Les 15 principes de María Montessori pour éduquer des enfants heureux. Aide-moi à faire les choses par moi-même. María Montessori Comme c’est toujours le cas en matière d’éducation, la pédagogie mise au jour par María Montessori a été soutenue par de fidèles défenseurs, et critiquée par de virulents détracteurs. Beaucoup affirment que l’enseignement tel qu’il est structuré aujourd’hui ne conçoit pas comme viable la méthodologie qu’a introduit la célèbre éducatrice italienne entre la fin du 19ème et le début du 20ème siècle. Pour elle, l’école n’est pas un espace uniquement destiné à la transmission directe de connaissances d’un maître ou d’un professeur à ses élèves. Pour Montessori, l’enfant doit lui-même développer ses capacités plus librement, et ce grâce à un matériel didactique spécialisé. Dans les salles de classe, on pouvait trouver des élèves de tous les âges qui étaient libres de choisir ce sur quoi ils voulaient travailler, afin d’améliorer leurs compétences de façon plus autonome.
La perspective pédagogique de María Montessori a eu un impact mondial. IMG_3687. L'enfant qui s'ennuie. Plusieurs enfants s’ennuient quand il n’y a pas d’autres enfants ou d’adultes avec qui jouer. C’est normal. Tous les enfants connaissent l’ennui, un jour ou l’autre. Le problème est parfois dans la façon dont les adultes perçoivent cet ennui et y réagissent, ainsi que dans l’incapacité de certains enfants à le gérer.
Notre société valorise une utilisation efficace du temps. L’ennui est mal vu : ne pas savoir quoi faire, c’est perdre son temps. Quand un enfant dit s’ennuyer, on tente donc à tout prix de l’occuper en lui trouvant mille et une activités intéressantes à faire. De plus, beaucoup d’enfants, même très jeunes, ont un agenda chargé de cours et d’activités. Enfin, en service de garde, les enfants ont l’habitude d’avoir de nombreux partenaires de jeu. Et si l’ennui était formateur... Apprendre à jouer seul est important. L’ennui est aussi un tremplin vers la créativité. Enfin, l’ennui permet de voir la réalité différemment.
Apprendre à son enfant à jouer seul Encourager l’initiative. Les différentes étapes de l’installation. Avant d’aborder des questions plus pratiques qui concernent la mise en route d’un fonctionnement basé sur l’autonomie des enfants et utilisant le matériel didactique de Maria Montessori, nous souhaitons aborder les différentes étapes d’installation d’un tel fonctionnement. Voici une terminologie qui nous permettra de mieux communiquer entre nous à ce sujet. En année de transition, vous conservez votre fonctionnement avec des ateliers traditionnels. Nous entendons par ateliers traditionnels, les ateliers où les enfants sont regroupés à 6 ou 8 autour d’une même table pour effectuer une même tâche. La plupart du temps, ces ateliers sont au nombre de quatre : un atelier semi-dirigé pris en charge par l’Atsem ; un atelier dirigé, animé par l’enseignant ; et enfin, deux ateliers dits « autonomes » où les enfants sont engagés dans une tâche qu’ils réalisent seuls.
Ce fonctionnement traditionnel vous servira de support pour démarrer le libre choix d’activités. 8h20 – Accueil des enfants. Apprendre à son enfant à ranger sa chambre en fonction de son âge. Votre enfant ne range pas sa chambre et cela a le don de vous énerver ? Respirez ! Isabelle Filliozat nous donne de précieux conseils et des éclairages scientifiques pour surmonter cette « épreuve ». Tout d’abord, voici une information qui devrait vous ravir et faire baisser la pression : « Les personnes désordonnées ont un Q.I. plus développé que les autres. » Le désordre est en effet stimulant pour le cerveau qui s’entraine à faire des liens entre les différentes informations visuelles qui s’offrent à lui. Je rajouterai que le désordre est excellent pour exercer sa mémoire.
