Nucléaire

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Importants travaux en vue pour les centrales nucléaires françaises
Très peu médiatisé, le thorium pourrait régler un certain nombre de problèmes en attendant l’expansion des énergies renouvelables. Un rapport du gouvernement anglais indique que le thorium n’est pas « la » solution au nucléaire. À l’origine, le thorium servait principalement dans les alliages de magnésium utilisés entre autres pour les moteurs d’aéronefs. Dans les années 50 c’est un ingénieur français du nom d’Edgard Nazare qui découvre dans l’élément chimique un potentiel de combustible nucléaire, comme dans le plutonium et l’uranium. Le combustible nucléaire n'aurait que de maigres avantages... Le combustible nucléaire n'aurait que de maigres avantages...
La centrale nucléaire de Santa Maria de Garona ulcérait les associations de protection de l'environnement depuis de longues années. Elle sera finalement fermée en juillet prochain. La fin d’une histoire longue de quatre décennies a été officialisée quelques heures avant un nouvel incident abondamment commenté sur le site de Fessenheim (Haut-Rhin) C’est un exemple à suivre, estimeront sans doute les écologistes et associations de protection de l’environnement françaises, qui réclament de concert la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim depuis de longues années et avec plus d’insistance encore depuis le drame de Fukushima (Japon). Ça tombe bien : tel est aussi le voeu de François Hollande qui lors de la campagne présidentielle, indépendamment des conclusions des expertises de l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire), s’est engagé à interrompre les activités de l’unité alsacienne d’ici le terme de son quinquennat. Les mois du « Fessenheim espagnol » sont comptés Les mois du « Fessenheim espagnol » sont comptés
La Chine veut exporter son savoir-faire nucléaire Le nucléaire et l'énergie durable sont dans les petits papiers de Pékin L’Empire du Milieu pourrait construire cinq réacteurs atomiques en Grande-Bretagne. Le début d’une longue série ? Confrontées à une hausse de la demande énergétique particulièrement importante, les autorités chinoises ne sacrifient aucune source. Pierre angulaire du bouquet national depuis des décennies, le charbon jouera encore un rôle prépondérant durant de longues années. L’éolien aussi, l’Empire du Milieu étant du reste déjà, et de très loin, le leader mondial en termes de production. La Chine veut exporter son savoir-faire nucléaire
La transition énergétique, mission impossible ? La transition énergétique, mission impossible ? François Hollande l’a régulièrement évoquée dans ses discours de campagne. Pour plaire à ses alliés écologistes, aux yeux desquels elle est incontournable ? En est-il lui aussi convaincu ? « Transition énergétique ». L’expression n’a sans doute jamais été autant d’actualité, dans un contexte marqué par une aggravation du changement climatique et d’épuisement des ressources fossiles. Le pétrole pourrait disparaître d’ici quelques décennies et il faut donc d’ores et déjà réfléchir à des alternatives probantes.
La sûreté nucléaire au coeur du débat sur la transition énergétique Deuxième de nos quatre articles de présentation du chat avec les experts d’Areva « Nucléaire et renouvelables : deux sources d’énergie inconciliables ? », le 28 juin prochain. Bien qu’ayant suscité une vive émotion à l’échelle mondiale, la catastrophe de Fukushima (Japon) n’a cependant pas amené la France à s’engager sur la voie d’une sortie du nucléaire, comme si cette énergie, plébiscitée au sommet de l’État depuis un demi-siècle, était incontournable dans nos frontières. La menace de l’obsolescence « Le nucléaire est un sujet largement tabou en France. La sûreté nucléaire au coeur du débat sur la transition énergétique
Nucléaire et renouvelables : deux sources d’énergie inconciliables ? Nucléaire et renouvelables : deux sources d’énergie inconciliables ? Le nucléaire représente environ 75 % de la production nationale d'électricité Fleuron national ayant déjà largement exporté son savoir-faire nucléaire, le groupe Areva aspire aussi à devenir un acteur majeur des énergies renouvelables. Si, d’une façon générale, les considérations environnementales n’ont pas eu les faveurs des candidats à l’élection présidentielle, les enjeux énergétiques, qui nous concernent tous eux aussi, ont tout de même été régulièrement abordés. Alors que Nicolas Sarkozy a réitéré à maintes reprises sa volonté de ne pas remettre en cause la suprématie du nucléaire dans le bouquet énergétique français, son successeur est plus nuancé, s’étant engagé à fermer d’ici cinq ans la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), en service depuis 1977, ainsi qu’à réduire la part de l’atome dans notre mix énergétique de 75 à 50 % à l’horizon 2025.
