L'électronique fait des économies d'énergie. L'efficacité énergétique gagne aussi les ordinateurs. La consommation électrique des appareils de notre quotidien, à commencer par les ordinateurs, reste un problème de taille, mais pas insoluble… Entre 70 et 95 % du temps, nos ordinateurs de bureau ou portables ne tournent qu’à bas régime. Et pourtant, ils consomment comme s’ils tournaient à plein régime, gâchant ainsi beaucoup d’énergie pour rien. La solution pourrait venir du Néerlandais Emile « Mux » Nijssen, lequel vient de concevoir un terminal qui ne consomme que 5,9 watts (W) au repos et seulement 74,5 à plein régime. Selon le site américain ExtremeTech.com, un ordinateur de bureau « standard » utilise jusqu’à 150 W à pleine charge, aussi le produit de M. Économie d’énergie et informatique ne sont pas antinomiques Soulignons également que « Fluffy 2 » n’est pas le premier ordinateur à basse consommation fabriqué par le Néerlandais.
Crédits : Emile « Mux » Njissen. Un nouveau « tissu » végétal mis au point en Grande-Bretagne. Un revêtement pour éviter le gaspillage alimentaire (vidéo) LiquiGlide permet d'utiliser entièrement le contenu d'une bouteille de condiment, mais l’invention pourrait ne pas se cantonner au seul secteur de l'alimentation Ou comment consommer son ketchup ou sa moutarde jusqu’à la dernière goutte… Nous avons tous été quelque peu irrités de voir la propension de notre ketchup ou de notre moutarde à vouloir rester dans sa bouteille, au point de finir le plus souvent par la jeter alors qu’il reste encore de notre condiment favori à l’intérieur… Ce « sacrilège » est en passe de disparaître avec la toute dernière trouvaille du professeur Varanasi, chercheur au sein du prestigieux MIT (Massachusetts Institute of Technology).
Ancien de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), une agence du département américain de la Défense chargée de la recherche et du développement de nouvelles technologies destinées à un usage militaire, ce dernier est plutôt un habitué des projets d’énergie et d’eau à grande échelle. Crédits photos: LiquiGlide.
Un rayon laser à l'étude pour lutter contre les mauvaises plantes. Prudence toutefois : un mauvais dosage de l'intensité du laser pourrait faire grandir les mauvaises herbes au lieu de les détruire Des chercheurs réfléchissent à utiliser un rayon laser comme pesticide. Très audacieuse, leur projet pourrait cependant être à double tranchant. Un groupe de recherche de l’Université Leibniz de Hanovre (Allemagne) a développé une alternative à l’herbicide respectueuse de l’environnement. Et de la fiction à la réalité, la frontière est parfois aussi épaisse qu’une feuille de papier puisque les chercheurs ont mis au point… un rayon laser capable de supprimer les mauvaises herbes.
L’équipe à été confrontée à deux obstacles majeurs. D’abord la nécessité de calculer l’exacte densité de la lumière laser pour qu’elle détruise la plante. Ensuite l’identification de la plante à cibler avec le rayon laser. Un rayon laser au service de la protection de l’environnement Crédits photos: Flickr / Will668 - Man vyi. Energies renouvelables : le cloud computing en retard. Le cloud computing n’accorde pas la place qu’elles méritent aux énergies renouvelables. Un rapport et un classement parus ce mois-ci portent sur les dessous de la consommation énergétique du cloud computing.
Cette nouvelle technologie de stockage des données est en pleine expansion, d’où une demande en électricité de plus en plus élevées. Si certaines entreprises, parfois illustres, s’appuient surtout sur le charbon, d’autres se tournent davantage vers les énergies renouvelables (biomasse, énergie solaire etc.). L’Uptime Institute a dévoilé hier son classement des entreprises informatiques les plus vertes. Assez surprenant étant donné la campagne à charge menée par Greenpeace l’an passé, le leader est Facebook, qui a il est vrai consenti d’importants efforts au cours des mois écoulés.
