H_l161_dossier_5._tendance_s_mondiale_s_.pdf. Le droit de vote des étrangers : Tour d'horizon en Europe et dans le monde. Pour Robert Badinter, refuser le droit de vote aux étrangers aux élections municipales est un "déni de droit" LES 140 SECONDES DU LAB #S01E16 - Il considère que l'interdiction de voter aux élections municipales pour les étrangers est un "déni de droit" mais n'en tient pas rigueur à François Hollande.
Interrogé par le Lab à l'occasion des 140 secondes du Lab d'Europe 1, lors de l'émission PolitiqueS de Serge Moati, diffusée ce 1er mars sur LCP, Robert Badinter donne son point de vue sur le droit de vote des étrangers, promesse de campagne de François Hollande toujours non appliquée pour les municipales de 2014 et qui nécessiterait une révision constitutionnelle : Je considère que c’est presque un déni de droit, dès l’instant où ils sont là, dès l’instant où ils sont, bien entendu, en séjour régulier, dès l’instant où ils acquittent leurs impôts depuis un certain nombre d’années dans les lieux où ils vivent ... ils doivent participer à l’exercice de la désignation de la gestion municipale. Ils y vivent ! C’est un procès injuste.
Voici l'intégralité des 140 secondes du Lab avec Robert Badinter : Droit de vote des étrangers : «Le calendrier idéal, c’est maintenant» L'intégration : Les étrangers ont-ils le droit de vote ? Questions contemporaines est un corpus de textes prenant la forme de questions/réponses autour des enjeux contemporains liés aux migrations.
Les "réponses" présentées ici visent à donner des informations et des définitions précises et synthétiques, permettant de faire le point sur les débats en cours. Le corpus est constitué de plus de soixante questions réparties en 6 thèmes (les mots, les migrations, politique et immigration, société et immigration, économie et immigration, culture et immigration). Chaque question est complétée par des références bibliographiques permettant d’aller plus loin dans l’étude ou l’analyse des questions posées.
Un ensemble de cartes vient également compléter le corpus et permet de visualiser différemment les problématiques abordées dans les questions/réponses. Les cartes ont été réalisées par l’Atelier de cartographie de Sciences Po (Marie-Françoise Durand, Benoît Martin, Patrice Mitrano). Citoyenneté, droit de vote local et immigration - Linda Chaib - Actualité et débat de société. Sont-ils capables d’avoir des droits ? Tous les arguments possibles et imaginables ont été avancés au cours de ces dernières décennies pour s’opposer au droit de vote des résidents étrangers.
En fonction des conjonctures politiques les arguments ont varié. Certains ont été abandonnés, d’autres ont pris de nouveaux visages tout en gardant la même essence, d’autres encore sont apparus alors qu’ils n’étaient pas présents auparavant. Seule l’extrême-droite garde une permanence dans son argumentation indépendamment de la conjoncture historique. La plupart de ces arguments ont déjà été utilisés pour s’opposer aux droits politiques d’autres catégories de la communauté politique des citoyens. Certains de ces mêmes arguments ont d’ailleurs été avancés pour s’opposer à la citoyenneté des femmes et des ouvriers. Partie précédente Comme pour les femmes et les ouvriers, l’argument capacitaire a été avancé pour s’opposer au droit de vote des résidents étrangers.
Partie suivante, en ligne bientôt. 50 intellectuels et parlementaires pour le droit de vote des étrangers. Lancé à l’initiative d’Esther Benbassa, sénatrice du Val de Marne, cet Appel en faveur du droit de vote des étrangers a été publié ce mardi dans les colonnes du quotidien Libération. Une pétition est en ligne sur Avaaz.org. "La République se doit de donner de nouveaux moyens d'expression à ceux qui prennent part, au quotidien, à la vie de la Cité, qui contribuent à ses ressources et qui respectent ses lois", déclare la sénatrice EELV. Parmi les cinquante personnalités signataires, Lilian Thuram, Stéphane Hessel, Noël Mamère, Pascal Boniface, Caroline Mecary ou encore Jean-Vincent Placé.
(37) Réponse à vos commentaires sur le Droit de Vote des Etrangers aux Elections Municipales. Droit de vote des étrangers: les députés PS comptent "faire le job" Esther Benbassa: Vu du Sénat #11 - Droit de vote des étrangers et autres "bricoles": aux armes, socialistes! DROIT DE VOTE DES ÉTRANGERS - J'étais à Bruxelles à la veille des élections municipales belges.
Sur les murs étaient apposées des affiches électorales portant des noms aux consonances pas très locales. Au fil de la conversation, je demande à mes amis si le droit de vote des étrangers pose problème aux citoyens "autochtones". Avec détachement, on me répond que la participation des étrangers aux élections locales s'est banalisée à un tel point qu'on n'y fait même plus attention. Soulever les montagnes, avec toute la gauche ensemble Voyez-vous, moi aussi, j'aimerais bien ne plus avoir à faire attention à tout cela, et surtout ne plus avoir à me battre sans relâche contre des arguments éculés. De quoi s'agit-il? Je me souviens de la joie des présents dans l'hémicycle, au Sénat, le soir de ce scrutin du 8 décembre 2011. Pour Boutih, le débat sur le droit de vote des étrangers pourrait "mettre le feu au pays.
