Cancers and infections. Australia has had a pioneering role in the discoveries that underpin our understanding that some cancers can be caused by infectious agents.
But we still face many problems that could be solved if we only had the will. A recent article in The Lancet reported the results of a systematic review of the global burden of cancers attributable to infectious diseases. The review looked at incidence rates for 27 cancers in 184 countries. Of the estimated 12.7 million new cases of cancer worldwide in 2008, around two million were attributable to infectious diseases. The four main infections that caused these were Helicobactor pylori, human papillomavirus, hepatitis B and hepatitis C. In 2005, the Nobel Prize in Physiology/Medicine was awarded jointly to two scientists from Western Australia – Barry J. Rates of helicobacter pylori are reducing in most developed countries, including Australia, as a result. This, however, is changing.
Le cancer : de la cellule saine à la cellule malade. Résultats Google Recherche d'images correspondant à. 57020 - ANOREXIE MENTALE. BOULIMIE. LES CANCERS. Cancer, le dogme de cinq fruits et légumes par jour écorné. Cancer et nutrition: l'alcool en question. Halte au petit verre de vin quotidien, aux trop nombreux steaks ou côtelettes, à la charcuterie ad libitum, et vive l'allaitement maternel: l'Institut national du cancer (Inca) a publié mardi 17 février un état des connaissances sur l'impact de la nutrition sur les cancers.
La brochure, à destination des professionnels de la santé, fait la synthèse des études internationales les plus récentes en tenant compte de l'exposition particulière des Français à certains facteurs de risque. Au premier rang des accusés, l'alcool qui met la France au sixième rang mondial avec une consommation de 12,9 litres d'alcool pur par personne par an (un petit verre de vin, 25 cl de bière ou un pastis équivalent à 10 g d'alcool pur). Pour Didier Houssin, directeur de la santé, il n'y a pas, en ce qui concerne l'alcool et le cancer, "de dose protectrice". Avec leurs effets invisibles, "les petites doses répétées sont les plus nocives", affirme le président de l'Inca Dominique Maraninchi. ANOREXIE. Boulimie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. i La boulimie est un trouble des conduites alimentaires, caractérisé par un rapport pathologique à la nourriture, se manifestant par des ingestions excessives d'aliments, de façon répétitive et durable.
Cette maladie est souvent apparentée à une forme d'addiction dans la mesure où l'individu entretiendra avec la nourriture un rapport similaire à celui que certaines personnes peuvent entretenir avec la drogue. La boulimie est une des formes les plus sévères des troubles alimentaires avec l'anorexie. La crise de boulimie se caractérise par une augmentation pathologique du besoin de nourriture sans nécessairement ressentir la faim. Obésité. Dossier réalisé en collaboration avec Arnaud Basdevant, nutritionniste et chercheur, unité Inserm U872, Institut hospitalo-universitaire ICAN (Institute of cardiology metabolism and nutrition), Paris, président du Plan National Obésité 2010-2013 - Janvier 2014. © Fotolia Maladie de l’adaptation aux récentes évolutions des modes de vie, l’obésité résulte d’un déséquilibre entre les apports et les dépenses énergétiques.
Ce déséquilibre aboutit à une inflation des réserves stockées dans le tissu graisseux qui entraîne elle-même de nombreuses complications. L’obésité concerne aujourd’hui la quasi-totalité de la planète, y compris de nombreux pays émergents : selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 35 % des adultes dans le monde sont atteints d’obésité ou de surpoids. Les complications associées, en particulier le diabète et les maladies cardiovasculaires, entraînent le décès d’au moins 2,8 millions personnes chaque année. Mesurer l’excès de masse grasse © Inserm, D. Maladies nutritionnelles et cancers.