Les entreprises eBay et Dell ont quant à elles été récompensées pour leurs centres de données modulables, qui leur permettent de démonter leurs installations si elles ne sont pas utilisées. L’augmentation des quantités de déchets électroniques en Afrique est due à sa consommation intérieure. Entre 650 000 et un million de tonnes de déchets électroniques en Afrique de l’Ouest sont issus de la consommation intérieure Selon le rapport de l’ONU DEEE ? Où en sommes-nous en Afrique ? , publié en fin de semaine dernière et préparé par le Secrétariat de la Convention de Bâle et ses partenaires, la consommation intérieure des pays de l’Afrique de l’Ouest est le principal facteur de l’augmentation des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) dans la région.
De nombreux Etats industrialisés, pour la plupart européens, ont pris l’habitude d’envoyer des « cadeaux » électroniques, portables démodés et autres ordinateurs dépassés qui ne leur servent plus mais qu’ils souhaitent offrir aux pays en voie de développement. La consommation intérieure des pays d’Afrique de l’Ouest est en effet le principal facteur à l’origine de l’augmentation du nombre de D3E neufs ou d’occasion produits dans la région.
Potentiels écologiques et dangers pour la santé. Internet représente près de 2 % de la consommation énergétique mondiale. Selon deux chercheurs de l'Université de Californie (Etats-Unis), Internet représente près de 2 % de la consommation énergétique mondiale « L’émergie ». Ce terme peu connu du grand public est remis au goût du jour par Justin Ma et Barath Raghavan, chercheurs de l’Université Berkeley de Californie (Etats-Unis). Il évoque une consommation énergétique « invisible » et de fait souvent oubliée, celle, élevée, qu’implique la fabrication des produits ou services que nous achetons et utilisons. Dans le rapport The Energy and Emergy of the Internet, les deux experts ont tenté d’évaluer la consommation émergétique d’Internet, selon eux souvent occultée dans les estimations alors même que le web est devenu la pierre angulaire de nos modes de vie.
La tâche n’en demeure pas moins colossale étant donné la prolifération des appareils connectés au réseau Internet, smartphones, ordinateurs portables, ordinateurs et autres lecteurs électroniques, sans parler de la consommation énergétique des serveurs. Comment empêcher les ordinateurs de gaspiller l’énergie ? Jusqu’à présent gaspillée, l’énergie de refroidissement des “data centers” commence à être recyclée. Dassault Systèmes, Natixis et le ministère de la défense ont des projets en ce sens. Data centers. Un brin mystérieuse, l’expression désigne ces bâtiments où l’on installe des batteries de serveurs informatiques. Apanage, hier, des entreprises et des institutions grandes dévoreuses de données, les data centers se multiplient, aujourd’hui, à mesure que se développent les utilisations de l’internet.
C’est dire ! 2 % de la consommation mondiale Google et ses compétiteurs bâtissent leur puissance sur leur empire de « salles de machines ». En France, nous n’en sommes pas encore là, mais cela ne saurait tarder. « La consommationélectrique des serveurs représente 4 TWh/an [0,83 %, ndlr], mais elle bondit de 15 à 20 % par an », souligne Florence Rhodain, responsable du groupe de recherche « Systèmes d’information » à l’université de Montpellier 2. Des appareils photos en carton. Ca paraît un peu cheap de prime abord mais pourquoi ne pas offrir à l’un de vos proches un appareil photo en carton pour Noël ? Les appareils photo « classiques » sont fabriqués avec de nombreux composants comme du plastique ou des éléments métalliques pas forcément très écolos. Certains fabricants ont certes consenti des efforts sur les emballages ou le processus de fabrication mais ces appareils vont beaucoup plus loin en matière de respect de l’environnement.
Il en existe plusieurs modèles que l’on peut parfois monter soi-même. En plus d’être originaux, ils permettent aussi – surtout – de mieux comprendre comment fonctionne un appareil photo mais aussi les techniques de base comme l’utilisation de la lumière, le temps de pose etc. Le premier modèle est un Sharan STD-35. Autre modèle 35 millimètres, le Hole-On Ex, dont la taille est sensiblement équivalente à celle d’un appareil normal. Comptez 20 à 30 secondes d’exposition par temps lumineux, un peu plus par temps nuageux.