Invité de RTL ce 24 octobre, Malek Boutih a estimé qu'il serait "sage de décaler la réforme sur le droit de vote des étrangers dans le contexte de crise.
" Le député de l'Essonne répondait ainsi à la porte-parole du gouvernement qui, la veille, a fait part de ses sérieux "doutes" sur la faisabilité de la réforme pour les élections de 2014. Et ce recul est une bonne chose pour Malek Boutih qui a toujours été sceptique sur le principe car "la société a changé, l'immigration a évolué". L'ancien président de SOS-Racisme va plus loin en estimant qu'un tel sujet pourrait même mettre "le feu au pays" : Notre pays traverse une crise extrêmement difficile et tout doit être mis, 100% de l’effort du gouvernement, à sortir de cette crise. C’est impossible d’entamer ce genre de sujet dans un pays qui est déchiré par le chômage, par les difficultés. (...)Pour ceux qui pourraient être tentés de mettre la réforme dans le débat public, c’est un contexte qui mettrait le feu au pays. Le droit de vote des étrangers sera "compliqué pour 2014" selon Najat Vallaud-Belkacem. «Cela peut mieux enraciner les étrangers»
Politologue et sociologue, Catherine Wihtol de Wenden, directrice de recherche au CNRS-Ceri, dénonce les arguments utilisés par les opposants au droit de vote des étrangers.
Comment expliquer la frilosité des socialistes à accorder le droit de vote des étrangers aux élections locales ? D’abord par les sondages. Deux tiers des Français étaient pour l’octroi de ce droit il y a un an, ils ne sont plus qu’un tiers aujourd’hui. Le gouvernement s’abrite derrière l’opinion publique en disant que ce n’est pas le moment puisque la demande n’est pas forte. Mais à ce petit jeu ce n’est jamais le moment, et ça fait trente ans que la gauche porte cette promesse sans la tenir. Droit de vote des étrangers : Hammadi explique le but de la tribune au Monde (interview)
Le vote des étrangers donne la migraine au gouvernement. L'appel publié dans Le Monde des 77 députés rappelant la promesse électorale de François Hollande d’accorder "le droit de vote aux élections locales aux étrangers résidant légalement en France depuis cinq ans" et demandant sa mise en application "rapidement" a engendré une nouvelle discorde gouvernementale.
Manuel Valls n'a pas manqué de répondre dans le même quotidien que le droit de vote pour les étrangers qui ne sont pas citoyens de l'Union européenne n'était ni une "revendication forte dans la société française", ni un "élément puissant d'intégration" et qu'il était donc urgent de ne pas se presser. Une fin de non recevoir aux députés socialistes signataires de l'appel. Ils avaient prévu cette réticence du ministre de l'Intérieur et sa volonté de temporiser: A celles et ceux qui nous disent que c'est trop tôt, et qu'il faut prendre son temps, nous répondons que c'est en commençant maintenant que nous aurons la possibilité de prendre notre temps pour faire cette réforme. 1. 2. 3. 4. (1) Photos de Kamel Bouzad le Socialiste. Qui dit vrai sur le vote des étrangers? - Le vrai du faux.
Pierre Haski de Rue89 et Jean-Sebastien Ferjou du site Atlantico se livraient mardi à un duel sur France Info au sujet du droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales.
Cela ne pose pas de problème dans "la majeure partie" de l'Europe, dit Pierre Haski. Vrai ou faux ? Réponse ici. Bureau de vote en mars 2010 © Radio France - RF/Cécile Quéguiner Vrai Sur les 27 pays de l'Union européenne, 15 permettent aux étrangers non communautaires de voter aux élections locales. 15 pays à géométrie variable Si l'on regarde en détail le premier groupe de pays (celui des "15"), on constate qu'il comporte plusieurs niveaux d'exigence sur le vote des étrangers non communautaires. L'Irlande est le pays le plus ouvert puisque les étrangers peuvent élire ou être élus aux élections locales sans condition de durée de résidence. Les cas de l'Espagne et du Portugal sont particuliers. En Grande-Bretagne, les personnes originaires des 54 pays du Commonwealth peuvent voter. L'appel de 75 députés PS pour le droit de vote des étrangers aux élections locales.
Valls : le droit de vote des étrangers n'est pas une "revendication forte" de la société. Droit de vote des étrangers: il faut se hâter lentement. Vote des étrangers en Belgique : dérive communautaire ou intégration ? Vote des étrangers : Sarkozy se renie. [Droit de vote des étrangers], vidéo [Droit de vote des étrangers], vidéo Economie et société Justice et faits divers - Archives vidéos Economie et société Justice et faits divers. Oui au droit de vote des étrangers.
Droit de vote étranger.