La majorité des entreprises japonaises veulent sortir du nucléaire 55 % des entreprises japonaises souhaitent un renoncement national au nucléaire, sous réserve que celui-ci soit compensé par le développement des énergies renouvelables On a évoqué à plusieurs reprises dans ces colonnes les efforts exceptionnels déployés par des millions de Japonais pour économiser l’énergie. Une manière pacifique de témoigner leur opposition résolue à un redémarrage des réacteurs nucléaires. Les particuliers ne sont cependant pas les seuls à souhaiter que Tokyo suive l’exemple de Berlin et de Berne en faisant une croix définitive sur l’atome. La majorité des entreprises japonaises veulent sortir du nucléaire
Fukushima, jusque sur les côtes américaines... Fukushima, jusque sur les côtes américaines... Plus d'une douzaine de thons rouges présentant des niveaux de radiations anormalement élevés ont été pêchés l'an dernier au large de San Diego (Californie) L’Oncle Sam paie décidément lui aussi les conséquences du plus grave accident atomique de l’histoire depuis celui de Tchernobyl en 1986. Alors que les autorités américaines et canadiennes sont déjà à pied d’oeuvre pour faire face à un gigantesque afflux de déchets charriés par le tremblement de terre et le tsunami du 11 mars 2011, on vient d’apprendre, plus d’un an après ce dramatique enchaînement directement à l’origine de la catastrophe nucléaire de Fukushima, des spécimens de thons rouges présentant d’importants niveaux de radiations ont été pêchés près des côtes américaines.
Les quatre-vingt mille personnes évacuées à la suite de l'accident de Fukushima attendent toujours de pouvoir regagner leur domicile Dans la foulée de la catastrophe, les autorités nippones ont déterminé une zone d’évacuation s’étendant jusque dans un rayon de vingt kilomètres autour de la centrale accidentée. Insuffisant aux yeux de leurs homologues américaines, visiblement plus conscientes qu’elles de la « volatilité » de l’atome. Ça n’empêche : cette décision a débouché sur l’évacuation de quelque quatre-vingt mille personnes qui, en l’espace de quelques heures, n’ont eu d’autre choix que d’abandonner leur domicile et l’essentiel de leurs biens. Un an après, les réfugiés de Fukushima ne savent toujours pas à quoi s’en tenir Un an après, les réfugiés de Fukushima ne savent toujours pas à quoi s’en tenir
La France a tiré profit du moratoire allemand sur le nucléaire La France a tiré profit du moratoire allemand sur le nucléaire Le « switch » énergétique allemand a entraîné une hausse des importations d’électricité qui a fait les affaires financières de la France D’après une étude du cabinet l’arrêt de huit réacteurs nucléaires de l’autre côté du Rhin, décidé (unilatéralement, d’où les protestations des exploitants concernés) quelques jours après la catastrophe nippone, a en effet grandement servi les intérêts financiers de la France, laquelle a engrangé environ trois cent soixante millions d’euros en l’espace de neuf mois de par l’augmentation des exportations d’électricité. Pays frontalier où le nucléaire se taille la part du lion, à savoir 80 % de la production nationale, la France a largement bénéficié de cette (r)évolution. Le contexte lui a de surcroît été favorable, avec un climat extraordinairement doux à l’époque des faits – c’était la sécheresse – conduisant à une faible consommation intérieure et de fait à une forte disponibilité des centrales hexagonales malgré l’assèchement de certains cours d’eau.
