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Confidentialité des données : l'Europe en guerre contre Google. Les actions contre Google, démarrées avec les 27 Cnil européennes, sont aujourd'hui portées par un groupe de travail. Les Cnil européennes ne lâchent pas leur proie. Mardi, six des vingt-sept autorités nationales de l'informatique et des libertés, dont la Cnil française, ont annoncé le lancement d'une action «répressive concertée» contre Google. Elles reprochent au moteur de recherche d'avoir mis en place unilatéralement l'an dernier de nouvelles règles de confidentialité pour les utilisateurs de ses différents services (Gmail, Google +, Google Drive, etc.) et de n'avoir adopté «aucune mesure» concrète pour les améliorer malgré leurs demandes répétées. La dernière réunion de conciliation, pourtant organisée à l'initiative du groupe américain le 19 mars, n'a conduit à «aucun changement», regrette la Cnil française dans un communiqué.

L'action de ces six autorités européennes a été saluée par Bruxelles. Facebook : données c’est donner. L’écriture de cet article a nécessité quelques vérifications préalables sur Facebook. Rien de bien sorcier : on a jeté un œil aux conditions d’utilisation du site -- c’était l’histoire de cinq minutes. Ironiquement, en ce laps de temps, le réseau social tout bleu a eu l’occasion de rassembler beaucoup plus d’informations sur nous que nous sur lui... Il sait par exemple qu’on a utilisé un PC tournant sous Windows Seven, connecté à Internet via le navigateur Firefox avec l’adresse IP 82.138.108.81, et que cette machine est sans doute celle d’une entreprise car elle a déjà été utilisée par une dizaine d’autres membres de Facebook, dont une majorité indique travailler ou avoir travaillé à Libération.

Il sait également que ce même jour, on a lu trois articles sur Techcrunch.com, un sur l’Express et un dernier sur Numerama, site également fréquenté et apprécié par l’une des personnes ayant utilisé le PC précité. Pfiou ! Des techniques de Sioux Et demain ? Amis ou ennemis ? Et demain ? Quelques outils pour mieux protéger sa vie privée en ligne. Apple a tué le Netbook. Les netbooks sont morts. Bon débarras!

Il y a quelques années encore, ces petits ordinateurs portables lents et ultra-bon marché étaient considérés comme l’avenir de l’industrie informatique. En 2008 et 2009, dans le monde entier, des consommateurs frappés par la récession se mirent à se les arracher par milliers. Ils devinrent le segment à la croissance la plus rapide du marché des PC, au point que certains analystes passionnés avancèrent que les ventes de netbooks ne tarderaient pas à éclipser celles des ordinateurs de bureau et portables combinés. publicité Cela ne s’est pas passé comme ça. Qu’est-ce qui a tué le netbook?

Des machines atroces Ces théories sont crédibles, mais je crois qu’Arthur rechigne un peu trop à tirer les conclusions qui s’imposent et à livrer un acte d’accusation cinglant contre l’assassin de netbook. C’est Apple qui a tué le netbook, plus ou moins seul, et nous devrions tous lui en savoir gré. Seul Apple a résisté à la marée des netbooks. Je ne vous crois pas. High-Tech : Fiscalité numérique : taxer les données personnelles. Le rapport de Pierre Collin et Nicolas Colin suggère des négociations internationales pour mieux imposer les géants du Web. En attendant, une taxe est proposée au niveau national, sur le modèle de la «taxe carbone».

Une nouvelle fiscalité d'Internet, assise sur la collecte des données, est envisagée en France dans le rapport sur l'économie du numérique, confié en juillet 2012 au conseiller d'État Pierre Collin et à l'inspecteur des finances Nicolas Colin. Le conséquent rapport de 198 pages dresse un bilan de l'économie du numérique et justifie ses propositions car «les révolutions industrielles ont toujours appelé des réformes fiscales de grande ampleur».

La proposition phare, de dimension franco-française, est «d'instituer une fiscalité spécifique du type de la taxe générale sur les activité polluantes ou de la “taxe carbone”. Tarif unitaire par utilisateur suivi La raison qui sous-tend l'imposition de ces données? Des entreprises plus traditionnelles pourraient être concernées. Un rapport envisage une taxe sur les données personnelles. Le rapport sur la fiscalité du numérique propose d'inciter les entreprises américaines du numérique à plus de transparence en créant une fiscalité des informations privées. Le rapport sur la fiscalité du numérique, commandé par le gouvernement en juillet, voit ses premiers résultats fuiter. Selon Les Echos, l'étude sur l'équité fiscale entre acteurs français et étrangers du numérique en France, normalement publié ce vendredi, préconise la taxation des données personnelles collectées par les géants d'Internet, à l'instar de Google, Facebook ou eBay.

Les deux experts expliquent ainsi que la taxation de ces entreprises est bien insuffisante. Elles sont d'ailleurs, depuis plusieurs mois, visées par les autorités fiscales de plusieurs pays, dont la France et l'Angleterre, pour leur optimisation de l'impôt. Lire : Bercy, le petit théâtre de la neutralité du Net. Sociétés : «Les géants du Net créent de nouveaux monopoles» INTERVIEW - Bruno Lasserre, le président de l'Autorité de la concurrence, part en guerre contre les géants du Net. Il s'intéresse aussi au prix des médicaments et au transport par autocar. Le président de l'Autorité de la concurrence présente ses priorités pour 2013 et défend plus que jamais les bénéfices de la concurrence. LE FIGARO. - Quel bilan tirez-vous de 2012?

