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Liberté d'expression

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Mehdi Meklat : divine comédie | Marianne. Voilà des années, avant et après le 7 janvier 2015, que la gauche communautariste combat la gauche laïque universaliste en l'accusant de racisme. Aujourd'hui, tout se voit. Le racisme n'est pas chez les défenseurs de Charlie, mais dans les tweets des anti-Charlie. Une gauche indigéniste et branchée, traquant l'« islamophobie » partout, mais aveugle aux propos violemment sexistes, homophobes et racistes de ses protégés. Elle n'avait pas entendu. Enfin si, elle avait entendu… mais avait pris cela pour de la poésie. Ayant repéré l'idéologie douteuse de son équipe, je n'ai pas réussi à voir le film Divines. La plupart de mes amis l'ont trouvé beau et vibrant. L'un des parrains du film et de cette petite bande, Mehdi Meklat, est enfin reconnu pour ce qu'il est : l'auteur de tweets immondes contre ces « rabbins de Charlie » et d'autres rêvant d'enculer Charb avec des « couteaux Laguiole ».

Je ne suis pas la seule à avoir subi ses « pulsions ». L'exotisme a duré, longtemps. Un racisme imaginaire? « Un nouveau mot avait été inventé pour permettre aux aveugles de rester aveugles : l’islamophobie. Critiquer la violence militante de cette religion dans son incarnation contemporaine était considéré comme du fanatisme. » — Salman Rushdie Il fut une époque au Québec où les livres à l’index circulaient sous le manteau. En ira-t-il de même du dernier ouvrage de Pascal Bruckner, intitulé Un racisme imaginaire, islamophobie et culpabilité (Grasset) ? Clarifions d’abord une chose. Pascal Bruckner s’en prend d’abord à l’instrumentalisation de ce mot par les organisations antiracistes afin d’anéantir toute critique de l’islam et bâillonner ceux qui cherchent à réformer cette religion qui traverse une crise existentielle comme le christianisme ou le judaïsme en ont connu à d’autres époques.

L’auteur retrace l’origine du mot apparu brièvement dans le dictionnaire colonial au début du siècle dernier, mais qui ne renaîtra qu’avec la révolution khomeyniste. Sign in. Un manifeste inédit d’Albert Camus sur la liberté de la presse. Albert Camus (SIPA) Cet article devait paraître le 25 novembre 1939 dans » Le Soir républicain « . Camus dénonce ici la désinformation qui gangrène déjà la France en 1939. Son manifeste va plus loin. Il est une réflexion sur le journalisme en temps de guerre. Et, plus largement, sur le choix de chacun, plus que celui de la collectivité, de se construire en homme libre. Le manifeste que nous publions a été rédigé par Albert Camus (1913-1960) près de trois mois après le début de la seconde guerre mondiale. Cet article de Camus devait paraître le 25 novembre 1939 dans Le Soir républicain, une feuille d’information quotidienne vendue uniquement à Alger, dont Camus était le rédacteur en chef et quasiment l’unique collaborateur avec Pascal Pia.

Secrétaire de la maison de la culture à Alger, il a monté la première compagnie de théâtre de la ville, adapté Le Temps du mépris, de Malraux, et joué des classiques. Camus est pacifiste. Certes, toute liberté a ses limites. Albert Camus. Un-manifeste-inedit-d-albert-camus-sur. Le manifeste que nous publions a été rédigé par Albert Camus (1913-1960) près de trois mois après le début de la seconde guerre mondiale. Il a alors 26 ans. Non signé, le texte est authentifié. Il est aussi d'actualité. Il pourrait tenir lieu de bréviaire à tous les journalistes et patrons de journaux qui aspirent à maintenir la liberté d'expression dans un pays en guerre ou soumis à la dictature, là où le patriotisme verrouille l'information.

" Toutes les contraintes du monde ne feront pas qu'un esprit un peu propre accepte d'être malhonnête ", écrit Camus, pour qui résister, c'est d'abord ne pas consentir au mensonge. Il ajoute : " Un journal libre se mesure autant à ce qu'il dit qu'à ce qu'il ne dit pas. " Cet article de Camus devait paraître le 25 novembre 1939 dans Le Soir républicain, une feuille d'information quotidienne vendue uniquement à Alger, dont Camus était le rédacteur en chef et quasiment l'unique collaborateur avec Pascal Pia. Camus est pacifiste. Macha Séry Albert Camus. Albert Camus, la liberté de la presse et la censure de l’État (1939) « La révolte est le fait de l’homme informé, qui possède la conscience de ses droits. » « Tout révolté, par le seul mouvement qui le dresse face à l’oppresseur, plaide donc pour la vie, s’engage à lutter contre la servitude, le mensonge et la terreur et affirme le temps d’un éclair, que ces trois fléaux font régner le silence entre les hommes, les obscurcissent les uns aux autres et les empêchent de se retrouver dans la seule valeur qui puisse les sauver du nihilisme, la longue complicité des hommes aux prises avec leur destin. » ~ Albert Camus, « L’homme révolté », 1951 ~ Un manifeste inédit d’Albert Camus sur la liberté de la presse (Publié en exclusivité par “LE MONDE INTERNATIONAL” du 18/03/2012) Sources: et Février 2017 Camus est pacifiste.

Moins encore qu’en métropole, la censure ne fait pas dans la nuance. Macha Séry. HugoDécrypte. Scientifiques et fonctionnaires refusent d'être bâillonnés par Trump. Il n'y a pas que le site web de la Maison Blanche qui a fortement changé, en supprimant les pages sur le climat, les droits civiques, les personnes LGBT etc. L'administration Trump a en effet décidé de faire un grand nettoyage par le vide des publications d'agences d'Etat. Cacher les données sur le réchauffement climatique L'Agence de protection de l'environnement (EPA, à la tête de laquelle Trump a nommé le climato-sceptique Scott Pruitt) a reçu l'ordre de supprimer ses pages sur le réchauffement climatique, rapporte Reuters.

Cette section – encore en ligne pour l'heure – présente des travaux sur le changement climatique, des données détaillées sur les émissions de gaz à effet de serre etc. Un des employés de l'EPA sources de Reuters (ils ont demandé à ne pas être nommés, n'ayant pas le droit de parler à la presse) estime : « Si le site s'éteint, ce sont des années de travail que nous avons fait sur le changement climatique qui vont disparaître. » Floraison de comptes parallèles Si !

Actualités Europe, cartoons et revues de presse. Propos haineux et racistes : Roularta ferme les commentaires sur ses sites. Le 10 décembre dernier, la Journée des droits de l'Homme nous rappelait que "la liberté d'expression, ce n'est pas la liberté de dire la haine". En guise de bonne résolution pour débuter 2017, nous avons donc pris la décision de stopper la publication des commentaires à la fin de nos articles.

Il y a trois ans, en rendant impossible la publication anonyme sur nos sites, nous pensions avoir trouvé une parade à la haine qui envahit trop souvent ces lieux d'échanges. Las, la hargne de certains n'a pas de limite, les plus virulents n'hésitant pas à polluer ces forums à l'aide de faux profils qu'il nous est difficile de détecter. Si dans la majorité des cas elle est souvent le fait des mêmes commentateurs, la multiplication des attaques anonymes donne l'impression que l'opinion publique se radicalise : les propos modérés et constructifs sont noyés dans un flot de paroles péremptoires desquelles toute recherche de dialogue est absente.