Gaza, soixante-quinze ans d’histoire dans la tourmente. Dans le nord de Gaza, la mécanique du « nettoyage ethnique » Le véhicule tout-terrain des Nations unies cahote sur le chemin sablonneux qui longe la mer, dans le nord de Gaza. Louise Wateridge, porte-parole de l’UNRWA, l’agence onusienne pour les réfugiés palestiniens, filme le paysage à travers le pare-brise : un interminable champ de ruines, sans la moindre vie humaine, comme un décor d’apocalypse. « Une société tout entière devenue un cimetière », a-t-elle écrit sur X, en postant sa vidéo le 7 novembre. Son collègue Georgios Petropoulos, qui dirige le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) dans la bande de Gaza, a ressenti le même effroi quand il s’est rendu dans le nord de l’enclave, début novembre. « Il n’y a pas un seul bâtiment intact.
Le niveau de destruction est total. Il n’y a pas de route, ce n’est plus que du sable. Je n’ai jamais rien vu de semblable », explique-t-il au téléphone. Israël interdit aux journalistes étrangers de pénétrer dans le territoire côtier. Israël-Palestine : qu’est-ce que la solution à deux Etats ? Comprendre en trois minutes. Israël-Palestine : du mandat britannique aux accords d’Oslo, l’échec de la solution à deux Etats en cartes. Longtemps, elle fut considérée comme la seule issue au conflit israélo-palestinien, avant d’être réduite à une formule diplomatique résonnant dans le vide. Mais l’attaque du Hamas contre Israël, le 7 octobre, qui a ramené la question palestinienne au premier plan de la scène internationale, a ressuscité avec elle le concept de solution à deux Etats. Du président américain, Joe Biden, au chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, plusieurs dirigeants politiques ont récemment rappelé leur attachement à la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël.
Le seul moyen, assurent-ils, de stabiliser la région et de permettre, à terme, à l’Etat hébreu de vivre en sécurité. Mais ces déclarations politiques ont de quoi surprendre, tant le principe des deux Etats pour deux peuples semble aujourd’hui en contradiction avec la réalité du terrain. Les initiatives, réalistes ou quelque peu utopistes, n’ont pourtant pas manqué pour faire coexister un Etat palestinien aux côtés d’Israël. Que veut cacher Israël en imposant le huis clos à Gaza ? La guerre meurtrière conduite par Israël contre Gaza depuis les massacres commis lors de l’opération terroriste du Hamas, le 7 octobre 2023, compte parmi ses victimes un droit fondamental : la liberté d’informer.
Depuis près de deux ans, en effet, les autorités israéliennes interdisent à la presse l’accès libre à l’étroite bande de terre. Cette situation est sans précédent pour un territoire pourtant régulièrement livré au fracas des armes et indigne d’un pays qui se targue d’être la seule démocratie du Proche-Orient. Rien ne peut justifier un tel blocus de l’information. Il a cependant été accepté sans discussion par de nombreux alliés occidentaux de l’Etat hébreu qui prétendent défendre par principe le droit à l’information.
Les Etats-Unis tout d’abord, qui n’ont à aucun moment exigé la levée de cette pratique digne des pires régimes de la planète. Car cette stratégie d’invisibilisation ne prive pas seulement la presse internationale de la liberté d’informer. Le Monde. A Gaza, l’effroyable décompte des morts n’inclut pas les dizaines de milliers de victimes indirectes de l’offensive israélienne. « La Civilisation judéo-chrétienne. Anatomie d’une imposture » : le creux conceptuel d’une trouvaille idéologique. Le grand remplacement existe. Précisons qu’il est d’ordre lexical : aux racines gréco-romaines de l’Europe enseignées naguère s’est substitué un label étonnant, la « civilisation judéo-chrétienne », qui stupéfie Sophie Bessis. Avec La Civilisation judéo-chrétienne. Anatomie d’une imposture (Les Liens qui libèrent, 124 pages, 10 euros, numérique 7,50 euros), présenté comme un prolongement de l’essai L’Occident et les autres. Histoire d’une suprématie (La Découverte, 2001), l’historienne et journaliste entend déconstruire, si ce n’est démolir, cette « expression devenue une référence hégémonique », jusqu’à être reprise par des chefs d’Etat − Nicolas Sarkozy comme Emmanuel Macron ont déjà évoqué les « racines judéo-chrétiennes » de l’Europe.
