitude, d'autres par analogie, d'autres par transfert, d'autres par composition, d'autres par opposition. Hartley explique l'esprit par l'association et celle-ci par les vibrations. Concept[modifier | modifier le code] Les critiques [Qui ?]
Psychologie de l'apprentissage Préambule[modifier | modifier le code] À la différence de la psychologie de l'éducation qui s'intéresse essentiellement aux enfants et aux jeunes (- de 16 ans) en activité scolaire, la psychologie de l'apprentissage s'adresse autant aux enfants qu'aux adultes et ne cible ni un public ni une activité d'apprentissage en particulier. D'autres types de psychologie proches de la psychologie de l'éducation reste en lien avec la psychologie de l'apprentissage comme la psychologie scolaire (liée entre autres à la prévention de l'échec scolaire) ou la psychologie de l'orientation (liée à l'adéquation entre le profil d'une personne et le métier ou la profession à exercer). La psychologie de l'apprentissage ou les psychologies de l’apprentissage en fonction des auteurs intègrent les psychologies suivantes[1] : la psychologie behavioriste ou comportementaliste ; elle est basée sur les comportements observables. Théories psychologiques de l'apprentissage[modifier | modifier le code] (S') Intéresser
Analogies et correspondances Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’homme et le macrocosme : planche tirée du De utriusque cosmi maioris et minoris historia de Robert Fludd (1619). La théorie des analogies et correspondances est une doctrine propre aux occultistes et aux ésotéristes. Ainsi est défendue « l’idée d’un univers vivant, fait de correspondances secrètes, de sympathies occultes, où partout souffle l’esprit, où s’entrecroisent de toutes parts des signes ayant une signification cachée[5]. » Définitions[modifier | modifier le code] Papus (1865-1916), Traité méthodique de science occulte (1891), t. Robert Amadou : « L’occultisme est l’ensemble des théories et des pratiques fondées sur la théorie des correspondances selon laquelle tout objet appartient à l’ensemble unique et possède avec tout autre élément de cet ensemble des rapports nécessaires, intentionnels, non temporels et non spatiaux. »[6] Pierre A. Les analogies et correspondances en Chine[modifier | modifier le code]
Psychologie positive La psychologie positive est une discipline de la psychologie fondée officiellement en 1998 lors du congrès annuel de l'Association américaine de psychologie par son président de l'époque, Martin E. P. Seligman (cf. son discours publié en 1999 dans le journal de l'APA, The American Psychologist). Cependant, la psychologie positive a des racines plus anciennes. Ce domaine de la psychologie s'inscrit ainsi dans la tradition de la psychologie expérimentale dont elle utilise les méthodes, basées sur la validation d'hypothèses, et elle se rapproche dans ses concepts de la psychologie humaniste (dont elle diffère surtout par ses méthodes). La psychologie positive a rapidement connu un franc succès auprès du grand public. Cependant, la discipline est dénoncée par de nombreux chercheurs comme une pseudo-science[4] et fait l'objet de divers critiques. Histoire[modifier | modifier le code] Cependant, la psychologie positive a des racines plus anciennes. - Émotions positives et gratitude Martin E.
Neurone formel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Représentation d'un neurone formel (ou logique) Le neurone formel est l'unité élémentaire des réseaux de neurones artificiels dans lesquels il est associé à ses semblables pour calculer des fonctions arbitrairement complexes, utilisées pour diverses applications en intelligence artificielle. Le neurone formel de McCulloch et Pitts[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] Le premier modèle mathématique et informatique du neurone biologique est proposé par Warren McCulloch et Walter Pitts en 1943[1]. McCulloch et Pitts étudiaient en fait l'analogie entre le cerveau humain et les machines informatiques universelles. Malgré la simplicité de cette modélisation, ou peut-être grâce à elle, le neurone formel dit de McCulloch et Pitts reste aujourd’hui un élément de base des réseaux de neurones artificiels. Formulation mathématique[modifier | modifier le code] On considère le cas général d'un neurone formel à à . pour l'entrée .
Psychologie de la forme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie gestaltiste a été proposée au début du XXe siècle, notamment par Christian von Ehrenfels, et se base sur plusieurs postulats. Premièrement, les activités psychiques ont lieu dans un système complexe et ouvert, dans lequel chaque système partiel est déterminé par sa relation à ses méta-systèmes. Histoire de la théorie gestaltiste[modifier | modifier le code] « L'arbre pensé » sans les racines. On trouve son origine dans quelques idées de Goethe. La notion de forme a été théorisée par Christian von Ehrenfels qui publie en 1890 un article « Über Gestaltqualitäten ». Aux XIXe et XXe siècles, ce sont Ernst Mach et surtout Christian von Ehrenfels qui la développent, aussi bien que Max Wertheimer, Wolfgang Köhler, Kurt Koffka, Kurt Goldstein et Kurt Lewin. À la suite de la prise du pouvoir par les nazis, les intellectuels juifs sont destitués de leur poste. Gestalt et perception[modifier | modifier le code] Points d'un cube imaginaire. W.
Neurophilosophy Neurophilosophy or philosophy of neuroscience is the interdisciplinary study of neuroscience and philosophy. Work in this field is often separated into two distinct methods. The first method attempts to solve problems in philosophy of mind with empirical information from the neurosciences. The second method attempts to clarify neuroscientific results using the conceptual rigor and methods of philosophy of science. Neurophilosophy explores the relevance of neuroscientific studies to arguments in philosophy of mind. The foremost proponents of neurophilosophy are Patricia and Paul Churchland[2]. Specific issues Four issues that are characteristic to neurophilosophy are[3]: "The indirectness of studies of mind and brain""Relations between psychological and neuroscientific inquiries""Modularity""Computational or representational analysis of brain processing" List of neurophilosophers Notes See also References Bechtel, W., Mandik, P., Mundale, J. (2001). Clark, A. (2000). External links
Structuralisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le structuralisme est un courant des sciences humaines qui s'inspire du modèle linguistique et appréhende la réalité sociale comme un ensemble formel de relations. L'une de ses méthodes principales est l'analyse structurelle des textes littéraires. Origine[modifier | modifier le code] Le structuralisme trouve son origine dans le Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure (1916), qui propose d'appréhender toute langue comme un système dans lequel chacun des éléments n'est définissable que par les relations d'équivalence ou d'opposition qu'il entretient avec les autres, cet ensemble de relations formant la « structure ». Néanmoins, le Cours de linguistique générale ne fait aucunement mention du mot « structure » lui-même. Définitions premières[modifier | modifier le code] Définition de la structure[modifier | modifier le code] Une structure est « une entité de dépendances internes » (Hjelmslev[2]). Théorie[modifier | modifier le code]