Maroc, Tunisie, Algérie: un profond malaise social et politique. La Tunisie est en proie, depuis le 17 décembre, à une révolte sociale inédite, partie du centre-ouest du pays, qui a fait 4 morts au total : deux lors de manifestations et deux suicides.
En Algérie, des émeutes ont éclaté ces derniers jours dans les villes du pays pour dénoncer le chômage et le coût de la vie. Selon les analystes, il y a des points communs entre les deux pays, ainsi qu'avec le Maroc voisin. Leurs économies ne parviennent pas à offrir des perspectives aux jeunes, souvent diplômés, qui arrivent sur le marché du travail.
Deux nouvelles tentatives d'immolation par le feu au Maroc. Selon Assabah, l'homme, arrivé récemment au Sahara occidental en provenance de Tindouf, où est basé le Polisario, a tenté de s'immoler à Smara mais les autorités marocaines sont intervenues et l'ont transporté à l'hôpital.
Les autorités locales contactées par l'AFP ont affirmé de leur côté que l'homme "avait menacé de se suicider par le feu, mais n'avait pas mis sa menace à exécution". Un témoin a précisé qu'il avait "versé de l'essence sur le sol et y avait mis le feu, mais avait été retenu au moment où il allait entrer dans le feu". Une autre tentative a eu lieu à Béni Mellal (centre). L'homme, âgé de 41 ans, est un marchand ambulant de 41 ans à qui les autorités avaient promis un magasin, a indiqué Assabah.
Maroc: le cousin du roi prédit une vague de protestation. Surnommé le "prince rouge" car critique vis-à-vis de la monarchie marocaine et du système politique dans ce pays, Moulay Hicham souligne, dans une interview au journal espagnol El Pais, que le "Maroc n'a pas été encore atteint" par la vague de contestation sociale et politique qui secoue les pays arabes.
"Mais il ne faut pas se tromper : presque tous les systèmes autoritaires seront affectés par la vague de protestation. Le Maroc ne sera probablement pas une exception", estime le cousin germain de Mohammed VI. "Reste à voir si la contestation sera sociale ou bien aussi politique et si les formations politiques, influencées par les récents événements, bougeront" commente encore cet homme de 46 ans, qui occupe la troisième place pour la succession au trône du Maroc.
Révoltes dans le monde arabe: le Maroc ne fera pas exception, selon le cousin du roi - A la une. Le Maroc invité à presser le pas des réformes. "Beaucoup pensent qu'une réforme constitutionnelle permettant au Maroc de se doter d'institutions plus modernes est nécessaire", estime Driss Benali, économiste et analyste de la scène marocaine, évoquant une évolution vers une monarchie dotée de moins de pouvoirs.
Cette semaine, un important mouvement islamiste marocain, l'association Justice et Bienfaisance - non reconnue mais tolérée - a réclamé un "changement démocratique urgent" au Maroc, en saluant les événements de Tunisie et d'Egypte. "Il est injuste que la richesse du pays soit accaparée par une minorité", a accusé le mouvement, dans un texte publié sur son site. Le Maroc, où les inégalités demeurent fortes, ne connaît pas de mouvements de contestation importants, mais les récentes convulsions en Tunisie et en Egypte ont été suivies attentivement dans les grandes villes grâce à la chaîne qatarie Al-Jazeera. Contestation au Maroc : les anti-manif contre-attaquent. Le Maroc connaît à son tour son appel à manifester « pour le changement » qui circule sur les réseaux sociaux.
Mais cette mobilisation, prévue le 20 février, suscite un débat brouillé par le contexte géopolitique et par le fait que le pays est dirigé par un roi, Mohammed VI, et pas par un général. Le Maroc peut-il lui aussi être gagné par la fièvre révolutionnaire, ou est-il « différent » ? Une vidéo a été postée lundi sur YouTube, et une page Facebook a déjà recueilli plusieurs milliers de signatures pour appeler à manifester dimanche à travers le royaume, à l’instar des mouvements qui ont déjà fait partir les présidents de Tunisie et d’Egypte, ou qui se poursuivent de l’Algérie voisine au lointain Yémen. Maroc : ‘Mouvement pour la dignité’ prévu le 20 février 2011 · Global Voices.