Lire aussi la notion (2022) | Article réservé à nos abonnés Le judéo-christianisme, ou les ombres d’une fausse évidence Le flou cache, on le sait, un loup. Un tour de passe-passe se serait opéré. L’ONU déclare officiellement l’état de famine à Gaza, la première au Moyen-Orient. L’ONU a officiellement déclaré, vendredi 22 août, l’état de famine à Gaza, la première à toucher le Moyen-Orient, après que ses experts ont estimé que 500 000 personnes se trouvaient dans un état « catastrophique ». Cette famine « aurait pu être évitée » sans « l’obstruction systématique d’Israël », a accusé le responsable de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies, Tom Fletcher. « Cette famine va et doit nous hanter tous », a-t-il martelé.
Dans la foulée, le chef des droits humains des Nations unies, Volker Türk a rappelé qu’« affamer des gens à des fins militaires est un crime de guerre ». « Ce n’est pas un mystère, c’est une catastrophe causée par l’homme, une condamnation morale et un échec de l’humanité elle-même (…). Au moins deux personnes sur 10 000 meurent de faim chaque jour Le gouvernorat de Gaza représente environ 20 % de l’enclave palestinienne en superficie. Le Monde Mémorable Testez votre culture générale avec la rédaction du « Monde » Découvrir Newsletter. Elie Barnavi et Vincent Lemire : « Monsieur le Président, si des sanctions immédiates ne sont pas imposées à Israël, vous finirez par reconnaître un cimetière » En-cisjordanie-des-palestiniens-contraints-a-fuir-leur-maison-pour-moi-c-est-une-seconde-nakba_6543685_3210. Le cauchemar de Lina Nabil Safaa et Yasmine Nawwas a débuté par le bourdonnement lancinant d’un drone de l’armée israélienne.
Dimanche 9 février, l’engin militaire s’est posté devant les fenêtres des deux voisines de 26 et 28 ans, dans le camp de réfugiés de Nour Shams, à la lisère de Tulkarem, en Cisjordanie occupée. « Par le biais d’un haut-parleur fixé sur le drone, les soldats nous ont ordonné de quitter notre maison dans la demi-heure », raconte d’une même voix les deux mères de famille, rencontrées le lendemain, dans un centre d’accueil d’urgence géré par le Croissant-Rouge palestinien, à Anabta, à 8 kilomètres de chez elles. Pour quitter les lieux sous la pluie et les tirs d’armes automatiques, et dans le froid, les habitantes de Nour Shams ont dû marcher pendant plusieurs heures, avec leurs neuf enfants et deux autres amies, sur un chemin caillouteux accidenté et pentu.
C’est ce que montre une vidéo filmée par les jeunes femmes et consultée par Le Monde. Gaza : pourquoi le plan de Donald Trump est contraire au droit international. En Israël, les discours de déshumanisation des Palestiniens et d’éradication de Gaza se sont banalisés depuis le 7 octobre 2023. Les mots accompagnent les actes, les préparent et les expliquent. En Israël, depuis le 7 octobre 2023, les discours de déshumanisation des Palestiniens et d’éradication de la bande Gaza se sont banalisés sur la scène politique et médiatique. Prononcées par des membres du gouvernement, des parlementaires, des experts militaires ou des personnalités publiques, ces paroles ont justifié la mort massive de civils palestiniens, en particulier des femmes et des enfants, la destruction de villes entières, la concentration de plus de deux millions de personnes dans un espace jugé invivable par les organisations internationales, l’incitation à une émigration forcée et le blocus de l’aide alimentaire et humanitaire jusqu’au risque de famine.
Après plus de dix-neuf mois de guerre dans la bande de Gaza, le bilan est exceptionnellement lourd à l’échelle de l’enclave : plus de 53 000 morts, dont une majorité de femmes et d’enfants, 120 000 blessés et plus de 60 % des bâtiments détruits. Le détail de l’accord de Gaza : des mesures échelonnées en trois phases menant à « un cessez-le-feu permanent » L’accord de cessez-le-feu à Gaza, qui a été annoncé mercredi 15 janvier par le président américain, Joe Biden, relève d’une machinerie complexe, dont le bon fonctionnement sera supervisé depuis Le Caire par trois Etats garants, les Etats-Unis, le Qatar et l’Egypte.
