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Dossier : François Truffaut – Filmographie sélective – Curiosphere

François Truffaut (1932-1984) est un cinéaste et critique français reconnu pour être l’un des fondateurs de la Nouvelle Vague, mouvement esthétique marquant du cinéma des années 60 – 70. Ardent défenseur, pour le réalisateur, de son statut d’auteur majeur de l’œuvre cinématographique, il réalise de nombreux films allant du très novateur Les quatre cents coups en 1959 au plus traditionnel Le dernier métro . Son œuvre, célébrée dans le monde entier, est un parfait exemple de la French touch dans le cinéma international. <p style="text-align:right;color:#A8A8A8"></p> http://education.francetv.fr/dossier/vie-et-uvre-de-francois-truffaut-o27497
1 Ultime chef-d’œuvre de Max Ophuls, Lola Montès a déjà fait couler beaucoup d’encre, mais ses commentateurs n’ont guère, jusqu’à ce jour, considéré le film que dans son rapport au reste de l’œuvre du cinéaste. Cette volonté est si manifeste, même, qu’on a toujours choisi d’ignorer le fait, facile à vérifier pourtant, qu’il s’agissait d’une commande de circonstance plutôt que d’un projet véritablement personnel d’Ophuls. 2 Dans les pages qui suivent, on entreprendra de décrire la genèse de l’œuvre à travers ce que nous en apprennent la presse professionnelle de l’époque, les archives scénaristiques et de tournage conservées à la BiFi, des entretiens inédits réalisés avec Tony Aboyantz et Claude Pinoteau, assistants réalisateurs, ou avec Marc Frédérix, assistant décorateur, et l’entretien également inédit avec Franz Geiger réalisé en Allemagne par Robert Fischer-Ettel. http://1895.revues.org/196

« Un caprice qui ne finirait pas… » : la genèse de Lola Montès

http://1895.revues.org/199 1 Susan M. White, The Cinema of Max Ophuls.

Lola Montès et le cinéma des attractions

Lola Montès

http://www.cinematheque.fr/fr/dans-salles/hommages-retrospectives/revues-presse/lola-montes.html Se surprenant « à bailler » lors de la projection, Jean de Baroncelli ouvre, le premier, les hostilités à l’encontre d’un Lola Montès qui « a sombré dans la monotonie » ( Le Monde ). « Ébloui, captivé, fasciné, pantois d’admiration », Jacques Doniol-Valcroze en est l’ardent défenseur ( France-Observateur ). Dans Le Figaro , un groupe de sept réalisateurs - Jean Cocteau, Roberto Rossellini, Jacques Becker, Christian-Jaque, Jacques Tati, Pierre Kast et Alexandre Astruc – publient un manifeste : « Ce film n’est pas un divertissement. Il donne à réfléchir ».

Cinéma - Lola Montès - La critique

Durée : 1h50mn La restauration du chef-d’œuvre d’un maître du cinéma. http://www.avoir-alire.com/lola-montes-la-critique
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