Pour Alger, l'accueil des proches de Kadhafi est un "cas humanitaire" L’OTAN sauve l’euro en Libye. 13 septembre 2011 Article en PDF : Un des rebelles Libyens prend une photo de soldats morts. Environ 50.000 Libyens payaient de leur vie pour le sauvetage - provisoire - des banques Françaises et l'euro. Il est un fait, qu'il n'y a pas d'intervention militaire prévue contre des pays comme le Bahreïn, l'Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis pour destituer les dictateurs qui règnent là-bas.
Au mois d'octobre 2010 Nuri Mesmari, le chef du secrétariat de Gaddafi, a été interrogé à Paris par les services secrets Français. Photographie : Cédric Rutter - Image INTAL. Crainte pour l'écroulement de banques Françaises Sarkozy craignait que cette action puisse avoir des conséquences sérieuses pour les banques Françaises, qui avaient déjà de gros problèmes financiers et qui ne survivraient pas au retrait des milliards du pétrole Libyen. Le reste s'est déroulé à peu près comme le coup d'état en Iran en 1953. La révolte des rebelles organisée par la France Retour en France. Références : Président Obama, arrêtez le massacre des noirs en Libye! par Colin Benjamin.
Quand l’OTAN s’est invité dans le conflit libyen, il a dit au monde entier que sa mission était de protéger les "civils" suite aux soi-disant menaces de génocide du colonel Kadhafi. Alors pourquoi l’OTAN ne trouve-t-il rien à redire aux attaques ciblées contre les Libyens noirs et les travailleurs émigrés noirs par ces mêmes "rebelles" ? L’OTAN soutient-il le nettoyage ethnique des noirs de Libye ? La plus grande partie de la Libye est désormais sous contrôle des insurgés armés de Benghazi, et l’image de la nouvelle Libye qui émerge est glaçante. C’est une image empreinte de fanatisme et de racisme. Il est clair depuis longtemps que la Libye contrôlée par les insurgés sera très probablement un état strictement religieux -avec une version détournée de la loi de la Sharia.
Maintenant la question est : est-il possible que le reste de l’Afrique noire ait des relations cordiales avec ces "rebelles" maintenant que leurs crimes de fanatiques sont dévoilés ? "Speaking Truth To Empower. " Plus de 10 000 missiles sol-air perdus en Libye, selon l'OTAN. La trace d'au moins 10 000 missiles sol-air a été perdue en Libye, a estimé un haut responsable militaire de l'OTAN, cité dimanche 2 octobre par le site internet de Der Spiegel. Selon l'hebdomadaire allemand, le président du Comité militaire qui regroupe les chefs d'état-major des pays de l'OTAN, l'amiral Giampaolo Di Paola, a tenu une réunion secrète avec des députés allemands lundi dernier, dans lequel il a exprimé les inquiétudes de l'Alliance atlantique.
"Plus de 10 000 missiles sol-air" qui représentent "une sérieuse menace pour l'aviation civile" pourraient sortir de Libye et se retrouver dans de mauvaises mains "du Kenya à Kunduz" (Afghanistan), leur a déclaré l'amiral, selon le magazine. Le président du Comité militaire de l'OTAN n'a pas donné de précisions sur le type et les capacités des missiles en question. Pékin dément avoir offert des armes à Kadhafi. Quand la CIA et le MI6 frayaient avec Kadhafi. Les rebelles qui ont arrêté Kadhafi racontent les dernières heures du "Guide" Ils n'ont pas 30 ans mais font partie de ces héros qui ont libéré la Libye. Omram Yuma Shaban et Ahmed Ghaza, tous deux âgés de 21 ans, ainsi que Nabil Darwish, 25 ans, Salem Bakir, 28 ans, accompagnés de trois autres rebelles, se trouvaient dans la zone où le convoi de Kadhafi a été touché par des frappes aériennes de l'OTAN, à Syrte, le 20 octobre.