Cet arrangement, censé entrer en vigueur dimanche 19 janvier, implique toute une série de mesures, découpées en trois phases, devant mener à un arrêt définitif de la guerre entre le Hamas et l’Etat hébreu. L’accord prévoit la libération de 98 otages israéliens (94 capturés le 7-Octobre et 4 kidnappés précédemment), dont certains sont présumés morts, en échange de plusieurs centaines de prisonniers palestiniens, le retrait progressif des forces israéliennes de l’enclave côtière, l’entrée d’aide humanitaire dans ce territoire et le retour dans leurs foyers des populations palestiniennes déplacées. Journalistes morts à Gaza : dans une tribune, de nombreuses sociétés de journalistes se joignent à la mobilisation de Reporters sans frontières. Au rythme où l’armée israélienne tue les journalistes dans la bande de Gaza, il n’y aura bientôt plus personne pour vous informer. Nous, sociétés des journalistes, nous joignons à la mobilisation internationale initiée par Reporters sans frontières (RSF), Avaaz et la Fédération internationale des journalistes (FIJ) en solidarité avec nos confrères et consœurs journalistes palestiniens de la bande de Gaza.
Le 25 août encore, cinq journalistes ont été tués par l’armée israélienne lors d’un double bombardement sur la zone de l’hôpital Nasser, à Khan Younès. Dans la nuit du 10 au 11 août, l’armée israélienne a tué six journalistes dans une frappe ciblée et revendiquée contre le correspondant d’Al-Jazeera, Anas al-Sharif. Au total, ce sont 220 journalistes qui ont été tués par l’armée israélienne depuis la terrible attaque du 7 octobre 2023, selon RSF. Ensemble, nous dénonçons avec la plus grande fermeté ces meurtres et ces assassinats par l’armée israélienne dans la bande de Gaza.
En Cisjordanie, l’émergence d’un Etat palestinien entravée par Israël. Vus de Cisjordanie, les débats sur la solution à deux Etats, qui suppose la reconnaissance d’une entité palestinienne souveraine aux côtés d’Israël, semblent parfois complètement irréels. Non que cette perspective soit absurde ou inappropriée – c’est même le contraire – mais parce que, sur le terrain, cet objectif se heurte aujourd’hui à une situation inextricable. Il suffit de regarder une carte pour comprendre : tous les territoires occupés par Israël depuis 1967 sont aujourd’hui grignotés par des colonies, hachés par des checkpoints, barrés par des centaines de kilomètres de murs et découpés en différentes zones relevant théoriquement de régimes administratifs et sécuritaires différents, mais où l’armée israélienne intervient en toute liberté.
Encore cette liste ne comprend-elle pas les mille barrières installées par les autorités israéliennes pour empêcher les Palestiniens de circuler librement. Les frappes israéliennes meurtrières sur l’hôpital Nasser de Khan Younès provoquent l’émotion jusqu’à la Maison Blanche. « La déclaration de famine de l’ONU à Gaza constitue une injonction à agir pour tous les Etats du monde »
Il était temps d’ôter le mot « risque » quand était évoquée la question de la famine dans la bande de Gaza. Vendredi 22 août, quatre organismes des Nations Unies – l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Unicef, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Programme alimentaire mondial (PAM) – ont confirmé que la famine était présente dans l’enclave.
Ce mot désigne un état de pénurie alimentaire grave, dans lequel toute ou une grande partie de la population se trouve durablement privée de nourriture, entraînant la mort. Son constat suppose le franchissement de trois seuils critiques : privation alimentaire extrême, malnutrition aiguë et mortalité. La ville de Gaza et ses environs sont aujourd’hui touchés et la situation devrait s’étendre, dans les prochaines semaines, à Deir Al-Balah et Khan Younès.
En droit international humanitaire, la famine n’est pas prohibée en tant que telle mais en tant que méthode de guerre. L’état de famine reconnu à Gaza : un revers diplomatique et judiciaire pour les autorités israéliennes. Benyamin Nétanyahou a beau dénoncer un « mensonge éhonté », la reconnaissance par l’Organisation des Nations unies (ONU), vendredi 22 août, qu’une famine est bel et bien en cours dans la bande Gaza, constitue un revers diplomatique, voire judiciaire, de taille pour le chef du gouvernement de l’Etat hébreu. Jusqu’ici, les autorités israéliennes ont nié tout risque de famine, en dépit du blocus humanitaire total imposé à la bande de Gaza au printemps, qu’Israël a légèrement assoupli au fil de l’été, tout en continuant à entraver le travail des ONG dans l’enclave contrôlée par le Hamas.
