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Périnatalité

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Low-risk pregnant women urged to avoid hospital births. Women with low-risk pregnancies are to be encouraged to have non-hospital births under new NHS guidelines, which could see almost half of mothers-to-be planning to deliver their baby away from traditional labour wards. Guidance from National Institute for Health and Care Excellence (Nice) says that midwife-led care has been shown to be safer for women and recommends that all women with low-risk pregnancies – 45% of the total – should be advised that giving birth in a midwifery-led unit, whether attached to a hospital or not, is “particularly suitable”. The changes, published on Wednesday , have been made because women who give birth under midwife-led care have less chance of being asked to undergo medical interventions such as episiotomies, caesareans and use of forceps or ventouse. Susan Bewley, professor of complex obstetrics at King’s College, London, and chair of the Nice advisory group, added that infections were more common on hospital wards.

Gyn&co | Enfin une liste blanche de soignantEs féministes ! #01 Danaé | Mon corps, mon bébé, mon accouchement ! Tout a commencé avec un retard dans mes menstruations. Moi qui étais naturellement réglée comme une horloge, je m’interrogeais sur ce sang qui ne coulait pas. Bien sûr, je ressentais d’autres choses en moi, des choses qui auraient pu me mener sur une piste, mais je ne voulais pas leur prêter attention.

J’ai souhaité attendre. Quelques heures, quelques jours, une semaine. J’avais tellement peur de me retrouver face à cette réalité, celle qui grandissait dans mon intérieur. Puis, n’en pouvant plus de tous ces doutes qui m’assaillaient, de tout ce futur potentiel qui se dessinait mais qui restait incertain, nous nous sommes décidés, mon Compagnon et moi, à aller acheter un test de grossesse.

Je suis restée dans la voiture. Les évènements se sont succédés à un rythme effréné. Cette grossesse, vous l’aurez compris, n’était pas préméditée. La semaine que j’ai passée à l’hôpital a été très dure; tant sur le plan physique que psychologique. Danaé Merci d’avoir pris le temps de me lire. J'aime : Si les sages-femmes pouvaient… En ce moment les sages-femmes manifestent leur mécontentement.

Elles ont raison. Leur travail est clinique, relationnel, technique, décisionnel, bref, un vrai rôle de médecin. Lorsque les généralistes pratiquaient encore les accouchements, c’était sous leur surveillance bienveillante et avec leur aide efficace. L’appel à l’obstétricien était rare, environ 8% des accouchements, pour les césariennes inévitables. Il est important de rappeler que tout ce qui a été gagné en termes de mortalité et de morbidité maternelle et périnatale, avait été gagné bien avant l’hyperspécialisation et la multiplication des césariennes et des déclenchements.

C’est dans les années 1940 que la mortalité maternelle a chuté brutalement dans les pays européens passant de 500 décès pour 100 000 naissances à une vingtaine dans les années 1970. Les sages-femmes peuvent-elles empêcher les deux-tiers de césariennes inutiles qui aggravent la morbidité maternelle et infantile à court et long terme ? Références. « Il y a deux siècles, je serais morte en couches ». Vraiment ?

Parmi les personnes qui pourfendent mes billets figurent des femmes protégeant bec et ongles le pouvoir médical qui leur aurait sauvé la vie ainsi qu’à leur bébé. En énumérant les complications qui ont nécessité l’usage de machines bruyantes, de substances pharmaceutiques et d’improbables instruments, elles affirment qu’elles seraient mortes en couches si elles avaient dû donner naissance il y a deux siècles. Il est indéniable que la mortalité périnatale était monstrueuse à cette époque et que de nombreux progrès médicaux ont eu lieu depuis lors. Cependant, lorsque l’on se penche sur les causes de décès maternel avant le XXe siècle, il n’est pas si évident que l’armada médicale actuelle et son utilisation ostentatoire soient les principaux facteurs de la baisse du nombre de décès liés à l’accouchement. Pour commencer, au XVIIIe siècle, les gens mourraient facilement. La fièvre puerpérale était l’autre principale tueuse des futures mères.

Sources : INSEE, « Espérance de vie – Mortalité ». *Primipare* « Le blog de Lucile Gomez. Pour lire la première partie de ce récit, cliquez ici. Et la deuxième partie, cliquez là. Pour signer la pétition, c’est ici. Bien sûr, si vous êtes gynécologue/obstétricien n’hésitez pas à postuler !!! Cliquez ici pour voir absolument cette merveilleuse petite annonce, ici. Si vous en connaissez un, merci de lui faire passer l’annonce ! Un article de Sud Ouest, suite à la réunion publique de jeudi dernier, en cliquant là. Pour le droit de choisir son accouchement. L'accouchement formaté n'est pas une fatalité : lieu, position... Vous pouvez choisir.

C'est pendant la grossesse que le couple doit élaborer son projet de naissance (Mood Board/SIPA) Lors d’une grossesse, l'attente d’un bébé est un événement à l'évidence initiatique pour les femmes mais aussi pour les hommes. Quel autre événement dans une vie pourrait, à ce point, transformer un être humain qui en met un autre au monde ? Même pour les femmes qui ne s’épanouissent pas totalement pendant une grossesse, des questions se posent, spécifiques… On constate que cette étape se vit souvent aujourd'hui de façon un peu isolée car les futurs parents n'ont plus forcément autour d'eux l'étayage familial, l'étayage villageois qui existaient auparavant.

Même s'ils n'étaient pas parfaits, ils permettaient une certaine transmission, tant pour les femmes que pour les hommes. Les parents aujourd'hui assez seuls face à une naissance C'est pendant la grossesse que le couple élabore l'accouchement. Le projet de naissance : un acte réfléchi et volontaire ♦ Le travail (le temps des contractions) : Sages-femmes : le refus d'égalité.

Après quatre mois de grève et une mobilisation exceptionnelle, ce que veulent « vraiment » les sages-femmes, le statut de praticien hospitalier, « n'a ni été entendu ni été obtenu », regrette Claudine Schalck, sage-femme et psychologue clinicienne. « Inutile par conséquent de se demander ce qu'elles voudraient encore sur l'air de celles qu'on n'arrive pas à satisfaire.» Chaque 8 mars, on salue les femmes, on veut lutter pour leur reconnaissance, pour la fin des discriminations et l'égalité entre les sexes, pour leur liberté en toute fraternité sous nos belles valeurs républicaines.

Mais quand il s'agit de passer aux actes pour un cas d'école emblématique avec les revendications des sages-femmes, c'est la débandade. Le vent des jeux inégalitaires face aux femmes souffle pour reprendre en écho les stéréotypes d'un discours sexiste et condescendant d'une certaine idéologie médicale maintenant dévoilée. L'égalité n'est pas la « mêmeté », dit Paul Ricoeur. Doula. Doula.

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