Le Maroc a été qualifié d’ ‘exception improbable’ à l'agitation actuelle dans le monde arabe, s'expliquant par l'immense popularité du roi Mohammed VI, l'approche tactique envers l'islam politique, et le flux de projets de réformes sociales à travers le pays.
L'impression d'un royaume relativement stable est le résultat de la relation intime entre la monarchie consacrée par l'histoire et la culture marocaine. Le 9 février 2011, les Marocains ont tenu un sit-in relativement pacifique devant le parlement dans la capitale Rabat pour exprimer leur solidarité aux Egyptiens dans leurs manifestations pour la démocratie : Rassemblement dans la capitale marocaine Rabat, le 9 février 2011 en signe de solidarité avec les manifestants égyptiens. Photo de l'auteur Nabila Taj. Il n'empêche qu'on parle sur Internet d'un ‘20 février 2011, Mouvement pour la Dignité‘ [en arabe], Maroc: début de manifestations à Casablanca et Rabat. Plusieurs centaines de personnes étaient rassemblées dans le centre de Casablanca, principale ville du pays, peu avant le départ de la manifestation, selon un journaliste de l'AFP.
"Liberté, dignité, justice", scandaient des manifestants, tandis que des groupes de gauche demandaient "moins de pouvoirs à la monarchie". "Le roi doit régner et non gouverner" ou "le peuple veut une nouvelle Constitution", proclamaient des banderoles. A Rabat, plus de cent personnes ont commencé à se réunir sous une pluie fine. Dans la foulée des événements de Tunisie et d'Egypte, de jeunes Marocains avaient lancé sur Facebook le mouvement "du 20 février", appelant à manifester pacifiquement pour réclamer une nouvelle Constitution limitant les pouvoirs du roi et plus de justice sociale.
Maroc: incidents après des manifestations pacifiques. A Marrakech, haut-lieu du tourisme marocain, un groupe de 150 à 200 personnes étrangères à la manifestation ont attaqué et pillé des magasins et lancé des pierres contre un édifice public ainsi qu'un établissement de restauration rapide MacDonalds, selon un collaborateur de l'AFP sur place.
L'incident s'est produit après la dispersion de la manifestation qui avait rassemblé environ 1500 personnes. Des incidents similaires se sont produits à Larache. Des jeunes gens s'en sont pris à des édifices publics, notamment un poste de gendarmerie et un poste de douane, selon plusieurs témoins. Dans les deux cas, les forces de l'ordre ne sont pas intervenues, selon les mêmes sources. Voitures incendiées à Al Hoceima Des villageois venus des alentours d'Al Hoceima ont jeté des pierres contre un poste de police et "incendié cinq voitures" après la fin d'une manifestation en faveur de réformes politiques, qui s'était déroulée pacifiquement, a indiqué un témoin, joint par téléphone. Ju. Maroc: 5 morts, 128 blessés dans des troubles après les manifestations. "Les corps calcinés de cinq personnes ont été retrouvés à l'intérieur de l'une des agences bancaires incendiées par les fauteurs de troubles dans la ville d'Al Hoceima" au nord du pays, a indiqué le ministre de l'Intérieur Taib Cherkaoui, dans une déclaration à la presse.
Une enquête est en cours, a ajouté le ministre, précisant que 120 personnes avaient été interpellées suite aux troubles dans une demi-douzaine de villes marocaines. Des mineurs interpellés ont été remis à leurs familles. Le changement oui, mais avec le roi. La marche du 20 février a bien eu lieu, dans plusieurs villes marocaines et les participants venaient de tous bords.