Les réactions diplomatiques sont restées isolées. L’ONU déclare officiellement l’état de famine à Gaza, la première au Moyen-Orient. « Une légende de sang » : comment Benyamin Nétanyahou utilise l’histoire de l’antisémitisme pour contrer les accusations de famine à Gaza. Israël est victime d’une campagne orchestrée alliant le Hamas, des ONG, les Nations unies (ONU) et des grands médias internationaux. Tel est le sens de la réponse du gouvernement de Benyamin Nétanyahou aux accusations de famine, extrêmement graves, portées par des experts de l’IPC (Integrated Food Security Phase Classification, Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire) – un consortium d’ONG et d’agences internationales dépendant de l’ONU – dans un rapport qui a été rendu public, vendredi 22 août.
Sous le feu israélien depuis plus de vingt-deux mois, la bande de Gaza connaît une crise alimentaire majeure, selon l’IPC, confirmant les nombreux témoignages d’habitants, de journalistes palestiniens, de soignants et d’humanitaires présents dans l’enclave. . « La famine est une course contre la montre. Famine à Gaza : les chiffres pour mesurer l’ampleur de la catastrophe humanitaire. En direct, Gaza : l’ONU déclare officiellement l’état de famine à Gaza.
L’appel de 23 économistes à Israël pour « un arrêt immédiat de toute politique qui intensifie la famine généralisée à Gaza » Nous écrivons pour exprimer notre vive inquiétude concernant la famine qui se propage à Gaza et le projet du gouvernement israélien de concentrer des civils dans une prétendue « ville humanitaire ». En tant qu’êtres humains, économistes et scientifiques, nous appelons à un arrêt immédiat de toute politique qui intensifie la famine généralisée. Il est évident que le Hamas doit être tenu pour responsable des atrocités du 7-Octobre et de la détention d’otages. Cependant, cela n’absout en rien le gouvernement israélien, qui contrôle le flux et la distribution de l’aide, de ses responsabilités.
Ces dernières semaines, le Programme alimentaire mondial de l’ONU [Organisation des Nations unies] a averti que près d’un tiers des 2,1 millions d’habitants de l’enclave avaient passé plusieurs jours sans nourriture. La faim généralisée est attestée par l’insuffisance des livraisons d’aide, par les témoignages directs de Gazaouis et par l’envolée des prix alimentaires. Gaza : des mères d’otages israéliens se rendent à Genève pour plaider la fin de la guerre. Retrouvez les informations du 5 au 12 août.
Un organisme dépendant du ministère de la défense israélien a publié mardi un nouveau rapport affirmant qu’il « n’y a aucun signe de phénomène de malnutrition généralisée » dans la bande de Gaza, où l’Organisation des Nations unies met en garde depuis des semaines contre un risque de « famine généralisée ». Le Cogat, chargé de l’administration civile des territoires palestiniens, affirme dans ce rapport avoir procédé à un « examen approfondi » des données et chiffres du Hamas sur les décès dus à la malnutrition dans le territoire palestinien.
Le ministère de la santé à Gaza, administré par le Hamas, estime à ce jour le nombre total de victimes de la faim à 227 morts, dont 103 enfants. Le Cogat relève « un écart significatif » entre ces chiffres et « les cas documentés, avec des détails d’identification complets » dans les médias et sur les réseaux sociaux, « ce qui soulève des doutes sur leur crédibilité ». Benyamin Nétanyahou, un premier ministre israélien cerné de toutes parts. En direct, Gaza : selon le Qatar, la proposition acceptée par le Hamas reprend « presque intégralement » un précédent plan approuvé par Israël. A Tel-Aviv, les vétérans de l’armée de l’air protestent contre l’occupation de l’enclave palestinienne : « Ne sacrifiez pas nos fils à Gaza ! »
« Quand elle voit d’autres enfants marcher, courir, jouer, ça la détruit » : les derniers prothésistes de Gaza submergés. En direct, Gaza : l’armée israélienne a « approuvé » le plan de Benyamin Nétanyahou pour l’occupation de l’enclave. « Certains soignants s’évanouissent » : un médecin à Gaza témoigne. De retour de Gaza, des médecins témoignent du désastre et interrogent la torpeur européenne : « Nous reste-t-il encore un peu d’humanité ? »
A Gaza, les largages d’aide alimentaire, une goutte d’eau face à l’ampleur des besoins. La mise en scène macabre des derniers otages détenus par le Hamas à Gaza choque la société israélienne. Elie Barnavi et Vincent Lemire : « Monsieur le Président, si des sanctions immédiates ne sont pas imposées à Israël, vous finirez par reconnaître un cimetière » Dominique de Villepin : « Nous avons le devoir moral absolu de nous opposer à cette folie meurtrière à Gaza » En direct, Gaza – Rami Abou Jamous, journaliste présent sur place : « La vie civile s’est arrêtée. On est dans le mode de survie : juste rester en vie et chercher à manger » « Génocide à Gaza » : pourquoi la question divise les juristes.
