
Associationnisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne pas confondre avec le shirk, qui consiste selon l'islam à associer fautivement à Dieu d'autres dieux ou d'autres êtres. Histoire[modifier | modifier le code] Pour Aristote, les conséquents suivent leurs antécédents, soit par une consécution nécessaire, soit par habitude, ce qui a lieu le plus souvent. Dans la consécution qui naît de l'habitude, le conséquent est ou bien 1) semblable à son antécédent, ou 2) contraire (loi de contraste), ou 3) il a été perçu en contiguïté avec lui. Les stoïciens expliquent la formation des idées générales, des anticipations, éléments et principes du raisonnement, sont des lois d'association. « Parmi les concepts, les uns sont conçus par contact, d'autres par similitude, d'autres par analogie, d'autres par transfert, d'autres par composition, d'autres par opposition. Hartley explique l'esprit par l'association et celle-ci par les vibrations. Concept[modifier | modifier le code] Les critiques [Qui ?]
Analogies et correspondances Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’homme et le macrocosme : planche tirée du De utriusque cosmi maioris et minoris historia de Robert Fludd (1619). La théorie des analogies et correspondances est une doctrine propre aux occultistes et aux ésotéristes. Ainsi est défendue « l’idée d’un univers vivant, fait de correspondances secrètes, de sympathies occultes, où partout souffle l’esprit, où s’entrecroisent de toutes parts des signes ayant une signification cachée[5]. » Définitions[modifier | modifier le code] Papus (1865-1916), Traité méthodique de science occulte (1891), t. Robert Amadou : « L’occultisme est l’ensemble des théories et des pratiques fondées sur la théorie des correspondances selon laquelle tout objet appartient à l’ensemble unique et possède avec tout autre élément de cet ensemble des rapports nécessaires, intentionnels, non temporels et non spatiaux. »[6] Pierre A. Les analogies et correspondances en Chine[modifier | modifier le code]
Neurone formel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Représentation d'un neurone formel (ou logique) Le neurone formel est l'unité élémentaire des réseaux de neurones artificiels dans lesquels il est associé à ses semblables pour calculer des fonctions arbitrairement complexes, utilisées pour diverses applications en intelligence artificielle. Le neurone formel de McCulloch et Pitts[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] Le premier modèle mathématique et informatique du neurone biologique est proposé par Warren McCulloch et Walter Pitts en 1943[1]. McCulloch et Pitts étudiaient en fait l'analogie entre le cerveau humain et les machines informatiques universelles. Malgré la simplicité de cette modélisation, ou peut-être grâce à elle, le neurone formel dit de McCulloch et Pitts reste aujourd’hui un élément de base des réseaux de neurones artificiels. Formulation mathématique[modifier | modifier le code] On considère le cas général d'un neurone formel à à . pour l'entrée .
Neurophilosophy Neurophilosophy or philosophy of neuroscience is the interdisciplinary study of neuroscience and philosophy. Work in this field is often separated into two distinct methods. The first method attempts to solve problems in philosophy of mind with empirical information from the neurosciences. The second method attempts to clarify neuroscientific results using the conceptual rigor and methods of philosophy of science. Neurophilosophy explores the relevance of neuroscientific studies to arguments in philosophy of mind. The foremost proponents of neurophilosophy are Patricia and Paul Churchland[2]. Specific issues Four issues that are characteristic to neurophilosophy are[3]: "The indirectness of studies of mind and brain""Relations between psychological and neuroscientific inquiries""Modularity""Computational or representational analysis of brain processing" List of neurophilosophers Notes See also References Bechtel, W., Mandik, P., Mundale, J. (2001). Clark, A. (2000). External links
Neurophilosophie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Neurophilosophie ou philosophie des neurosciences désigne l'étude interdisciplinaire des neurosciences et de la philosophie. Les travaux de ce champ d'étude sont souvent séparés en deux méthodes distinctes. La première méthode tente de résoudre des problèmes liés à la philosophie de l'esprit grâce aux informations empiriques des neurosciences. La seconde méthode tente d'éclaircir les résultats des recherches en neurosciences en appliquant la rigueur conceptuelle et les méthodes de la philosophie des sciences. Bibliographie[modifier | modifier le code] Bernard Andrieu , La neurophilosophie, 2007, éditions PUFPierre Poirier , Luc Faucher: Des neurosciences à la philosophie. Références[modifier | modifier le code] (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Neurophilosophy » (voir la liste des auteurs) Portail des neurosciences
Apprentissage automatique : les réseaux de neurones Comment l'homme fait-il pour raisonner, parler, calculer, apprendre, ...? Comment s'y prendre pour créer une ou de l'intelligence artificielle ? Deux types d'approches ont été essentiellement explorées : procéder d'abord à l'analyse logique des tâches relevant de la cognition humaine et tenter de les reconstituer par programme. C'est cette approche qui a été privilégiée par l'Intelligence Artificielle et la psychologie cognitive classiques. Cette démarche est étiquetée sous le nom de cognitivisme. puisque la pensée est produite par le cerveau ou en est une propriété, commencer par étudier comment celui-ci fonctionne. La physiologie du cerveau montre que celui-ci est constitué de cellules (les neurones) interconnectées. Figure 3.1 : Les neurones schématisés Les neurones reçoivent les signaux (impulsions électriques) par des extensions très ramifiées de leur corps cellulaire (les dendrites) et envoient l'information par de longs prolongements (les axones). Quelques informations en vrac :
le site de l'équipe Compréhension, Raisonnement et Acquisition de Connaissances - Emmanuel Sander Professeur, Université Paris 8, UFR 07Responsable de l'équipe "Compréhension, Raisonnement et Acquisition de Connaissances" du laboratoire Paragraphe (EA 349) Analogie, Catégorisation, Connaissances naïves, Conceptualisation, Effets de contenu dans les apprentissages, Environnements Informatiques pour les Apprentissages Humains, Psychologie des apprentissages scolaires, Transfert d'apprentissage L’orientation générale de ses recherches s'inscrit dans une perspective cognitive et développementale en lien avec les questions de l’éducation. Ses problématiques concernent la mise en évidence et l’analyse du rôle des connaissances préalables dans les activités de compréhension et de raisonnement à travers des situations d’acquisition de connaissances. Il propose une théorie des mécanismes cognitifs impliqués dans ces activités ainsi que de leur condition d’application, testée par des indicateurs expérimentaux et par la construction de modèles. Liens favoris: Bibliographie: Sander, E. (2007).
Au début était le sociocognitif J’enseigne dans une UE d’initiation à la psychologie cognitive. L’UE, en FOAD, rassemble des étudiants de métropole et d’outre-mer qui, a priori, ne se connaissent pas et ne se rencontreront peut-être physiquement jamais. J’ai donc mis en place un dispositif qui encourage les interactions pour combattre l’isolement et la solitude dans l’effort. Ce dispositif recourt largement aux outils technologiques d’accès à l’information numérique et aux données censées être discutées et appropriées. La première étape a été celle de faire agréger collectivement des pages web à propos du terme « sociocognitif ». Quand des étudiants, a priori débutants sur les questions fondamentales de la psychologie cognitive, sont amenés à agréger des données sur le web et à définir le terme « sociocognitif », ils débouchent sur deux directions principales. Le socioconstructivisme L’approche socioconstructiviste concerne un certain nombre de champs de la perception, de l’interaction et de l’activité humaine.