Le roi a pris tous les observateurs à contre-pied, souligne le site Maghreb émergent. 21 février 2011 | Partager : Ceux qui avaient prédit une interdiction des marches prévues dans plusieurs grandes villes du Maroc, dont Casablanca, Tanger et Rabat, se sont trompés. Des milliers de Marocains ont répondu à l'appel des jeunes ''du 20 février'' et ont marché dans les villes de Rabat, Casablanca, Tanger, Marrakech, Nador Nador, Agadir, Tétouan, Al Hoceima pour réclamer des réformes politiques en profondeur, dont une limitation des pouvoirs du roi. Selon le décompte d'agences de presse, ils étaient entre 3 000 et 4 000 personnes à s'être rassemblées à Rabat avant de défiler dans la grande artère proche du Parlement.
Mouvement du 20 frévrier 2011. Des manifestations poussent le Maroc à accélérer les réformes. Video Mapping the Protests in Morocco #FEB20 (Cartographie vidéo) - MAMFAKINCH. Maroc : Le Roi met en place le Conseil Economique et Social · Global Voices. Ce billet fait partie du dossier de Global Voices sur les manifestations de 2011 au Maroc. Au retour de sa visite en France, le Roi du Maroc Mohammed VI s'est rendu au palais royal de Casablanca pour annoncer l'installation d'un Conseil Economique et Social, lundi 21 février 2011.
Manifestation de solidarité avec le peuple marocain à Paris. Photo de sebastien rabany, copyright Demotix (20/02/2011). Il a expliqué : Si Nous donnons le coup d’envoi de ce Conseil aujourd’hui, c’est parce que Nous nous sommes constamment refusé à céder à la démagogie et à l’improvisation dans Notre action visant à consolider notre modèle singulier de démocratie et de développement. #FEB20 vidéo accablante contre les "baltagias" marocains - MAMFAKINCH. Maroc: le Roi va faire des réformes, selon un syndicaliste. Cette rencontre informelle, selon la presse marocaine, s'est déroulée dimanche entre cinq représentants syndicaux et ce conseiller du Roi, Mohammed Moatassim, au domicile de celui-ci à Rabat. Maroc: le roi crée un nouvel organisme chargé des droits de l'Homme.
La création du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH) met fin au mandat du Conseil consultatif des droits de l'Homme (CCDH), créé en 1990 par le roi Hassan II. Cette annonce intervient après les manifestations du 20 février au Maroc, qui avaient rassemblé des dizaines de milliers de personnes pour réclamer notamment des progrès sur les droits de l'Homme. Le nouveau conseil sera composé de personnalités représentant les pouvoirs publics, les ONG, les partis politiques ainsi que de personnalités indépendantes, selon une source gouvernementale. Maroc: appel sur Facebook à de nouvelles manifestations le 20 mars. "La seule file démocratique est celle des péages sur l’autoroute" De la monarchie à la lutte contre la corruption, un chanteur, un cinéaste et un dramaturge livrent leur analyse de la contestation, de leur travail et de la vie au pays, dans les pages du quotidien suisse Le Temps.
Cela sonne comme un cri de guerre. Ou de Marsupilami. "Et pourtant ça ne veut rien dire", rigole Réda Allali, chanteur du groupe casablancais Hoba Hoba Spirit. La formation, née en 1998, est connue pour ses textes au vitriol, scandés sur une musique mêlant rock, reggae et rap. Son créneau: les maux du pays. Maroc: le roi Mohammed va adresser un discours à la nation.
Maroc: Mohammed VI annonce une "réforme constitutionnelle globale" Mohammed VI est coincé!" par Farid Aïchoune - une vidéo Actu et Politique. Des promesses révolutionnaires qui engagent le roi. Maroc: une manifestation à Casablanca fait des dizaines de blessés. Après la dispersion par la force d'un rassemblement pacifique pour revendiquer des réformes politiques, des dizaines de manifestants se sont réfugiés à l'intérieur du siège du Parti socialiste unifié (PSU), d'opposition de gauche. Vers 14h00 GMT, les forces de l'ordre ont tenté d'y donner l'assaut mais n'y sont pas parvenues face, notamment, à la résistance des manifestants. Des témoins, parmi lesquesl plusieurs journalistes dont un correspondant de l'AFP, ont vu que des dizaines de personnes avaient été blessées, certaines grièvement. "J'ai vu une femme enceinte et des jeunes filles sauvagement tabassées par la police. C'était d'une rare violence", a dit Hassan Hamdani, de l'hebdomadaire indépendant Tel Quel, présent lors de l'assaut.
