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Valerie Pinto

Les facteurs de l?implication selon la pyramide de Maslow. La pyramide des besoins schématise une théorie élaborée à partir des observations réalisées dans les années 1940 par le psychologue Abraham Maslow sur la motivation des individus. Cette approche est très utilisée en milieu professionnel pour identifier les facteurs favorisant l’engagement et l’implication du personnel en repérant le niveau auquel se situe chaque individu ou groupe d’individu pour adapter le discours et stimuler l’implication et l’adhésion. La pyramide est bâtie sur cinq niveaux principaux. Selon Maslow, il est préférable de rechercher en priorité à satisfaire chaque besoin d’un niveau donné avant de penser aux besoins situés au niveau immédiatement supérieur de la pyramide.

Décryptons donc les mécanismes de l’engagement individuel au travers des familles de besoins identifiées par Maslow pour créer l’adhésion nécessaire à l’amélioration des performances des systèmes de management. 1. 2. 3. 4. Comprendre les mécanismes de résistance pour mieux conduire le changement.

L’entreprise est confrontée à une évolution permanente, voire une instabilité chronique, des paramètres fondamentaux sur lesquels ont été construits les modèles d’organisation et de management. En cette période de crise, les organisations se doivent de développer une stratégie globale afin de pouvoir s’assurer qu’elles survivront et sauront s’adapter à ce nouveau contexte. Pour ce faire, il n’y a pas de solution miracle mais plutôt un ensemble d’attitudes que les managers d’abord, les personnels ensuite, doivent développer. Changer, que ce soit dans notre façon de vivre personnelle, ou bien dans l’entreprise n’est pas, loin s’en faut, un état naturel.

Le changement provoque une profonde remise en cause et demande courage et volonté pour être mis en œuvre avec des chances de succès. Un véritable changement introduit inévitablement des peurs individuelles face à une évolution des pratiques et des compétences associées. 1. 2. 3. To be continued… Psy dev 04: LES NOUVELLES THEORIES DU DEVELOPPEMENT : L’APRES PIAGET – la psychologie .tk.

Audio Player 3.les nouvelles théories du développement : l’après Piaget 3.1. le néostructuralisme 3.2. la théorie de case 3.3. comparaison des stades chez Piaget et case 4. conclusion Le néostructuralisme dont Pascual-Leone (1988) est le leader vise à articuler les apports du structuralisme piagétien et les données plus récentes de la psychologie cognitive du traitement de l’information.

Son objectif est de chercher à comprendre comment l’enfant passe d’un stade à un autre et plus précisément par quel mécanisme un schème cesse d’être activé au profit d’un autre (ce qui n’est effectivement pas décrit par Piaget). Pascual-Leone fait l’hypothèse qu’il existe une ressource cognitive, une sorte de puissance mentale, appelée attention mentale, qui permet à un moment donné d’activer le bon schème (dit pertinent) au détriment du mauvais schème (dit trompeur).

Neo-Piagetian Theories of Development _ Education La théorie de Jean Piaget a marqué incontestablement la psychologie du développement. Serious games : comment les jeux vidéo peuvent rajeunir le cerveau. Serious games : comment les jeux vidéo peuvent rajeunir le cerveau – le Plus. Article initialement publié par Vanessa Lalo dans leplusnouvelobs le 17/09/13 Depuis quelques années déjà, les Wii ont intégré les maisons de retraite pour laisser les seniors jouer au bowling virtuel. Ce type de jeu permet à la fois le maintien des fonctions psychomotrices et la création de lien social. S’amuser ensemble et s’affronter est une autre forme de compétition que le rami ! Les tournois sur Wii-sport, devenus plus fréquents, fédèrent les personnes âgées et offrent un espace où tout est permis. Allant du rire à la compétition et au dépassement de soi, en passant par une dynamique groupale socialisante, les jeux ont tout pour plaire aux moins jeunes.

Immersion virtuelle Pas simplement intellectuels et pas totalement physiques, les jeux Wii-sport ouvrent sur une compétition décloisonnant des enjeux corporels habituels. Des jeux à visée thérapeutique, comme NeuroRacer, redynamisent le cerveau. 1. 3. 4. L'addiction des enfants aux nouvelles technologies constituerait une menace sérieuse à leur développement. Si avant les parents responsables protégeaient leurs enfants de l’addiction aux programmes télé, ceux d’aujourd’hui devront mener le même combat mais feront face à un adversaire différent. En effet, durant la conférence annuelle de l’association ATL (Association of Teachers and Lecturers) qui a eu lieu au Royaume-Uni, les enseignants ont exposé un danger auquel sont confrontés nos enfants : l’addiction aux nouvelles technologies.