Ils n'oublieront jamais cette date. Ce jour où ils ont combattu la garde rapprochée du "Guide" avant de le capturer. Le quotidien espagnol El Pais a rencontré ces quatre membres du CNT. Dès le début de l'entretien, ils ont posé en évidence sur la table deux pistolets, dont un en or, une casquette militaire et une botte en cuir, comme pour prouver la sincérité de leur témoignage. Revivez le direct des événements du jeudi 20 octobre en Libye A 200 mètres de la zone de combat où fumaient les carcasses des voitures pilonnées par l'OTAN, deux tuyaux de ciment.
Son camarade Salem Bakir s'est approché du tuyau. Paris chiffre à plus de 300 millions d'euros le coût de la guerre en Libye. La famille de Kadhafi envisage de porter plainte contre l'OTAN. Méfiance entre Pékin et les ex-rebelles libyens. On trouve de tout dans des dépôts d’ordures de Tripoli ! Même de curieux documents exhumés à point nommé des poubelles du quartier de Bab Akkarah, par les forces du Conseil national de transition (CNT) et à charge contre la Chine.
Leur publication lundi par le Globe and Mail et le New York Times révèle ainsi que des firmes chinoises ont offert de vendre pour environ 200 millions de dollars d’armements aux forces de Muammar Kadhafi en juillet dernier. « Nous avons des preuves solides de contrats passés entre la Chine et Kadhafi et nous avons tous les documents pour le prouver », exultait un porte-parole du conseil intérimaire au pouvoir, Abdoulrahman Bousin, au New York Times.
L’authenticité de ces documents est loin de faire l’unanimité. Même du côté de l’Otan, on juge « hautement improbable » ces contrats, rapporte le New York Times. Paris pas pressé de se retirer. Libye - Les habitants de Tripoli réclament le départ des combattants armés. Des centaines de combattants ont afflué de toute la Libye pour prendre Tripoli, mais dans la capitale désormais aux mains des anti-Kadhafi depuis plus d'un mois, les habitants, excédés par les tirs en pleine ville, sont de plus en plus nombreux à réclamer le départ des hommes armés. En prenant Bab al-Aziziya, le QG de Muammar Kadhafi à Tripoli, les combattants des nouvelles autorités libyennes ont mis fin à 41 années de règne sans partage du Guide toujours en fuite, mais leur installation dans la capitale est aujourd'hui une menace pour la stabilité, jugent les Tripolitains.
Une ville pacifiée ? "Il est temps qu'ils rentrent chez eux. Ici, ce n'est pas leur ville. Certains responsables du Conseil national de transition (CNT) ont appelé les combattants à revenir dans leurs villes d'origine, mais d'autres assurent que leur présence est toujours nécessaire pour sécuriser la capitale. Contrôle limité. Quand la CIA coopérait avec Kadhafi. « Cher Moussa… » Le ton des centaines de missives découvertes par l’ONG Human Rights Watch (HRW) dans les bureaux tripolitains de Moussa Koussa, aujourd’hui réfugié à Londres, en dit long sur la complicité qui unissait l’ex-chef du renseignement libyen et les services secrets américains et britanniques.
Si l’on en croit les copies de ces documents remises par HRW au Wall Street Journal, CIA et M16 auraient sous-traité aux services libyens les « interrogatoires » de terroristes présumés capturés dans le cadre de la « guerre contre le terrorisme » chère à George W. Bush. « Notre inquiétude est que ces gens étaient torturés lorsqu’ils étaient remis aux services de sécurité libyens », a affirmé à l’agence Reuters, Peter Bouckaert, membre de l’équipe d’HRW à l’origine de la découverte de ces documents. La CIA a établi, à partir de 2004, « une présence permanente » en Libye, indique l’une de ces notes signée de Stephen Kappes, un haut cadre de l’agence.
Un pays transformé en poudrière. Contrairement à ce qu’avait affirmé Nicolas Sarkozy le 15 septembre dernier à Tripoli, la guerre en Libye est loin d’être terminée. D’ailleurs, l’Otan a prolongé de trois mois, le 21 septembre, ses opérations dans le pays. Des opérations dont le véritable but est difficile à masquer. Lorsque les rebelles de Misrata étaient assiégés par les troupes de Kadhafi, au printemps, les avions de l’Otan déversaient leurs bombes parce que des civils se trouvaient dans la ville.