Apple rencontre pour la première fois les associations écologistes chinoises. Arguant du secret industriel, Apple ne souhaite pas communiquer le nom de ses sous-traitants accusés de pollution Chahutée sur le plan environnemental depuis quelques semaines, la marque à la pomme est accusée par l’Institut chinois des affaires publiques et environnementales (IPE) de « continuer à coopérer avec des entreprises qui polluent ». Vingt-sept fournisseurs d’Apple sont également dans son viseur. Parmi eux, Foxconn, le plus important de ses sous-traitants, passé maître dans l’art d’utiliser de l’arsenic pour la fabrication des écrans d’iPhone et qui détient de surcroît le triste record du taux de suicide le plus élevé au monde pour une entreprise (des cas de travail d’enfant ont aussi été recensés).
Une explosion survenue en mai dernier sur son site de Chengdu (Chine) a par ailleurs provoqué la mort de trois personnes. 137 ouvriers ont également souffert d’intoxication après l’utilisation d’un produit nettoyant pour écran chez un autre sous-traitant, Win Tek. L’ONU lance une application iphone pour calculer votre empreinte carbone. L’ONU se lance dans les applications pour et les utilisateurs peuvent désormais calculer leur empreinte carbone sur leur téléphone grâce à Application gratuite développée par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), elle donne notamment le « détail environnemental » des voyages en voiture, en train ou en avion. Mieux : elle calcule également la surface d’un écosystème en particulier nécessaire pour absorber le dioxyde de carbone généré par chaque trajet.
Un hectare de mangroves peut par exemple absorber 1 900 tonnes de CO 2 . La délégation française qui a pris part au sommet de Durban (Afrique du Sud), elle, a parcouru en avion environ 14 000 kilomètres et pour compenser ses émissions, il faudrait planter 17 000 m² de forêt équatoriale humide ou plus de 30 000 m² de forêt tropicale ! Crédits photos : ONU / flickr - Ricardo Funari. Un data center zéro émission, c’est possible. L'installation imminente d'un data center 100 % énergies renouvelables pourrait augurer de nouvelles perspectives pour Apple, Facebook, Google et tous ces géants d'Internet dont les centres de données présentent une consommation énergétique astronomique La consommation énergétique de ceux de Facebook et Apple (sans parler de ceux de Google est telle que Greenpeace a récemment appelé le duo à sortir de sa torpeur. L’un et l’autre semblent il est vrai répugner à s’affranchir définitivement de la tutelle des énergies fossiles, tandis que le géant californien vient de présenter son tout premier bilan carbone – Dieu que ce fut long – et que sa direction sait qu’elle va devoir enclencher la surmultipliée si elle ne veut pas que l’entreprise, indépendamment de ses investissements dans les énergies renouvelables, finisse par pâtir d’une réputation trop préjudiciable auprès des éco-citoyens.
. « Nous pouvons livrer des data centers presque partout dans le monde », a-t-il ajouté. « Le Bon Tri » : une application iphone pour le recyclage à Paris. CO2GO : une nouvelle application smartphone pour réduire ses émissions de CO2. Comment réduire nos émissions de CO2 en gérant mieux notre utilisation d’Internet ? Zutopi : un nouveau moteur de recherche engagé dans le développement durable. Arrivé sur la toile la semaine dernière, Zutopi est un moteur de recherche (Web, images, vidéos, etc…) pas comme les autres. En effet, il soutient les démarches liées au développement durable. Le principe est simple : l’entreprise sociale indépendante à but lucratif, reverse 50 % de ses revenus à quatre partenaires (WWF, GoodPlanet, Babyloan et l’UNICEF) afin de réaliser des actions concrètes.
En utilisant ce nouveau moteur de recherche, l’internaute contribue tout simplement et surtout gratuitement à la réalisation de projets liés au développement durable. Un partenariat établi avec le moteur de recherche Bing permet ainsi aux visiteurs d’obtenir des résultats tout à fait pertinents et un autre conclut avec Yahoo ! Propose des liens sponsorisés. Ce sont ces derniers qui fournissent les revenus à ce nouveau moteur de recherche.