Connaissez-vous le Social Business ? Le père du social business Muhammad Yunus, l’alliage capitalisme et économie sociale “A chaque fois que je vois un problème, je crée une entreprise…” Le petit professeur d’économie de l’université de Chittagong au regard de jais et aux cheveux poivre et sel associe pragmatisme et charisme.
Deux caractéristiques qui lui ont sûrement servi à convaincre les dirigeants de Danone de créer en commun avec la Grameen Bank un “social business” spécialisé dans la fabrication et la vente de yaourts enrichis en nutriments pour combattre la malnutrition. A un prix dérisoire. De même avec Veolia pour filtrer l’eau des rivières et la vendre aux particuliers, avec BASF pour concevoir des moustiquaires traitées chimiquement afin d’enrayer le paludisme. Même fonctionnement, autre finalité Le principe de cette entité commune à chaque fois ? “Concevoir un social business équivaut à faire germer une graine. Par Julien Tarby. L’économie sociale et solidaire n’existe pas. « Jusqu’à présent les hommes se sont toujours fait des idées fausses sur eux-mêmes, sur ce qu’ils sont ou devraient être.
Ils ont organisé leurs rapports en fonction des représentations qu’ils se faisaient de Dieu, de l’homme normal, etc. Ces produits de leur cerveau ont grandi jusqu’à les dominer de toute leur hauteur. Créateurs, ils se sont inclinés devant leurs propres créations. Libérons-les donc des chimères, des idées, des dogmes, des êtres imaginaires sous le joug desquels ils s’étiolent.
Révoltons-nous contre la domination de ces idées. », Karl Marx, Avant-propos, L’idéologie allemande in Œuvres, vol.3, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1982 A l’inverse, la « publicisation » du privé est une dynamique impulsée par les discours de promotion de « l’entreprise citoyenne » et des politiques dites de « responsabilité sociale ». La condition de travailleur associatif et les conditions de sa genèse (graphique) Penser le monde associatif comme un monde du travail. Économie sociale et solidaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
L'économie sociale ou économie sociale et solidaire (ESS) regroupe les organisations privées ou publiques (entreprises, coopératives, associations, mutuelles ou fondations) qui cherchent à concilier activité économique et utilité sociale[1]. Ce secteur représentait en 2012 près de 10% des emplois en France[2]. Les organisations de l'économie sociale adhèrent à des principes fondateurs, parmi lesquels[3]: recherche d'une utilité collective, non-lucrativité ou lucrativité limitée (bénéfices réinvestis au service du projet collectif), gouvernance démocratique (primauté des personnes sur le capital : « 1 personne = 1 voix », implication des parties prenantes)[4][5].
C'est par analogie avec le Tiers état ou le tiers monde, que ce secteur est parfois désigné comme le tiers secteur. Le premier secteur désigne ici le privé lucratif, et le deuxième secteur le public et para-public[7]. Les principes de l'économie sociale[modifier | modifier le code] La définition de l'économie sociale et solidaire. Retour sur cinq grands principes fondateurs de l'économie sociale et solidaire.
La charte de l’économie sociale (4), élaborée par le Comité national de liaison des activités mutualistes, coopératives et associatives (CNLAMCA), devenu le Conseil des entreprises et groupements de l’économie sociale (CEGES), ainsi que différents rapports, dont celui d’Alain Lipietz en 2000 (5), a défini l’économie sociale et solidaire selon un certain nombre de critères qui font aujourd’hui consensus : libre adhésion, lucrativité limitée, gestion démocratique et participative, utilité collective ou utilité sociale du projet, et mixité des financements entre ressources privées et publiques (voir encadré).
Un secrétariat d’Etat à l’Economie solidaire a même été créé en 2000, disparu depuis l’arrivée du gouvernement Raffarin. – La liberté d’adhésion : nul ne peut être contraint d’adhérer ou de demeurer adhérent d’une structure de l’économie sociale. Ce principe est évidemment au cœur de la vie associative.