Je suis toujours épaté de voir mon fils me montrer exactement où se trouve tel ou tel objet qu’il a « rangé/déposé/enfoui » quelques jours auparavant. Ces deux arguments ne justifient cependant pas le désordre car ranger c’est : – apprendre à apprendre. . – assurer la sécurité de toute la famille car une chute en trébuchant sur un jouet qui traine est vite arrivée. – éviter la casse inutile et les dépenses superflues. 20 questions positives à poser aux enfants (et leurs bienfaits) Voici des questions qui contribuent à l’épanouissement des enfants. Elles les aideront à apprendre à réfléchir, gérer leurs émotions, comprendre les autres, imaginer, développer leur empathie, faire preuve d’optimisme, s’ancrer dans le moment présent, être plus autonome et responsable, s’exprimer et renforcer leur confiance en eux.
Ecoutez les réponses sans juger et facilitez la verbalisation des enfants pour des effets décuplés. Qu’est-ce que tu en penses ? (réflexion, décision, imagination, estime de soi, responsabilisation)Que ressens-tu ? (gestion émotionnelle, pleine conscience, intuition)Quel est ton but ? (déterminisme, visualisation, volonté, confiance en soi)As-tu conscience de ta respiration ? (pleine conscience)Peux-tu me raconter ? About The Author Jeff Papa, entrepreneur. En Argentine, l'école La Cecilia forme ses élèves à la liberté et au respect de l'autre. Pas de cours obligatoire, pas d’examens, pas de sanctions… Mais un véritable suivi de chaque élève afin qu’il découvre ses potentiels. En Argentine, à 500km au nord de Buenos Aires, l’école de La Cecilia propose depuis 23 ans de « faire l’école » autrement, avec la liberté et le respect de l’autre comme maîtres mots.
Reportage vidéo extrait du webdocumentaire « Poder sin poder (pouvoir sans le pouvoir), l’autogestion au quotidien ». Quand un parent vient inscrire son enfant à la Cecilia pour qu’il y fasse ses études secondaires, Gines del Castillo, fondateur et directeur officiel de l’école, est clair : « En théorie, votre enfant pourrait rester pendant ces cinq années sous un arbre et quand même ressortir avec son diplôme sous le bras... ». Gines est conscient qu’il n’y a pas grand risque que ce soit le cas. N’empêche que lorsqu’il raconte cela, lors d’un après-midi de cours, il fait grand soleil et presque tous les élèves sont dehors. « Ça ressemblait encore trop à une école » La pédagogie Montessori, c’est quoi ? Voici un très bel article paru sur « psychologie.com ».
La seule critique que je pourrais faire, selon mon expérience, c’est qu’il est tout à fait possible pour pratiquement tous les enfants de s’adapter très rapidement dans une école Montessori en venant du système traditionnel. Encore cette semaine, un petit garçon de 8 ans est arrivé dans ma classe et s’est tout de suite mis au travail individuel, et à l’ambiance de la classe. Ses parents m’ont d’ailleurs écrit pour me dire qu’il était très heureux. J’ai même vu des élèves arrivés en classe de terminale s’adapter en une semaine et devenir plus Montessoriens que certains scolarisés depuis plusieurs années.
Tout dépend du caractère, de la vie familiale, de l’expérience, de la sensibilité de ces jeunes. Je ne suis pas non plus d’accord avec le fait que les enfants des écoles Montessori soient moins cadrés. Sylvie d’Esclaibes Chacun fait son travail. « La pédagogie Montessori, c’est quoi ? Anne-Laure Vaineau Montessori : des écoles hors-normes. Réussir à l'école, ça commence à la maison. Quelle est l’influence de l’éducation familiale sur les premiers apprentissages à l’école maternelle ? Pour répondre à cette question, deux chercheurs ont mené une étude empirique qui porte sur 300 parents et leurs enfants scolarisés en dernière année de maternelle. Les apprentissages premiers des enfants (numérative, littéracie et apprentissages transversaux) ont été évalués et des questionnaires adressés aux parents ont permis de recueillir des informations concernant leurs aspirations, valeurs et pratiques éducatives.
