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Camps de désintoxixation internationaux

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Etats-Unis : un hôpital propose une cure de désintox pour les accros à intern... Des camps "déconnectés" pour réduire la dépendance à l'internet chez les jeunes. Au japon une étude montre qu'un demi-million d'étudiants sont dépendants à l'internet, le gouvernement envisage des solutions dont des séjours en camps "déconnectés". L'étude commandée par le gouvernement japonais sur la dépendance à l'internet chez les étudiants de 12 à 18 ans a livré ses résultats : 8.1 % des 100 000 élèves sondés sont suspectés d'êtres accros à la toile, soit 518 000 étudiants dans le pays. Les signes d'une addiction se caractérisent par une obsession pour les activités en ligne à toute heure du jour et de la nuit, des symptomes proches de ceux de la dépression, des mauvais résultats scolaires ou encore des manifestations sur la santé physique comme des problèmes de circulation sanguine (cf thrombose veineuse profonde). Le Japon envisage à présent quel sont les solutions à adopter.

CASA - Centre de thérapie(Québec) Programmes Cyberdépendance Cyberdépendance Le Centre CASA accueille et vient en aide aux personnes aux prises avec un problème de sur utilisation des technologies ou du monde virtuel. L'accompagnement aura pour objectif général de favoriser une utilisation saine et responsable de ces médiums. Le Centre peut aussi offrir à l'ensemble de sa clientèle un atelier portant spécifiquement sur la cyberdépendance. Celui-ci a pour but d’informer, de prévenir et de détecter la cyberdépendance.

Bien informée, la clientèle pourra faire des choix éclairés pour elle et pour sa famille. Qu'est-ce que la cyberdépendance? Cette nouvelle forme de dépendance s'inscrit comme une addiction silencieuse. Quelques signes avant coureurs: Isolement Dimunition du nombre d’heures de sommeil Changement d’humeur Perte d’intérêt au niveau des relations personnelles Mensonges à propos des activités Passer un temps excessif à l’ordinateur. Des cures de désintox pour les accros d'Internet. En Californie, un camp propose à tous les cyberdépendants des séjours pour revenir aux joies de l'enfance, loin des connexions et des réseaux. New York À chaque addiction son remède. En Californie, un camp de «digital detox» propose aux cyberdépendants de smartphones, tablettes et ordinateurs de retrouver un peu d'«humanité» pendant quatre jours, en se déconnectant.

Aucun gadget, ni Internet, donc, mais des activités censées les replonger en enfance. Les adultes sont invités à se livrer, par exemple, à des batailles de polochons, à des concours de rire, ou encore à participer à des ateliers de cuisine pieds nus. Une manière pour le moins originale de traiter la dépendance à Internet, classée officiellement en 2009 au rang des désordres de comportement mental outre-Atlantique. La formule reproduit celles des camps de vacances pour enfants, très populaires aux États-Unis. «Redevenir humain» Cyberdépendance: Le Japon lance des camps spéciaux pour les ados accros à Internet. INTERNET - La cyberdépendance est devenu un problème de santé publique au pays du Soleil levant.

Plus de 500.000 Japonais seraient concernés. Des adolescents, pour l'essentiel, âgés de 12 à 18 ans. Mais difficile d'avoir des donnés plus précises, à en croire le ministère de la Santé du Travail et des Affaires sociales. "Ce problème prend de plus en plus de place, a déclaré au Daily Telegraph, Akifumi Sekine, un porte-parole du ministère. "Selon nos estimations, il touche environ 518000 enfants, collégiens et lycéens, à travers le Japon. Mais leur nombre est galopant et il pourrait bien exister d'autres cas que nous ne connaissons pas encore". LIRE AUSSI» Au Danemark, des lycéens passent le bac connectés à Internet » 20 ans du Web : le premier site internet est remis en ligne par le Cern » Vie privée sur Internet: il a collecté toutes ses données personnelles et les met en vente Au programme, pour les plus jeunes : activités en plein air, jeux et sports en équipe.

Envoyer une correction. Camps de désintox : dans l'enfer des jeunes Chinois accros à Internet. En réponse au taux toujours plus important d’accros à Internet, plusieurs centres ont été créés ces dernières années en Chine. Leur but : guérir ce “trouble clinique”. Un reportage de Reuters, publié le 1er juillet, nous plonge dans le quotidien de ces drogués d’Internet en pleine cure de désintox. En Chine, sur 300 millions d’habitants connectés, ils seraient 24 millions à être atteints de cyberdépendance. Si bien qu’en 2004 est né le premier camp de sevrage du genre à Pékin, censé guérir ce mal moderne. Une tendance qui s’est accélérée lorsqu’en 2008, la Chine est devenu le premier pays à considérer l’e-addiction comme une “trouble clinique”. Dans le centre de désintoxication au web Qide (Crédit Image : Reuters) Selon l’agence américaine Reuters, il existerait aujourd’hui environ 250 camps dont l’objectif est d’éradiquer l’overdose d’Internet, surtout chez les jeunes, dans toute la Chine.

Dans l’enfer des “internetomanes” Les cours donnés par d’anciens militaires (Crédit Image : Reuters) Traitement de la cyberdépendance dans un camp militaire chinois. Au 20h de TF1 hier soir, un reportage en Chine sur un centre militaire de désintoxication, traitant des victimes atteintes d’un « nouveau mal » : la cyberdépendance. Ils seraient plus de 2 millions de jeunes "cyberdrogués" en Chine, et le gouvernement a décidé il y a quelques années déjà de remédier à ce problème d’ordre sanitaire.

En effet, de plus en plus de jeunes, d’un milieu social aisé toutefois, et ceci, malgré les problèmes de censure apparemment, ne peuvent plus se passer de leur cybernavigation quotidienne, ou de leurs jeux vidéo massivement multijoueurs en ligne. C’est ainsi que l’on a pu découvrir hier soir, au JT de TF1, que l’armée accueille depuis peu des groupes de jeunes accrocs, en vue de leur réinculquer certaines valeurs fondamentales, et de les aider à renouer avec la nature et les relations sociales.

Il est à noter que le reportage de TF1 est tout à fait consensuel à ce sujet, mais on ne peut ni s’en étonner, ni leur en vouloir. Corée du Sud : une clinique pour traiter l'addiction au jeu vidéo et à Internet.