Bruno LASSERRE. - L'année a été très active. Nous avons rendu 266 décisions et avis, et imposé au total 540,6 millions d'euros de sanctions. Dans les télécoms, l'arrivée de Free Mobile a-t-elle été bénéfique? Les télécoms ont connu une année exceptionnelle. C'est bénéfique aux consommateurs qui gagnent en pouvoir d'achat. Le marché veut se consolider. Je n'ai pas à prendre parti sur des dossiers qui ne restent que des hypothèses. Le contrat d'itinérance de Free avec Orange fausse-t-il le jeu? L'avis que je viens d'évoquer recherchera si, oui ou non, ce contrat marque une rupture dans l'égalité des chances entre opérateurs.

Facebook, une base de données où l'on peut fouiller. Facebook a annoncé mardi le lancement d’un moteur de recherche, qui ne devrait toutefois pas faire d’ombre dans l’immédiat au géant du secteur Google, car il se limitera aux contenus publiés sur le réseau social. «Nous considérons Facebook comme une grande base de données sociales», et «comme n’importe quelle base de données, on devrait pouvoir faire des recherches dedans», a expliqué son PDG-fondateur Mark Zuckerberg lors d’un événement sur le campus du groupe à Menlo Park, en Californie (ouest des Etats-Unis).

La nouvelle fonction, baptisée Graph Search, se contentera de faire des recherches parmi les contenus du réseau social, et pas sur l’ensemble de la toile comme le font les moteurs de recherche traditionnels comme celui de Google. Elle permettra par exemple aux utilisateurs de trouver la musique ou les films qu’aiment leurs «amis». M. «Coup de semonce» pour Google?

Comment LinkedIn s'impose pour le recrutement. Ici, on marche au Red Bull et au café noir. Les commerciaux se battent pour les salles de réunion et tous les bureaux sont en surcapacité. Laurence Bret Stern, la directrice du marketing de LinkedIn pour l'Europe, doit elle-même partager son bureau exigu avec une collaboratrice, qui s'efface poliment, son ordinateur portable sous le bras, lorsque sa patronne a de la visite. L'équipe emménagera dans des locaux plus spacieux au printemps prochain. En attendant, il faut faire avec les moyens du bord dans cet immeuble parisien moderne, à deux pas du Trocadéro. Deux CV par seconde Compliqué de gérer une croissance explosive. Le réseau est devenu l'un des outils de recrutement privilégiés des grands groupes. LinkedIn constitue une révolution dans le monde du recrutement, une industrie dont le chiffre d'affaires est estimé à 130 milliards de dollars.

Membres préservés Durant des siècles, les méthodes de recrutement se réduisirent à une simple affiche collée dans une vitrine. Concurrence stimulée. Internet : Aaron Swartz, le père du RSS, est mort. Les données, puissance du futur. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Grumbach, Stéphane Frénot Nous vivons une période de rupture, celle de la numérisation de tout : l'homme, la société, les organisations, le savoir, les interactions, le corps biologique de chacun, etc.

Tout devient donnée numérique, et par là même a vocation à une existence dans le monde virtuel en émergence. L'écart entre le monde des données et le monde réel, bien anticipé par Jorge Luis Borges dans sa nouvelle visionnaire De la rigueur de la science, évoluera pour devenir de plus en plus subtil. Il y a un avant et il y a un après-numérisation. Il nous est aussi difficile d'imaginer les évolutions de la société de l'information qu'il l'était de prévoir au milieu du XIXe siècle les possibilités permises par l'électricité.

Les données constituent les briques de base de la société de l'information. Leur quantité est en croissance exponentielle. Les centres de données consommeront bientôt autant d'électricité qu'un pays comme la France. High-Tech : Amazon offre à ses clients la conversion de leurs CD en MP3. Son nouveau service «AutoRip», lancé jeudi, donne accès gratuitement aux versions numériques de plus de 50.000 disques. Pour tous les achats réalisés depuis 1998. C'est à la fois une grande avancée et un rappel que l'Internet perd difficilement la mémoire. Depuis jeudi, les clients américains d'Amazon peuvent retrouver dans leur espace personnel une version numérique des disques physiques qu'ils se sont fait livrer par le site d'e-commerce. Et ce depuis qu'Amazon a commencé à vendre des CD… en 1998. Il n'est pas nécessaire de disposer encore des albums en sa possession.

Amazon a gardé une trace de tous les achats. Le système, appelé AutoRip, fonctionne aussi pour les nouveaux achats de CD. Le disque physique ne veut pas mourir La conversion gratuite des CD en MP3 a été rendue possible par de nouvelles négociations de droits entre Amazon et les majors du disque. Montpellier : Dell pourrait conforter son site languedocien. Microsoft annonce la fin de Messenger. Microsoft a annoncé mercredi qu’il allait mettre un terme à son système de messagerie instantanée en ligne Messenger le 15 mars pour le remplacer par le système de téléphonie sur internet Skype, qu’il avait acquis en mai 2011. Microsoft a envoyé un courriel aux utilisateurs de Messenger les invitant à passer sur Skype en utilisant les mêmes informations pour leur compte avant même la date-limite. «Vous pourrez échanger des messages instantanés ou discuter via vidéo en ligne, exactement comme avant, et vous pourrez aussi découvrir de nouveaux moyens pour rester en contact avec Skype sur votre téléphone ou votre tablette», écrit Microsoft dans ce message.

Le géant américain avait annoncé en novembre son intention de cesser l’activité de Messenger pour l’intégrer à Skype en 2013. Messenger va disparaître dans tous les pays, à l’exception de la Chine, avait alors annoncé Microsoft. Microsoft avait mis 8,5 milliards de dollars sur la table l’an dernier pour racheter Skype, fondé en 2003.