
Un demi-siècle de conflit à Jérusalem expliqué en cinq minutes Recension des livres et articles - La France, géographie générale Clavé Yannick (dir.), Populations, peuplement et territoires en France, Ellipses, 2021. Ouvrage indispensable, le plus complet pour se mettre à jour de manière précise sur toutes les questions démographiques, tant dans la perspective de l’écrit que de l’oral du concours.
Le bilan de dix années d'opérations de maintien de la paix - Persée À l'aube du XXIe siècle, et alors que l'idée d'un ordre mondial libéré de ses artefacts guerriers n'est plus sérieusement avancée, les opérations de maintien de la paix sont plus que jamais un outil incontournable de la gestion des crises. Mais, en dépit des réorientations consécutives aux opérations onusiennes de Somalie et de Bosnie, elles restent difficiles à cerner et continuent de pâtir d'un flou définitionnel tout autant que de la surestimation de leurs propres capacités. Les espoirs déçus de la deuxième génération des opérations de maintien de la paix Tel qu'énoncé lors de la guerre du Golfe en 1990-1991, le « nouvel ordre mondial » conférait à l'ONU un rôle central dans l'architecture de sécurité mondiale en pleine recomposition. Outils privilégiés de l'action onusienne, les opérations de maintien de la paix connaissent alors une évolution fondamentale. Outre leur multiplication, c'est surtout la diversification des missions qui caractérise les nouvelles opérations. 1 . 2.
La genèse de l'État moderne - Persée Jean-Philippe Genet Les enjeux d'un programme de recherche e 1984 à 1993, deux programmes de recherche (au CNRS 1 et à la Fondation européenne de la science), qui n'en font en réalité qu'un seul, même si les participants et les procédures ne sont pas les mêmes, ont été consacrés à la genèse de l'État moderne européen. un certain nombre de problèmes, trop souvent rejetés dans l'obscurité du non-dit. Qu'est-ce que l'État moderne ? Pour bien marquer les caractères déterminants de l'État moderne en tant que structure socio-politique originale et distincte, je proposerai une définition de travail : un État moderne, c'est un État dont la base matérielle repose sur une fiscalité publique acceptée par la société politique (et ce dans une dimension territoriale supérieure à celle de la cité), et dont tous les sujets sont concernés. moderne pouvoir
Pluie de critiques sur les casques bleus, par Sandra Szurek (Le Monde diplomatique, janvier 2017) Pour beaucoup, l’Organisation des Nations unies (ONU), c’est le maintien de la paix. Celui-ci engage plus de 125 000 civils et fonctionnaires en tenue (policiers, militaires, gendarmes) dans seize opérations de maintien de la paix (OMP) et trente-sept missions politiques spéciales sur quatre continents. La tâche se révèle aussi ample qu’ingrate. Les critiques sont acerbes et les manquements, en particulier lorsqu’il s’agit d’abus sexuels ou de corruption, créent à juste titre le scandale. Alors qu’entre 1948 et 1988 l’ONU n’avait mis en place que quinze OMP, celles-ci ont connu une spectaculaire augmentation avec la fin de l’affrontement Est-Ouest. Fin 2014, pourtant, nouvelle alarme : le secrétaire général Ban Ki-moon charge un groupe indépendant de haut niveau de procéder à leur examen approfondi. Pour comprendre ce diagnostic alarmant, un retour en arrière s’impose. Taille de l’article complet : 2 148 mots.
L'impuissance de l'ONU face aux guerres africaines Les missions de maintien de la paix des Nations Unies en Afrique sont incapables de régler les conflits, selon le chercheur Thierry Vircoulon, qui explique pourquoi. Et analyse les priorités des missions des Casques bleus et de la machine onusienne. En matière de maintien de la paix, les Nations Unies sont maintenant au pied du mur. Lors de la réunion de l’Assemblée générale de l'ONU en septembre, l’administration américaine – son principal bailleur de fonds – a annoncé la réduction de sa contribution de 1,3 milliard et a défini une nouvelle politique par la voix du vice-président Mike Pence : «En bref, quand une mission sera couronnée de succès, nous y mettrons un terme. Si elle n’atteint pas les objectifs fixés, nous la remanierons. Avec un budget de 7,8 milliards et 15 missions qui semblent sans fin, l’ONU est mise en demeure de réduire le nombre de Casques bleus qui émargent à son budget, quelque 95 000 aujourd’hui. Mais ce paradoxe n’est qu’apparent. 1. 2. 3.
Ce que nous faisons Cet investissement a fait ses preuves. En 70 ans, nos Casques bleus ont fait une différence tangible dans la vie de centaines de millions de personnes parmi les plus vulnérables du monde, en créant les conditions d’une paix durable, mais un processus politique viable est essentiel au travail de nos opérations, dans la mesure où le maintien de la paix est censé soutenir les efforts nationaux et non pas s’y substituer. Cela dit, le maintien de la paix est politique et son succès dépend de processus politiques actifs et durables ou de la perspective réelle d’un processus de paix. Le maintien de la paix ne saurait se substituer à la volonté politique et à la détermination des parties à mettre fin au conflit et à protéger leurs populations, ni aux responsabilités souveraines de l’État hôte. Le Conseil de sécurité a un rôle essentiel à jouer en faveur de cet engagement et de cette coopération, en confiant aux missions des mandats réalistes et clairs. Tout cela permet à nos Casques bleus de :
Qu’est-ce qu’une opération de maintien de la paix ?| Vie publique.fr Initialement conçues pour superviser la mise en œuvre de cessez-le-feu et permettre la stabilisation des États concernés, les mandats des OMP se sont par la suite diversifiés pour s'élargir à des situations de crises complexes (guerres civiles, terrorisme...). Le déploiement de missions en réaction à ces crises ont pu permettre d'en limiter certaines conséquences négatives, d’œuvrer à faciliter une transition politique et de soutenir de nouvelles institutions étatiques mises en place. Néanmoins, la multiplication de ces opérations, devenues plus coûteuses, complexes et parfois maintenues de façon prolongée, a pu engendrer des difficultés dans leur gestion. Certaines missions n’ont pas permis d’enrayer la poursuite des hostilités, ou ont parfois même été entraînées dans une logique coercitive. Le positionnement des Casques Bleus déployés alors qu'un conflit est en cours peut s'avérer complexe.