Durant leur passage, ils ont décrit par exemple comment les enfants âgés de trois à quatre ans ayant été exposés à internet et aux appareils numériques depuis la naissance ont désormais « peu ou pas de dextérité dans leurs doigts », ces derniers ayant gardé le réflexe de tapoter l’écran encore et encore. Le risque ne se limite pas qu’à cette tranche d’âge. Source : The Telegraph Et vous ? Que pensez-vous de ces observations ? Le numérique nous fait-il perdre la mémoire. Nous confions de plus en plus le soin à des appareils d’enregistrer les informations à notre place. Le fait de se reposer sur les technologies numériques pourrait permettre à notre cerveau de se consacrer à d’autres tâches.

Mais cela ne risque-t-il pas, à terme, d’affaiblir notre mémoire ? Enquête auprès de spécialistes du sujet. Extraordinairement inventive, notre mémoire est aussi terriblement fragile. Examen neuropsychologique de la mémoire. H. Toutefois, depuis l’irruption d’Internet et des technologies du numérique, « la mémoire nous échappe, commente le philosophe Bernard Stiegler, directeur de l’Institut de recherche et d’innovation du Centre Georges-Pompidou et président de l’association Ars Industrialis.

Le Web, super-mémoire du monde Jamais notre mémoire ne s’est trouvée à ce point hors de nos têtes. Quelles conséquences pour notre cerveau ? Toute technique est à la fois remède et poison, émancipation et aliénation. Pas de pensée sans mémoire biologique eut. Génération Z : le cerveau des enfants du numérique. La génération Z (12-24 ans), qui a grandi avec les jeux vidéo et les téléphones portables, a gagné des aptitudes cérébrales en termes de vitesse et d’automatismes, au détriment parfois du raisonnement et de la maîtrise de soi, explique le professeur de psychologie Olivier Houdé.

Dans cet entretien accordé à l'AFP, le directeur du Laboratoire de psychologie du développement et de l’éducation de l’enfant du CNRS-La Sorbonne (LaPsyDé) et auteur du livre "Apprendre à résister" (Le Pommier), il préconise un apprentissage adapté à ces mutations. Le cerveau des enfants nés à l’heure du digital est-il différent ? Olivier Houdé : Le cerveau reste le même, mais ce sont les circuits utilisés qui changent. Face aux écrans, et du coup dans la vie, les natifs du numérique ont une sorte de TGV cérébral, qui va de l’œil jusqu’au pouce sur l'écran. Ils utilisent surtout une zone du cerveau, le cortex préfrontal, pour améliorer cette rapidité de décision, en lien avec les émotions. Smartphones et addiction : 66% des utilisateurs de smartphone victimes de « nomophobie » - HEAT Software. Une étude FrontRange révèle que la majorité des utilisateurs ne peuvent pas supporter d’être séparés une seule journée de leur terminal mobile Alerte media – le 19 Décembre 2013 Smartphones et addiction : 66% des utilisateurs de smartphone victimes de « nomophobie » Alors que s’élève actuellement le débat de la responsabilité des smartphones dans la réussite des études, la place qu’il occupe dans la vie quotidienne tend à augmenter considérablement.

A la fois ordinateur et accès internet, le smartphone est devenu un outil du quotidien dont il est difficile de se séparer. Tandis que le nombre de terminaux mobiles continue de croître dans les foyers, une nouvelle dépendance se dessine aujourd’hui : la nomophobie. Ce terme, contraction de « no mobile phobia », est un concept né d’une étude conduite par le UK Post Office en 2008. Notre expérience « une semaine sans portable » fût très intéressante. "Infobésité", le mal du siècle. Les conseils de Caroline Sauvajol-Rialland, maître de conférence à Sciences-Po Paris, consultante en gestion de l'information dans l'entreprise, pour "Comprendre et maîtriser la déferlante d'informations". Vous avez dit "infobésité" ? Un néologisme, revendiqué par les Américains et les Canadiens, pour désigner le sentiment de trop-plein, d'overdose d'informations qui nous envahit aujourd'hui et donne naissance à une nouvelle pathologie.

Une surcharge non pas pondérale, mais "informationnelle". Quelques chiffres : 2/3 des cadres sont concernés ; 1 salarié sur 4 passerait 1 heure par jour à dépouiller ses mails ; il reçoit 10 fois plus d'infos qu'il y a 15 ans, et en produit 10 % de plus chaque année ; ces 30 dernières années en ont fourni plus qu'en 5.000 ans d'histoire... Comment se déconnecter pour éviter le burn-out ? Et côté vie privée ? Enfin, des conseils pour préparer votre retour de vacances... prises dans un endroit où vous ne serez pas connecté - un vrai luxe !