
Comment la gestion d'une organisation contribue-t-elle à la création de différentes formes de valeur ? - Réviser le cours - Sciences de gestion Les processus de gestion concourent à la création de différentes formes de valeur : valeur fondée sur le revenu (approche en termes de flux), valeur fondée sur un patrimoine (approche en termes de stocks), valeur perçue, valeur sociale. 1. La valeur sociale La valeur sociale cherche à améliorer les salaires, les conditions de travail et la satisfaction au travail. Elle peut générer également des avantages destinés non plus aux seuls salariés mais à la société dans son ensemble ; on parlera alors de rôle sociétal (par exemple, la prise en compte de l'environnement). La valeur sociale n'est pas valorisée positivement dans les comptes de l'entreprise. 2. La notion de valeur ajoutée La valeur ajoutée mesure la richesse créée par l'organisation. Valeur ajoutée = chiffre d'affaires − consommations intermédiaires Le chiffre d'affaires est le total des ventes de biens et de services d'une entreprise. La répartition de la valeur ajoutée Toutes ces attentes sont contradictoires. 3. Le bilan 4.
Se différencier de la concurrence : priorité n°1 des courtiers de Hong Kong Une enquête commandée par BNP Paribas Securities Services et SWIFT et réalisée en avril et en mai 2011 met en évidence deux besoins urgents pour les courtiers asiatiques : se différencier pour attirer les clients et automatiser leurs opérations. Dans le contexte actuel de marché, la majorité des sondés ont cité deux priorités : le besoin de se distinguer de leurs concurrents et la nécessaire gestion de l'impact des réformes réglementaires et de l'évolution des marchés. Dans ce contexte, plus de 75 % des personnes interrogées considèrent l'externalisation comme une solution adéquate pour gérer la complexité et le coût des processus post-trade. L'enquête indique également que les courtiers de la région ressentent le besoin de privilégier les activités qui génèrent des revenus pour leur propre compte. La compensation pour compte de tiers semble notamment gagner en popularité, même si l'enquête montre que le marché commence à peine à comprendre tous les avantages offerts par cette approche.
Crédit mutuel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Crédit mutuel Logo du Crédit mutuel Le Crédit mutuel est un réseau bancaire français constitué de 5 390 caisses locales coopératives et mutualistes, regroupées en 18 fédérations régionales, elles-mêmes constituées en Confédération nationale. Historique[modifier | modifier le code] Inspiration rhénane[modifier | modifier le code] Le Crédit mutuel trouve son origine dans un mouvement mutualiste qui apparaît en 1847 en Rhénanie sous l'impulsion de Frédéric-Guillaume Raiffeisen (Friedrich Wilhelm Raiffeisen). une responsabilité illimitée des sociétaires ;un bénévolat des administrateurs ;des crédits accordés uniquement aux sociétaires[N 1] ;une libre adhésion ;une circonscription géographique restreinte. C'est dans le village de la Wantzenau, en Alsace, près de Strasbourg, qu'est fondée la première Caisse du Crédit mutuel en 1882, sur le modèle de Raiffeisen. Création de la Confédération nationale du Crédit mutuel[modifier | modifier le code]
BNP Paribas : une marque à notoriété internationale Le baromètre international de la marque évalue la notoriété et l'image de BNP Paribas dans plusieurs pays. Ce baromètre est réalisé par TNS Sofres pour la partie moyennes et grandes entreprises (dans 12 pays) et par Ipsos Marketing pour les particuliers (âgés de 18 ans à 65 ans et dans 14 pays). Par le rayonnement de sa marque, BNP Paribas est une des banques les plus internationales. Cependant sa faible notoriété en Russie et aux Etats-Unis la positionne plutôt comme une banque européenne. 16% des grandes entreprises américaines interrogées connaissent BNP Paribas, 22% en Russie ; 6% des particuliers américains et 8% des Russes.