Charte des Nations unies et actions de maintien de la paix| Vie publique.fr Les actions pour le maintien de la paix appartiennent aux mesures coercitives qui peuvent être décidées par le Conseil de sécurité dans le cadre du Chapitre VII de la Charte des Nations unies afin de rétablir la paix et la sécurité dans une situation donnée. Elles constituent une garantie essentielle du principe de sécurité collective. Le Conseil de sécurité peut ainsi mandater un ou plusieurs États pour mettre en œuvre militairement cette décision. Des organisations régionales de sécurité peuvent également y contribuer. Un accord est alors conclu entre le Conseil et la/ les partie(s) mettant à disposition des forces armées. Les actions militaires entreprises sur le terrain doivent être conduites dans les conditions fixées par le mandat du Conseil de sécurité. L’Assemblée générale s’est également reconnu la capacité de décider de telles actions dans le cadre de la résolution dite « Acheson » – RAG 377 (V) – du 3 novembre 1950, « Union pour le maintien de la paix ».
Le monde en face - Wagner, l'armée de l'ombre de Poutine en streaming - Replay France 5 | France tv Pour France Télévisions, le respect de votre vie privée est une priorité Vous pouvez exprimer votre consentement à ces traceurs en cliquant sur le bouton « tout accepter », les refuser en fermant cette fenêtre à l’aide de la croix « continuer sans accepter », ou vous informer sur le détail de chaque finalité et exprimer votre choix pour chacune d’entre elles en cliquant sur « paramétrer ». Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant sur « Gérer mes traceurs » en bas des pages de ce site.
Le traité de Westphalie de 1648 : Acte juridique fondateur de l’Europe politique moderne ? – Le droit de comprendre Très souvent inconnu du grand public, le traité de Westphalie du 24 octobre 1648 marque une étape historique à l’échelle du continent européen. A lui seul, le premier traité international permet d’apporter des solutions durables à des problématiques aussi bien religieuses que politiques sur la base de principes qui régissent encore de nos jours les relations internationales, et ce malgré la disparition du système sur lequel il reposait. Mais en réalité les plénipotentiaires et ambassadeurs de Münster et d’Osnabrück ont fait bien plus que cela. « La première paix d’un caractère européen » (1), c’est avec ces simples mots que l’historien français Georges Pagès se plaisait à qualifier l’un des évènements fondateurs de l’histoire du continent européen que constitue la paix de Westphalie. En 1618, à la veille des hostilités qui enflammeront l’Europe pendant près d’un demi-siècle, et qui marquent l’entrée dans le XVIIème siècle, l’espace européen s’est profondément transformé.
La guerre de Trente Ans : Annonciatrice des crises contemporaines ? - Diplomatie Humanitaire Article publié sur le site du CICR le 25/09/2017 par Pascal Daudin, Conseiller principal de l’unité « Politique humanitaire » du CICR De 1618 à 1648, l’ensemble de l’Europe du Nord fut affectée par une série d’épisodes guerriers que l’on appellera plus tard la guerre de Trente Ans. On peut naturellement s’interroger sur l’intérêt actuel d’un tel événement. Or, cette guerre combina actions violentes, épisodes de famine et épidémies qui affectèrent profondément l’Europe et sa population durant trois décennies de conflit. Libera nos, Domine, a bello, a fame, a peste! Le 23 mai 1618, une assemblée de protestants de Bohème emmenés par le Comte Heinrich von Thurn défenestra deux des gouverneurs impériaux de l’Empire et leur secrétaire du haut du château Hradcany à Prague. Peu de protagonistes de l’époque auraient anticipé que la Suède occuperait l’Alsace, ou que l’Espagne mènerait campagne aux Pays-Bas après avoir traversé le Piémont et les Alpes. Impact de la violence Bilan humain
Exploiter le chaos : l’Etat islamique et al-Qaeda L’Etat islamique (EI), les groupes liés à al-Qaeda, Boko Haram et d’autres mouvements extrémistes sont les protagonistes des crises les plus meurtrières d’aujourd’hui, ce qui complique les efforts pour y mettre fin. Ils exploitent les guerres, la faillite des Etats et les bouleversements géopolitiques au Moyen-Orient, s’implantent en Afrique et constituent ailleurs une menace en constante évolution. Enrayer leur avancée nécessite d’éviter les erreurs qui ont permis leur ascension. Cela implique de distinguer les groupes selon leurs objectifs ; de faire un usage plus différencié de la force ; de ne pas repousser les militants sans avoir au préalable une alternative crédible ; et de considérer établir des voies de communication, même avec les plus radicaux. Rien ne suggère que ces groupes peuvent être vaincus par les seuls moyens militaires, et pourtant ils poursuivent des objectifs difficiles à satisfaire dans des accords négociés. La géopolitique empêche une réponse cohérente.