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Le prélèvement libératoire forfaitaire. ( Ajout/Modification : 28/01/2016 + 19 réactions ) Impôts > Paiement de l'impôt > Le prélèvement libératoire forfaitaire Dans le droit fiscal français, la progressivité de l'impôt reste la règle générale en ce qui concerne l'imposition des personnes physiques.

Le prélèvement libératoire forfaitaire.

Néanmoins pour faire face aux particularités de certaines situations, des exceptions ont été successivement apportées. Ces dernières dérogent ainsi à ce principe fondateur de la fiscalité française : l'impôt varie selon les revenus du contribuable. Le prélèvement libératoire s'applique essentiellement aux revenus issus de placements financiers mais pas seulement.

Depuis le 1er janvier 2013, les intérêts et dividendes perçus ne peuvent plus être imposés par prélèvement libératoire : ils seront obligatoirement soumis au barème progressif de l'impôt. Impôts : êtes-vous éligible à la dispense de prélèvement à la source ? Depuis le 1er janvier 2013, les intérêts de livrets fiscalisés, de comptes à terme, de plans d'épargne logement (PEL) de plus de douze ans ou encore les coupons d'obligations, font l'objet d'un prélèvement fiscal à la source de 24% au moment de leur versement.

Impôts : êtes-vous éligible à la dispense de prélèvement à la source ?

Les dividendes sont également concernés par ce prélèvement mais au taux de 21%. Il est toutefois possible d'être dispensé de ce prélèvement à condition de ne pas dépasser un certain plafond de ressources. Attention : si la dispense vous permet d'éviter le paiement de l'acompte de l'impôt sur intérêts et dividendes, cette modalité consiste simplement à différer totalement l'imposition dans le temps.

Il faut en faire la demande à temps : avant le 30 novembre 2014 pour les intérêts de l'année 2015. Précisions. Faire une demande avant le 30 novembre 2014 Pour être dispensé du prélèvement fiscal à la source, l'épargnant doit en formuler la demande à son établissement financier, sous certaines conditions. L'IR. Comment remplir sa déclaration d'échanges de biens. Rappels A l’intérieur de l’Union européenne, vous effectuez la plupart de vos échanges commerciaux librement, sans formalité de dédouanement et sans contrôle aux frontières.

Comment remplir sa déclaration d'échanges de biens

Toutefois, vous devez transmettre mensuellement à la douane une déclaration d’échanges de biens (DEB) reprenant l’ensemble de vos échanges intracommunautaires de marchandises. Les informations à renseigner sont en nombre limité et la charge déclarative modulée en fonction du niveau de l'activité de votre société. Bulletin officiel des douanes n°7164 du 05/01/2017 sur la déclaration d’échanges de biens (DEB) Pourquoi ? Centre de gestion agréé et expert-comptable : quelles différences ? Faut-il faire appel à un centre de gestion agréé ou à un expert-comptable pour obtenir des conseils, tenir vos comptes ou établir vos déclarations fiscales ?

Centre de gestion agréé et expert-comptable : quelles différences ?

En réalité, tout va dépendre de vos besoins et de la nature des missions que vous souhaitez voir réaliser par le prestataire. Voici les différences fondamentales entre un centre de gestion agréé (CGA) et un expert-comptable : Le rôle et les avantages d’un Centre de gestion agréé (CGA) Les CGA sont des associations légalement constituées qui ont plusieurs missions : L’adhésion à un centre de gestion agréé va vous coûter entre 150 et 350 € par an en moyenne.

L’adhésion à un CGA vous donne droit à plusieurs avantages si vous êtes imposés à l’IR (impôt sur le revenu) selon un régime réel d’imposition : L’expert-comptable : une compétence exclusive pour la comptabilité. CGA vs Experts-Comptables : vers qui se tourner ? Nov 02 Moins connu que les Experts-Comptables, dans un premier temps expliquons ce qu’est un Centre de Gestion Agréé.

CGA vs Experts-Comptables : vers qui se tourner ?

Qu’est-ce qu’un centre de gestion agrée ? C’est une structure de type associative ayant reçu l’agrément des services fiscaux pour réaliser diverses missions fiscales pour ses adhérents. Qui peut y adhérer ? Toute entreprise industrielle, commerciale, artisanale et agricole relevant de l’impôt sur le revenu (IR) ou de l’impôt sur les sociétés (IS), quel que soit son régime d’imposition (micro-entreprise, régime simplifié d’imposition ou régime du réel normal).

Rôle des CGA Les CGA permettent d’approfondir la compréhension et l’analyse de la situation financière de l’entreprise à travers ces 3 rôles. Obligations des adhérents du CGA Dans le cas où vous êtes adhérent, il faudra autoriser le CGA à communiquer les documents comptables (bilan et compte de résultat) à l’inspecteur fiscal. Création entreprise : les statuts des sociétés. Les statuts de toute société doivent obligatoirement indiquer : la dénomination sociale, la forme juridique, l'adresse du siège social, les apports de chaque associé ou actionnaire, le montant du capital social, l'objet (autrement dit l'énoncé sommaire des activités exploitées et opérations effectuées par la société), la durée de vie de la société.

Création entreprise : les statuts des sociétés

En cas de statuts sous forme notariée, ils doivent indiquer le nom et l'adresse du notaire. Des indications complémentaires doivent figurer aux statuts, notamment sur les modalités de fonctionnement de la société (identification, composition, règles de prise de décision des principaux organes de la société, notamment de direction, gestion et contrôle ; clé de répartition des bénéfices...) ou, par exemple, en cas d'apports en nature (identification et évaluation de ce type d'apports).

La TVA