background preloader

CHAPITRE6

Facebook Twitter

Vidéo : Vous avez dit marketing ? Quand une marque permet aux consommateurs de fixer ses prix. Et si c'était le consommateur qui décidait du prix et des conditions de production des produits qu'il achète?

Quand une marque permet aux consommateurs de fixer ses prix

Partant de cette idée, une nouvelle marque, nommée "C'est qui le patron ?! La marque du consommateur", devrait faire son apparition dans hyper et supermarchés Carrefour (CA-22,40 € -0,40 %) dès la fin octobre. Le premier produit de cette nouvelle marque sera une brique de lait. Un choix hautement symbolique, après la bataille qui a opposé les producteurs laitiers à Lactalis pour une revalorisation des tarifs. "C'est (…) une première mondiale", déclare Nicolas Chabanne, président des Gueules Cassées, l'association anti-gaspillage alimentaire à l'origine de l'initiative, avec Laurent Pasquier de Mesgoûts.fr.

>>> Vidéo. Cette fois, le partenariat a été établi avec la Laiterie de Saint-Denis pour la partie collecte et conditionnement, et avec Carrefour pour la distribution. Aperichefs C'vous. Les plus grands flops du marketing. La lessive ALA (1969) En 1969, le géant lessivier Unilever décide de lancer la marque de lessive ALA qui contient des enzymes.

Les plus grands flops du marketing

Un spot publicitaire est mis en place dans lequel on transforme ces enzymes en personnages gloutons dévorant les tâches. Ce fut un échec commercial, les ménagères craignant qu’ils ne dévorent le linge. La lessive Persil Power (1994) Dans l’histoire qui oppose Unilever à son grand rival Procter & Gamble, l’année 1994 marquera un nouveau coup dur pour le premier.

Le parfum Bic (1988) En 1988, la société Bic qui n’a jamais connu l’échec décide de lancer un parfum bon marché, entre 3 et 4 euros (25 francs à l’époque), vendu chez les débitants de tabac. Les programmes de fidélisation sont-ils morts ? par Yan Claeyssen - Chronique e-Business. Non !

Les programmes de fidélisation sont-ils morts ? par Yan Claeyssen - Chronique e-Business

Au contraire, dans un contexte de crise, les programmes de fidélisation ont la cote. Quel que soit le secteur d’activité, un programme de fidélisation constitue aujourd’hui le meilleur moyen de protéger sa marge. Les programmes de fidélisation sont tout d’abord de plus en plus relationnels et de moins en moins transactionnels. C’est-à-dire qu’ils sont moins basés sur des mécaniques promotionnelles (mécanique de points, bon d’achat…) et plus orientés services et/ou contenu.

Autre changement de taille, ils se dématérialisent. Autre évolution : les bons programmes de fidélisation sont aujourd’hui drivés par la «connaissance client». Enfin, le digital permet de baisser les coûts d’animation d’un programme. Les programmes de fidélisation sont aujourd’hui face à deux grands défis : - Avoir une vision cross-canal du client. Des 4P aux 6S... les mutations du marketing mix - Les origines du marketing. Mercredi 24 avril 2015 à PARIS Big Data, Social CRM, programmes relationnels : Les nouveaux leviers pour une fidélisation performante.

Des 4P aux 6S... les mutations du marketing mix - Les origines du marketing

La consommation collaborative gagne progressivement les Français. Le consommateur français se positionne désormais comme un acteur économique à part entière, qui participe à la fois à la co-conception, à la co-production mais aussi à la co-distribution des biens et services.

La consommation collaborative gagne progressivement les Français

La consommation collaborative permet aux consommateurs d’avoir accès à des biens de meilleure qualité et qu’ils ne pourraient pas forcément acheter. Face à la baisse du pouvoir d’achat, Edouard Dumortier, co-fondateur d’ILokYou, réseau social de location d’objets et services entre particuliers, affirme dans son livre blanc intitulé «L’avènement de la consommation collaborative, quel modèle économique en France en 2030 ?» Que ce mode de consommation pourrait être une solution. Quand les marques cherchent à s’emparer du crowdsourcing. Les marques cherchent à impliquer leurs clients en leur demandant leur avis en ligne, jusque dans la conception du produit, du design, de son emballage, ou même du processus de production.

Quand les marques cherchent à s’emparer du crowdsourcing

Elles tentent de se mettre à l’heure du crowdsourcing… Grâce à lui, la prise du pouvoir de l’internaute, du « peuple du web », cesserait-elle d’être un mythe? En tous cas, le concept du crowdsourcing commence à irriguer tous les domaines du Web. Au point que les marques cherchent à leur tour à s’en emparer. Car depuis sa naissance en 2006, où il avait été formalisé par Jeff Howke et Howard Robinson, journalistes chez Wired, ce concept (littéralement « approvisionnement par la foule ») mêle des concepts tels que partage d’un savoir commun, Web participatif, ou encore co-création.

La nécessaire combinaison du e-marketing proactif et réactif. En matière de marketing direct, il est aujourd’hui particulièrement important de mixer savamment deux notions complémentaires : le marketing proactif et le marketing réactif.

La nécessaire combinaison du e-marketing proactif et réactif

Pendant longtemps, le marketing a été plutôt proactif. Beaucoup d'argent a été consacré aux campagnes créatives, testées dans des « focus groups », mais sans autre réactivité que celle liée à l'évolution du chiffre d'affaires - assez longtemps après une campagne. Sur Internet, le marketing proactif est utilisé de manière traditionnelle pour aiguiller le client sur un chemin donné.

Il s'agit d'envois de newsletters, d'e-mailings ou encore de promotions contextuelles sur des sites. Des envois massifs à toute une base de contacts ne sont plus acceptables : Ils engendrent le mécontentement et le refus des personnes sollicitées.