Il se passe pratiquement l’inverse à Syrte, aujourd’hui. Que fait l’Otan ? Elle bombarde les combattants kadhafistes, dans le centre-ville, là où se trouvent les civils… Mais pour les Occidentaux, qui ont déjà fait rouvrir un certain nombre de champs pétrolifères et les terminaux qui les relient, les ennuis risquent fort de commencer. Le tout dans un paysage soudainement vide de femmes. Halte au carnage. La mission de la Croix-Rouge internationale, venue s’enquérir du sort des habitants de Syrte, a été contrainte de repartir précipitamment à cause des tirs de missiles du CNT visant un hôpital.
Cela fait plus d’un mois maintenant que les villes de Syrte et de Bani Walid font l’objet d’une agression continue par les armées du CNT, de l’Otan (France, Grande-Bretagne, États-Unis) et des pétromonarchies moyen-orientales. Cela fait plus d’un mois que les habitants de Syrte et Bani Walid vivent sous un déluge de bombes. Que des crimes collectifs sont perpétrés contre les populations de Tawarga. Que les Noirs et les Touareg de Libye sont désignés à la vindicte revancharde. Indifférent, le monde entier regarde le carnage, sur le petit écran. Honte ! Le sort du grotesque dictateur renversé ne nous importe pas.
Kadhafi fait partie du passé. La guerre ne peut produire autre chose que de la violence. L ’intervention armée en Libye devait durer quelques semaines, deux mois au plus. Au moment où ces lignes sont écrites, près de sept mois plus tard, l’Otan déclare que le temps du retrait n’est pas encore venu, car « il faut finir le travail ». Qu’entend-on par là ? L’actualité nous donne la réponse : non pas protéger la population de Syrte, actuellement sous un déluge de feu, mais en finir militairement avec les forces loyalistes, y compris en participant au siège et au bombardement de villes restées fidèles au dictateur déchu. Comment mieux affirmer que la logique de cette intervention n’était pas la « protection des populations civiles » mais le renversement d’un régime et son remplacement par un autre ?
Nombre de personnalités politiques comme de citoyens ordinaires qui s’étaient opposés à l’intervention américaine en Irak (2003) ont activement soutenu l’engagement en Libye. Retour sur la guerre néocoloniale à laquelle nous avons assisté. Le conflit libyen vient de toucher à sa fin, avec les derniers massacres des partisans de Kadhafi et l’assassinat ignoble de celui-ci à l’initiative de l’Otan, contraire à toutes les règles de la justice internationale. Aura-t-elle été une « guerre juste » selon une vieille terminologie qui remonte à saint Augustin et posant la question de la légitimité de la violence dans l’histoire politique des nations ? Moi qui ai soutenu avec enthousiasme le printemps tunisien et égyptien et n’ai pas de sympathie particulière pour le pouvoir autocratique qu’exerçait le dirigeant de la Libye (mais il y en a bien d’autres que l’on oublie…), je réponds clairement : non.
D’abord parce que, si l’intervention voulue par Sarkozy a bien été conforme à une décision de l’ONU, elle s’est faite au nom d’une menace visant les opposants à Kadhafi qui n’a jamais été prouvée et dont Rony Brauman a bien montré le caractère largement improbable. (*) Vient de publier l’Homme selon Marx. Syrte, entre bombes et représailles. La ville de Syrte, dernier bastion du pouvoir de Kadhafi, est à feu et à sang. De nombreux habitants accusent le CNT de représailles et destructions contre les civils. "Ce qui se produit à Syrte tient de la vengeance, pas de la libération. Quand quelqu'un vole votre voiture et détruit votre domicile, ce n'est pas de la libération", déplore un habitant de la ville. Syrte, a déjà été particulièrement touchée par les bombes de l’OTAN. Bombardements qui se sont particulièrement concentrés sur des quartiers résidentiels puisque la ville héberge les maisons de nombreux soutiens et proches de Kadhafi. Les villas sont en ruines, leur voisinage aussi.
