Faïence de Nevers. La faïence de Nevers est une production céramique de cette ville, qui connaît un fort développement à partir de la fin du XVIe siècle, lorsque Louis Gonzague, duc de Nevers, fait venir des verriers de Ligurie, qui feront à leur tour venir des faïenciers italiens et financeront leur installation. Leur réputation et leur réussite deviendront telles, que Nevers s'affirmera au XVIIe siècle comme capitale française de la faïence. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, la faïence de Nevers est à son apogée.
Concurrencée par la terre de pipe anglaise et par la porcelaine, elle connaît ensuite un déclin progressif avant d'être relancée à la fin du XIXe siècle. La France connaît la faïence stannifère depuis le début du XIIIe siècle[1]. Pendant la première moitié du XVIe siècle, à la suite des guerres d'Italie et sous l'influence de céramistes venus de ce pays, la faïence se développe en France sous la forme d'un artisanat de luxe, notamment pour la réalisation de pavements[1]. Faïence de Nevers – Faïence de Nevers – Passion et Collection. Faïencerie Georges, faience de Nevers. Faiencerie d’art de Nevers Clair Bernard, Maître faiencier. Bienvenue au Musée de la Loire de Cosne en Bourgogne !
Musée de la Faïence et des Beaux - Arts Fréderic Blandin - Culture Nevers. Dans les espaces qu’offre l’ancien hôtel particulier Roussighnol, l’aménagement cherche à donner l’idée d’un salon du XVIIIesiècle. Autour d’un bureau plat estampillé de Pierre-Antoine Veaux (1738-1784), sont disposés fauteuils, commodes ou petite table, tous meubles du même siècle, qui ne se sont pas obligatoirement côtoyés dans la réalité. Un buste en terre cuite, La Belle Inconnue, attribuée à l’atelier d’Etienne Maurice Falconnet agrémente une commode comme cela pouvait se voir à l’époque. Au mur, une large place est faite à la peinture à sujet mythologique qui domine alors : Alceste rendue à son époux par Hercule, tableau de Charles-Antoine Coypel en est une parfaite illustration. Dans une vitrine, on retrouve des émaux, des ivoires mais également des pièces en verre notamment de Venise, des instruments de calcul et des médaillons du sculpteur italien Jean-Baptiste Nini (1717-1786).
Dans une vitrine, une sélection d’objets décoratifs ou d’usage viennent compléter l’ensemble.