Les analyses montrent d’abord que ce sont les milieux sociaux les plus aisés qui adoptent les pratiques les plus en phase avec les exigences scolaires, ce qui explique – en partie – la meilleure réussite de leurs enfants. Ces résultats pourraient sans doute utilement contribuer, à la façon des « parenting program », à la conception et la mise en œuvre d’actions d’accompagnement, notamment auprès des parents dont le statut socioéconomique est le plus fragile. Stimuler le langage dans le plaisir et la simplicité | Un mot à la fois. Qui dit « nouvelle année » dit aussi, souvent, « résolutions ». Celles-ci traduisent le désir louable de s’améliorer. Les résolutions des parents se résument fréquemment à faire plus ou mieux pour leurs enfants. Ainsi, si le plus vieux n’est pas très « moteur », on pense à l’inscrire à un cours d’activités sportives; si le plus jeune n’est pas très « jasant », on se dit qu’il faudrait le « pratiquer » à parler plus.
Malheureusement, à vouloir « trop » bien faire, on finit parfois par perdre de vue le simple plaisir d’interagir. Selon moi, ce plaisir est souvent la base d’une stimulation réussie. Quatre ingrédients gagnants Il est largement reconnu que les parents jouent un rôle majeur dans le développement du langage de leur enfant (ce qui ne signifie pas, toutefois, que la stimulation des parents est en cause lorsqu’un enfant présente des difficultés langagières, car chaque tout-petit présente ses forces et ses défis). 1. 2. 3. 4. 5 clés pour donner confiance à son enfant. Peur du noir, stress, crises de colère… Les parents sont à même d’aider leurs enfants à dépasser ces zones de turbulence émotionnelle sans le secours de professionnels.
C’est la conviction de la psychologue Lise Bartoli, qui, dans L’Art d’apaiser son enfant, propose des outils simples et ludiques. Anne Lanchon Sommaire Les pères et mères d’aujourd’hui n’ont plus confiance dans leur savoir-faire parental, déplore la psychologue et hypnothérapeute Lise Bartoli. Par manque de temps, peur de mal dire ou mal faire, ils se précipitent chez le psy à la moindre difficulté et transmettent leur anxiété à leur enfant, qui ne peut pas, de ce fait, aller mieux. » Pourtant, selon la thérapeute, ils sont les mieux placés pour décoder ses petites perturbations – colères, baisse d’appétit, troubles du sommeil… – et l’encourager à les dépasser. Faire appel à sa «partie-qui-sait-tout» L’inconscient, expliquait le psychiatre américain Milton H. . * Milton H. Le guider vers son «monde magique» Le développement du langage chez l'enfant de 1 an à 3 ans. Les habiletés de communication des enfants commencent à apparaître dès le début de leur vie. Durant les 12 premiers mois, les bébés apprennent à communiquer et découvrent les sons de leur langue.
Ils « s’entraînent » à les utiliser en babillant. Vers 12 mois, ils commencent à utiliser des mots simples. De 18 à 24 mois, on assiste souvent à une explosion du vocabulaire. C’est à partir de ce moment que les enfants commencent à construire de petites phrases. Comment l’aider à progresser? Voici quelques conseils et activités visant à favoriser le développement des habiletés langagières de votre enfant de 1 an à 3 ans. De 12 à 18 mois Les enfants de 12 à 18 mois utilisent des mots simples pour indiquer les choses qu’ils voient et pour exprimer ce qu’ils veulent (par exemple, « encore »). À cet âge, les jeunes enfants aiment souvent regarder des livres, particulièrement ceux qui présentent des illustrations très colorées. Ce que vous pouvez faire De 18 à 24 mois Mettez-vous à son niveau De 2 à 3 ans. L'enfant qui s'ennuie. « Je ne sais pas quoi faire! » Plusieurs enfants s’ennuient quand ils n’ont pas d’autres enfants ou des adultes avec qui jouer.