Gestion et création de valeur Une association, une organisation publique, une entreprise peuvent-elles être gérées de façon identique ? Comment la gestion d’une organisation contribue-t-elle à la création de différentes formes de valeur ? Objet social Environnement Production de l’organisation : biens, services, services associés Marchés, échanges marchands et non marchands Processus de gestion : acteurs internes et externes, activités, flux, stocks Mobilisation et allocation des ressources Clients, usagers Fournisseurs, prescripteurs Valeur sociale, création et répartition de la valeur ajoutée, taxe sur la valeur ajoutée Valeur financière : - fondée sur le revenu (à partir du compte de résultat) - fondée sur le patrimoine (à partir du bilan financier) Valeur perçue : image de marque, notoriété, satisfaction, qualité Chaque organisation se caractérise par un objet social et un environnement que la gestion appréhende à travers des processus. - distinguer les types de ressources et leurs emplois dans l’organisation ;
BNP Paribas installe une agence dédiée au traitement des successions Objectif satisfaction clients. Parmi les « moments de vie », ces fameux moments de vérité de la relation bancaire, le décès d’un client occasionne encore fréquemment des hésitations, voire des flottements de la part des conseillers en agence, suscitant ainsi des incompréhensions de la part des ayants droit par ailleurs démunis face à une telle situation. Partant de ce constat, BNP Paribas a décidé de revoir complètement son organisation, ses procédures de traitement des successions et de professionnaliser les équipes. Un chantier d’ampleur qui, pour traiter les 50.000 dossiers annuels, réunit 180 collaborateurs sur un site à Val de Fontenay, en région parisienne. Ils prennent en charge l’aspect administratif, le conseil aux ayants droit et le support aux conseillers clientèle qui, par manque d’habitude, n’étaient généralement pas à l’aise face à ces cas. Promptitude Bénéfice partagé Pour l’heure, BNP Paribas semble être la première banque à avoir institué ce dispositif centralisé.
La notoriété et l’image de la marque Ces deux notions sont différentes mais complémentaires : une marque doit être connue mais cela peut être en bien ou en mal. La notoriété Aaker (1994) définit la notoriété d'une marque comme la capacité d'un client potentiel à reconnaître ou à se souvenir qu'une marque existe et appartient à une certaine catégorie de produits. La notoriété suppose donc l'existence d'un lien entre la marque et la catégorie de produit. La pyramide de la notoriété L’image de marque " L’image est la seule création et propriété du consommateur " ( Paul Sherlock ) Une image est un ensemble de représentations : Mentales qui résultent de sources multiples. Personnelles et subjectives : une image est différente d’une personne a l’autre et ceci d’autant plus que les produits sont impliquants. Stables : l’image d’une marque résulte des connaissances et des attitudes des clients a un moment donne. Sélectives et simplificatrices.
Comment mesurer la performance en communication ? | APC 29 – Association des Professionnels de la Communication 74% des adhérents pensent que tout n’est pas mesurable en communication.70 % n’évaluent pas systématiquement si les objectifs de leur action de com’ ont été atteintsPrès de 90 % ne disposent pas d’un outil de synthèse pour évaluer leur stratégie de communication. Extrait du sondage réalisé auprès des adhérents de l’APC en 2012. « La communication est (trop) souvent considérée comme une discipline dont il est impossible de mesurer l’impact. S’il est vrai que cette fonction ne génère pas un chiffre d’affaires ou un résultat d’exploitation, il n’en demeure pas moins que sa performance peut être évaluée quantitativement. Le piège serait cependant, pour un métier éminemment ancré dans les perceptions, les relations humaines et les évolutions sociétales, de réduire l’activité d’une fonction communication à quelques chiffres. Dans ce cadre, la mise en place d’une hygiène de la mesure et d’outils spécifiques permet de suivre sa performance en termes quantitatifs et donc objectifs. »
Les nouvelles stratégies de communication des organisations publiques, privées et associatives par rapport au déclin des médias généralistes 1 Dans le présent texte, les expressions « médias généralistes », « médias traditionnels » et « médi (...) 1Les sociétés dites avancées seraient en train de sortir d’une configuration globale où, pendant plus d’un siècle, les médias généralistes1 ont constitué « la » scène publique (Watine et Rieffel, 2002), à tel point que même les principales arènes étatiques de délibération, politiques et administratives, leur paraissaient subordonnées. 2Chacun des médias forme une place publique à lui seul. Dans les faits, la concurrence entre eux pour la totalité d’un même public, délimité par un territoire ou une langue, tend vers le monopole. 3Dans la nouvelle configuration globale en développement, les médias traditionnels perdent leur monopole en raison du déploiement d’autres mécanismes de mise en public, de telle sorte que la communication publique est désormais réalisée par un orchestre de moyens en expansion. 13La communication publique peut être schématisée de diverses façons. Schéma 1.