Le préfet pointé du doigt après les promesses du roi Mohamed VI. Maroc: des manifestants dispersés par la force à Casablanca. Une centaine de militants du mouvement islamiste Justice et bienfaisance ont été empêchés d'accéder à la place Mohammed V par les forces de l'ordre, a constaté un journaliste de l'AFP. L'Italie interdit l'entrée dans ses eaux à un ferry marocain de personnes évacuées de Libye. Maroc: manifestations pour des changements et la justice sociale. International Plusieurs milliers de Marocains manifestaient dimanche, à Rabat et Casablanca notamment, pour réclamer davantage de démocratie et de justice sociale, malgré la récente annonce par le roi Mohammed VI de profondes réformes politiques. Maroc: les journalistes des chaînes publiques réclament des changements. Manifestation à Casablanca pour des réformes politiques. Syrie, Algérie, Maroc... Des concessions pour calmer la rue.
Alors que le monde arabe continue d’être traversé par l’onde de choc des révolutions tunisienne et égyptienne, certains chefs d’Etat font des concessions de forme pour calmer l’attente de leur population. Le Syrien Bachar al-Assad et l’Algérien Abdelaziz Bouteflika se sont tous les deux adressés à leur pays et ont fait des annonces, tandis que le Maroc libérait des prisonniers politiques. ► Syrie : vers la levée de l’état d’urgence En Syrie, où les protestations ne faiblissent pas dans plusieurs villes du pays, réprimées au prix de dizaines de morts depuis un mois, le président Assad a annoncé samedi que l’état d’urgence serait levé d’ici une semaine.
La révolte arabe menacée de désenchantement. Ce constat alarmiste a été fait ce week-end par plusieurs experts et acteurs de ces révolutions, réunis à Paris pour un colloque sur "Le printemps arabe" à l'initiative du ministère français des Affaires étrangères. Maroc: Manifestations pour la démocratie dans plusieurs villes. International D'autres manifestations sont prévues plus tard dans la journée, à partir de 16h00 (19h00, heure de Bruxelles), dans d'autres villes comme Rabat et Fès, à l'appel du Mouvement de jeunes du 20 février qui revendique des changements politiques et sociaux au Maroc. Dans certaines villes comme Casablanca, Tanger et Marrakech, les manifestations ont commencé à partir de 13h00. Près de 10.000 personnes se sont rassemblées dans le centre de Casablanca et ont marché jusqu'à la place Mohammed V, selon un journaliste de l'AFP. Les organisateurs estiment à "près de 20.000" le nombre de manifestants.
"Je suis ici parce que je veux un Maroc plus juste, dans lequel les chances sont les mêmes pour tous les jeunes, notamment pour ce qui concerne l'emploi", a déclaré à l'AFP Mohammed, un jeune de 23 ans qui a une licence en économie. Maroc: manifestations pour la démocratie dans plusieurs villes. Attentat à Marrakech: des menaces d'Aqmi contre le Maroc diffusées sur internet. Cette vidéo mise en ligne le 25 avril sur YouTube présente cinq jeunes gens armés et dont l'un d'eux, masqué, prend la parole pour annoncer leur détermination à défendre des prisonniers détenus au Maroc. Attentat à Marrakech: 16 morts, l'ONU dénonce un acte "haineux" Attentat à Marrakech : "A qui profite le crime ?" Ce jeudi midi, l’attentat d’un ou plusieurs kamikazes a détruit un café de la ville touristique marocaine, tuant au moins 16 personnes.