S’indigner de l’anéantissement de Gaza ne suffit plus. Gaza : retrouvez les informations du 21 au 28 juillet. Gaza : la Cour internationale de justice appelle à protéger les Palestiniens contre un « risque réel et imminent » de génocide. En direct, Gaza : « Les gens ne tiennent plus le coup, la population est complètement détruite physiquement, psychologiquement et socialement », témoigne un représentant de MSF sur place. Bernard Haykel, spécialiste de la péninsule Arabique : « Il y a une ambivalence dans la pensée stratégique d’Israël » Un bombardement israélien provoque un carnage dans un café de Gaza.
Guerre à Gaza : l’armée israélienne interpellée sur sa faillite morale. En Israël, les familles d’otages et les opposants à Benyamin Nétanyahou redescendent dans la rue. Guerre à Gaza : la distribution d’aide alimentaire « semble conçue pour humilier les Palestiniens », dénonce MSF. Débat sur le mot génocide. Dans la bande de Gaza, la défense civile fait état de 46 morts à proximité de centres de distribution d’aide depuis le début de la journée.
A Gaza, avec le père Gabriel Romanelli : « La population est à bout de forces » Ehoud Olmert : « Israël commet bien des crimes de guerre à Gaza » Conflit israélo-palestinien : « Parler de génocide quand il s’agit de guerre, c’est s’interdire de comprendre les événements » « Le manque d’empathie de nombreux Israéliens face aux souffrances des Gazaouis n’est pas seulement le fruit d’une propagande intérieure massive » Le point sur la situation au Proche-Orient : réprobation de plusieurs responsables politiques israéliens après une attaque mortelle en Cisjordanie par des colons. Les prisons israéliennes « fonctionnent comme des camps de torture » pour les détenus palestiniens. Occupation des territoires palestiniens : la Cour internationale de justice appelle Israël à « mettre fin à sa présence dans les plus brefs délais »
La Cour internationale de justice estime que l’occupation des territoires palestiniens par Israël depuis 1967 est « illégale » Enquête vidéo : comment Israël a tiré sur des caméras qui filmaient Gaza en direct pour l’AFP et Reuters. Dans le centre de Gaza, un abri de déplacés anéanti par une frappe israélienne. L’initiative de Biden sur Gaza, jugée « positive » par le Hamas, place Nétanyahou face à ses contradictions. Comment Israël remodèle la bande de Gaza.
Guerre à Gaza : le procureur de la CPI demande des mandats d’arrêt contre Nétanyahou et les dirigeants du Hamas pour démontrer que « toutes les vies se valent » Israël/Palestine : que veut vraiment le Hamas ? Comment « Le Monde » a couvert le conflit israélo-palestinien depuis 1945. Jean-François Bayart, sociologue : « La révolution conservatrice est en passe d’étouffer la liberté de pensée » Thomas Piketty : « Si les gouvernements occidentaux soutiennent vraiment la solution à deux Etats, alors il faut imposer des sanctions au gouvernement israélien » Eurovision 2024 : en Belgique, la demi-finale interrompue à la télévision, en raison de la participation israélienne.
Le médecin palestinien Ghassan Abu Sitta, témoin de l’enfer de Gaza, interdit d’entrée sur le territoire français. Gaza : pourquoi l’aide humanitaire a autant de mal à entrer. A vélo, il filme les destructions dans la bande de Gaza. En Israël, Nétanyahou redoute d’être placé sous mandat d’arrêt international par la CPI. Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, accuse Israël d’avoir « créé » et « financé » le Hamas. Comment Israël élimine toute alternative au Hamas à Gaza. Israel Palestine: Why Peace Seems Impossible. Israël-Hamas : des soldats israéliens prônent la colonisation de Gaza. Guerre Israël-Hamas : après la découverte de fosses communes dans des hôpitaux, l’ONU réclame des enquêtes internationales indépendantes. Guerre Israël-Hamas : six mois après l’attaque du 7 octobre 2023, le bilan de l’offensive israélienne à Gaza.
Gaza : « On ne peut pas nourrir deux millions de personnes avec des largages » « L’avenir d’Israël repose sur une alliance avec les forces progressistes arabes » Dominique Eddé Le "nous" contre "eux" Comment est né l’Etat d’Israël ? Comprendre en trois minutes. Israël-Palestine : qui soutient qui, qui est l’ennemi de qui ? La complexe mosaïque des relations diplomatiques au Proche-Orient.
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