S’agit-il d’une défaillance, les deux autres affichant tout autre chose, ou faut-il véritablement s’inquiéter ? L’un des thermomètres du réacteur 2 de la centrale nucléaire de Fukushima (Japon) fait état d’une augmentation de la température. Ce ne serait néanmoins pas le plus grave pour TEPCO (Tokyo Electric Power COmpany), qui a déjà un genou et demi à terre et pourrait avoir beaucoup de souci à se faire pendant encore de longues années. 2011 restera une annus horribilis pour l’exploitant, prospère jusqu’en mars et qui, depuis, nonobstant l’« arrêt à froid » des turbines de l’unité accidentée, officialisé en décembre par le Premier ministre Yoshihiko Noda en personne, va de Charybde en Scylla. La centrale nucléaire de Fukushima sous la menace d’un autre tremblement de terre
La situation serait stable à Fukushima L’un des thermomètres du réacteur 2 de la centrale de Fukushima a fait état d’une augmentation importante de la température, mais celui-ci serait en panne et l’« arrêt à froid » des réacteurs est une certitude, affirme la direction de TEPCO L’augmentation de température rapportée par l’un des thermomètres du réacteur 2 de la centrale nucléaire de Fukushima (Japon) est due à une défaillance, assure TEPCO (Tokyo Electric Power COmpany). Le Premier ministre Yoshihiko Noda est-il allé un peu vite en besogne quand, en décembre dernier, il a annoncé à la télévision l’« arrêt à froid » des réacteurs de l’unité accidentée ? Alors que des millions de Japonais n’ont plus confiance en leur classe politique, souhaitait-il donner un os à ronger à ses concitoyens, sans avoir la preuve irréfutable que l’opérateur a pu tenir ses délais ?
Des singes vont être utilisés pour mesurer la radioactivité dans la préfecture de Fukushima Des scientifiques de l’Université de Fukushima dépêcheront le mois prochain des macaques lestés de dosimètres et de GPS dans des zones où l’Homme n’est pas autorisé à circuler Quand bien même elle sait que l’exploitant est promis à traîner le « boulet » Fukushima pendant encore de très longues années, la direction de TEPCO (Tokyo Electric Power COmpany) se veut rassurante. L’« arrêt à froid » des turbines de l’unité nucléaire accidentée est acquis, le thermomètre qui a fait état d’une augmentation de la température dans le réacteur 2 est défaillant, bref, comme nous l’avons titré hier, la situation serait stable. La radioactivité n’en doit pas moins être très régulièrement mesurée, jusqu’à plusieurs dizaines de kilomètres autour de la centrale. Pour ce faire, des scientifiques de l’Université de Fukushima ont eu l’idée très discutable d’équiper des sangliers et des macaques de dosimètres et de GPS et de les « parachuter » dans des zones contaminées.
Un plancher sous-marin installé au large de Fukushima pour limiter la pollution radioactive TEPCO a peut-être trouvé la parade pour isoler les particules radioactives qui continuent de se propager dans l’océan Pacifique depuis la centrale de Fukushima La direction de TEPCO (Tokyo Electric Power COmpany) le sait parfaitement : les particules radioactives qui s’échappent encore de la centrale nucléaire de Fukushima gagnent aussi l’océan Pacifique voisin. Si l’exploitant et les autorités nippones assurent que les concentrations détectées sont sans danger pour la santé, il fallait tout de même trouver un moyen de les isoler.
La Cour des comptes a rendu, ce mardi, un rapport commandé par le gouvernement après la catastrophe nucléaire de Fukushima sur le coût du nucléaire en France Malgré des « incertitudes » demeurant quant aux coûts futurs de l’atome, la Cour des comptes a chiffré à 228 milliards d’euros les investissements réalisés dans l’électricité nucléaire en France. Alors qu’une Commission d’experts mise en place par le ministre de l’Energie, Eric Besson , a annoncé hier que le scénario énergétique le moins coûteux d’ici 2050 serait, selon ses prévisions, la poursuite du programme nucléaire français, la Cour des comptes a rendu aujourd’hui son rapport sur le coût de l’atome dans l’Hexagone. Commandé par le gouvernement tout juste deux mois après la catastrophe de Fukushima , en mai dernier, il devait présenter la totalité des frais liés au nucléaire civil en France. La Cour des comptes détaille le coût de la filière nucléaire
Du béton radioactif en provenance de Fukushima retrouvé dans de nouveaux immeubles au Japon
La Cour des comptes pointe les incertitudes autour du coût de la filière nucléaire
James Bond, militant anti-nucléaire ?
Gouvernement Français

Greenpeace apporte la preuve que les centrales nucléaires françaises ne sont pas inviolables
Japon : le gouvernement invite ses concitoyens à mettre un pull pour économiser l’électricité
Siemens lâche le nucléaire
Le bail du réacteur 1 de la centrale nucléaire de Fessenheim devrait être reconduit
AIEA

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