Témoignages confirmés par les journalistes sur place : les hommes du CNT, qui fouillent maison par maison, se disent seulement à la recherche d'armes, mais les correspondants de Reuters sur place en ont vu beaucoup transportant meubles, pneus ou matériel informatique à l'arrière de leurs pick-up. Amesys attaquée pour complicité de torture en Libye. La FIDH et la LDH ont déposé ce mercredi une plainte contre X, mettant en cause la filiale de Bull pour « complicité d’actes de torture en Libye », au Tribunal de grande instance de Paris.
L’association Sherpa avait déjà déposé une plaine à ce sujet il y a un mois. Amesys avait vendu à la Libye en 2007 un outil baptisé Eagle et qui permettait de capter toute l’activité des Libyens connectés à Internet (soit 350 000 personnes environ). Le contenu des mails, des messageries instantanées, des discussions en VoiP, l’historique de navigation, les recherches Google, les mots de passes, tout était récupéré, analysé (voir à ce sujet : Comment Kadhafi contrôlait les communications de sa population). L’ensemble se contrôlait aisément avec une interface parfaitement simple, permettant de géolocaliser des suspects, de récupérer leurs numéros de téléphones, ou encore de reconnaître des mots ou expressions « dangereux » et ce en plusieurs langues (français, arabe, anglais, chinois…). Libye : la charia pour unifier le pays.
« Levez haut vos têtes, vous êtes des Libyens libres » annonce le président du CNT. Et dans le même discours : instauration de la Charia, interdiction du divorce et autorisation de la polygamie. Dans son discours annonçant la libération totale de la Libye, Moustapha Abdel Jalil président du Conseil national de transition (CNT), a déclaré : "En tant que nation musulmane, nous avons adopté la 'charia' islamique comme source du droit, donc n'importe quelle loi contredisant les principes de l'islam est légalement nulle".
Deux exemples ont été cités, de lois désormais nulles instaurées sous le régime de Mouammar Kadhafi : celle qui interdisait la polygamie et celle qui autorisait le divorce. Il a également annoncé l'ouverture de banques islamiques. Le CNT a pris sont parti : tenter d’unifier le pays sous le joug d’un Islam politique. La réconciliation nationale s’annonce également impossible. Lire à ce sujetLibye : des élections libres dans les huit mois ? Libye : soldats qataris avec les rebelles. Ibrahim Moussa: « Les habitants de Syrte ont été littéralement massacrés et chassés de leurs maisons » « Les habitants de Syrte ont été littéralement massacrés et chassés de leurs maisons » Interview du docteur Ibrahim Moussa, porte-parole officiel du gouvernement libyen, par Arrai TV - 1er octobre 2011 (*) Traduite de l’arabe par Libya 360°. Libya 360° : En ligne avec nous le Dr.
Ibrahim Moussa, porte-parole officiel du gouvernement libyen. Docteur, je voudrais commencer en remerciant Dieu de vous savoir sain et sauf. Les mensonges et les tromperies des media affirmaient que vous aviez tenté de fuir en revêtant des habits de femme et un niqab (voile qui cache entièrement le visage). Pensez-vous que ce soit une tentative de diffamer et salir l’image de la résistance et des combattants jihadistes comme vous ? Dr. Ils essaient de salir l’image de la glorieuse jeunesse de Libye, qui a entrepris cette guerre sainte contre les grandes puissances du monde, mais cette image est plus grande et pure que leur guerre. Ces voix sont des mensonges. Dr. La ville a encore 180.000 de ses habitants. Dr. Libye, Otan et médiamensonges : « Un ouvrage de contre-propagande ».
Libye : l'Otan, accusée de bombarder les civils de Syrte, entend poursuivre sa mission. France - Libye : 40 ans de relations tumultueuses . Chronologies thématiques. Attention au mensonge : CNT à trouvé un charnier de 1700 prisonniers à Tripoli.