Une violente explosion a détruit un café sur la principale place de Marrakech, au Maroc, ce jeudi à midi, faisant, selon un premier décompte, seize morts – dont au moins onze étrangers – et une vingtaine de blessés. Attentat de Marrakech: la vidéo de menaces d'Aqmi date de 2007. Maroc: le Roi Mohammed VI à Marrakech après l'attentat. Mohammed VI à Marrakech sur les lieux de l'attentat. Attentat de Marrakech: les autorités "toujours sur la piste" Al Qaïda. Attentat de Marrakech: plusieurs personnes auditionnées puis relâchées. Attentat de Marrakech: le Maroc confirme détenir "l'exécutant" Aqmi nie toute implication dans l'attentat de Marrakech. Maroc: des milliers de manifestants pour la démocratie, contre le terrorisme. Attentat de Marrakech: interpellation de 3 nouveaux suspects.
Maroc: la police disperse des manifestations à Rabat et Casablanca. Maroc: la police diperse une manifestation devant le parlement à Rabat. "Au Maroc, le pouvoir a signifié la fin de la récré" Maroc: la police disperse avec force une manifestation à Casablanca. Manifestations pacifiques au Maroc pour la démocratie. Maroc: des milliers de jeunes manifestent pour des réformes.
Réforme au Maroc: certains pouvoirs du roi vont être réduits. Maroc: appel à manifester maintenu malgré la réforme constitutionnelle. Des milliers de Marocains manifestent à Casablanca pour la démocratie. Maroc: un correspondant RTBF pris à partie par les manifestants. Vous avez dit monarchie parlementaire ? Référendum au Maroc: partisans et opposants par milliers dans la rue.
Maroc: des opposants créent une coalition pour une monarchie parlementaire. Les Marocains appelés à se prononcer sur la nouvelle constitution. Réforme de la Constitution au Maroc: ouverture des bureaux de vote. "Le danger, c'est le maximalisme révolutionnaire", selon l'ambassadeur du Maroc. Le taux de participation, seul enjeu du référendum. Maroc: victoire écrasante du "oui" au référendum constitutionnel. Maroc: l'UE se félicite de l'approbation de la nouvelle constitution. Maroc: manifestation de jeunes en quête de réformes plus profondes. Maroc: des milliers de manifestants contre la nouvelle Constitution. Le printemps arabe, 6 mois plus tard. Maroc: des milliers de manifestants pour la démocratie. "Mohammed VI a raté un rendez-vous avec l’Histoire" Maroc: le Roi veut des élections et rouvrir la frontière avec l'Algérie. Le Maroc confronté pour la première fois à une immolation par le feu.
Des milliers de Marocains ont manifesté pour la démocratie. Huit partis d'opposition s'allient en vue des législatives. L'avortement "dans des cas extrêmes" bientôt légalisé au Maroc? "L'inefficace et débile politique de la peur" Au Maroc : « Le changement a commencé, il sera dur » Maroc: cinq mille manifestants à Casablanca pour le boycott des élections.
Le leader du parti islamiste au Maroc : « Ce sera une déferlante » Elections législatives au Maroc: les enjeux de ce scrutin. Maroc: 13 millions d'électeurs appelés à désigner le futur Parlement. Maroc: scrutin crucial, électeurs peu empressés. Vers une victoire des islamistes aux élections marocaines. Élections : le parti islamiste marocain évoque "une victoire consistante" Maroc : les islamistes prêts à former un gouvernement de coalition.
Maroc: les islamistes du PJD, en tête des législatives. Les électeurs aux urnes. Au Maroc, les débats électoraux font d'abord rage sur internet. Au Maroc, le Mouvement du 20 février maintient la pression. Le "mouvement du 20 février" relance la protestation. Maroc: fermeture des bureaux de vote. Référendum royal au Maroc : l'inconnue de l'abstention. Au Maroc, les manifestants pour le boycott du référendum royal. Mohammed VI propose sa mini-révolution aux Marocains. Le tourisme algérien mal placé pour remplacer la Tunisie et l'Egypte. Attentat de Marrakech: une Suissesse succombe à ses blessures. Après l'attentat de Marrakech, "éviter une répression aveugle" A qui profite le crime ?