C’est normal. Quand vous étiez enfant, vous avez sûrement le souvenir de certains jours de pluie où vous trouviez le temps bien long, ou de visites en famille qui se résumaient à de longs dialogues entre adultes. Ce qui a changé, c’est la façon dont les adultes perçoivent cet ennui et y réagissent, ainsi que l’incapacité de certains enfants à le gérer. Beaucoup d’enfants, même très jeunes, ont un agenda chargé. En service de garde, les enfants ont de nombreux partenaires de jeu. Apprendre à son enfant à jouer seul Certains enfants n’ont pas appris à jouer seuls. Commencer une activité avec eux, les aider au début, puis vous éloigner. Et si l’ennui était formateur... Plusieurs chercheurs considèrent l’ennui chez l’enfant comme un tremplin vers la créativité. L’ennui amène aussi l’enfant à appréhender la réalité différemment.
Encourager l’initiative. L'enfant qui touche à tout. Quand un enfant commence à marcher, un monde de découvertes s’ouvre à lui : il peut maintenant toucher à tout ce qui est à sa portée. C’est de cette façon qu’il explore les propriétés des objets (texture, sonorité, densité, goût, odeur). Durant les 2 premières années de sa vie, l’enfant développe sa curiosité lorsqu’il est en action et qu’il utilise ses sens (la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat et le goût).
Pour encourager ce désir d’exploration et éviter les accidents, offrez à votre enfant un environnement stimulant et sécuritaire : enlevez de sa portée ce qui peut être dangereux; donnez-lui des objets à découvrir; expliquez-lui clairement les règles, en disant, par exemple : « Je ne veux pas que tu touches à… car tu pourrais te blesser »; redirigez le geste de votre enfant lorsqu’il s’oriente vers une source potentielle de danger ou de dégât. Par exemple, donnez-lui du papier pour dessiner, afin d’éviter une murale colorée dans le salon. Le respect des règles Entre 2 ans et 3 ans. Motivés, motivés (3/4) Nous avons vu dans les précédents épisodes que l’évaluation contrôlante n’est efficace que si elle passe par le compliment et que l’évaluation donnant un but et des informations permet d’arriver à de bien meilleurs résultats. Alain Lieury nous invite maintenant à observer ce qui renforce la motivation. Faut-il noter les élèves ? Episode 1 : Complimentez, il en restera toujours quelque chose Episode 2 : Feedback et gommettes L’idée de supprimer les notes, évaluation quantitative, a pour origine l’intuition que d’enlever des contraintes à l’élève est bénéfique à la motivation.
Photo : Philippe Ibars A quelle motivation se fier ? Dans la théorie de l’autodétermination de Deci et Ryan, la motivation n’est pas unique et correspond à un continuum entre deux formes extrêmes : la motivation intrinsèque et l’amotivation ou démotivation. Compétition, rébellion et fuite Figure 1 : Les motivations (sous forme de pastilles) dépendraient à la fois du sentiment de compétence et du sentiment d’autonomie.
Comment l'enfant se développe. Comprendre les consignes: 1 à 3 ans. Pour qu’un enfant respecte les consignes qui lui sont données, il doit d’abord les comprendre. Les consignes doivent donc être formulées en fonction de son niveau de compréhension. Plus l’enfant est jeune, plus les consignes doivent être simples, courtes et concrètes. En grandissant, il réussit à comprendre des directives plus complexes et plus longues. Comprendre les consignes: 3 à 5 ans 1 an à 2 ans L’enfant comprend : les consignes simples comme : « Assieds-toi », « Viens ici », « Donne-moi ta poupée », « Montre-moi ton camion. » Un geste explicatif est généralement nécessaire au début (vers 12 mois à 15 mois), par exemple montrer le sol lorsqu’il doit s’asseoir ou pointer l’objet à donner (livre, ballon, etc.). 2 ans à 3 ans Avant de penser que votre enfant ne vous écoute pas, assurez-vous qu’il a bien compris votre consigne.
Attention aux consignes trop compliquéesLes consignes qui font référence au temps (ex. : « Avant de faire ceci, fais cela. ») sont difficiles à saisir. Intervenir quand son enfant ne suit pas les règles.
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