Le Greenwashing, manipulation marketing. Serge Papin de Sytème U : "Téléphonez moins et mangez mieux!" Vivre avec une pièce par jour. Paru dans leJDD Les offres autour du montant symbolique de deux euros se développent.
Tout est politique - Le blog de Seb Musset. A peine achetés, bons à jeter ? Apple store, la Défense - PRM/SIPA Va-t-on assister au déclin de la folle croissance d'Apple ?
Se demandent les milieux boursiers. Crise : les Français voient l'avenir en noir. La tendance du Moment: les nouveaux modes de consommation, dans Paris est à vous - 3 mai 4/5. Evolution des prix : depuis le passage à l'euro, une catastrophe pour le pouvoir d'achat. Tout le monde le sait, tout le monde la voit car tout le monde la pratique tous les jours.
La hausse des prix généralisée depuis le passage à l’euro, en 2002 est un sujet d’actualité sensible. Mais qu’en est-il vraiment aujourd’hui 10 ans plus tard ? Certains analystes prétendent encore aujourd’hui que le passage à l’euro n’a aucune responsabilité avec l’augmentation des prix. Force est de constater que ceux-ci ont fortement augmenté dans la plupart des biens de consommation courante (hors technologie, bien entendu) . Corrélation ou pas, l’inflation sur les produits de base est belle et bien réelle. L’extension de garantie, le juteux business que Darty a sauvé. Le projet de loi sur la consommation présenté ce jeudi exclut l’idée d’étendre la garantie légale à cinq ans pour l’électroménager.
Chronique d'un paumé en caisse : l'arrivée. J'ai vingt-cinq ans et je suis caissier depuis environ deux ans, d'abord dans un hypermarché d'un coin plutôt touristique, puis dans un supermarché de Grenoble.
Entrecoupées de quelques tentatives universitaires, ces deux expériences constituent ma seule qualification professionnelle, la seule ligne digne d'intérêt à placer dans mon CV. J'y suis arrivé un peu par hasard, comme la plupart de mes collègues je suppose, au détour d'une opportunité bienvenue (c'est-à-dire un piston) à un moment où il me fallait réellement trouver de quoi financer mon estomac affable. Je déteste ce métier, certes, mais en attendant de trouver ma voie (si tant est qu'elle existe) je me résouds à y rester.
Je déteste passer mes journées dans ce haut-lieu de la consommation qu'est le centre commercial, mais il y a foule d'autres métiers qui me répugneraient bien plus, alors je reste positif. Chronique d'un paumé en caisse : la beauté sous les néons. Vers une consommation frugale. Alimentation : le budget des Français en hausse (sondage) Au pays de la gastronomie, on dépense chichement pour son alimentation.
C'est le constat d'une enquête - "Le Sofinscope - Baromètre OpinionWay pour SOFINCO" - menée auprès de 1200 personnes entre les 6 et 7 mars. "Cette réduction du budget alimentation est une tendance de longue date, analyse Bruno Jeanbart, directeur général adjoint d'OpinionWay. Cela est lié à la baisse du coût de certains produits mais aussi à de nouvelles dépenses contraintes comme internet, les portables ou la hausse des loyers". Ainsi, avec la crise, 61% des Français estiment trop encombrant le poste alimentation dans leur budget, soit 396 euros en moyenne chaque mois, selon les personnes interrogées. Sociétés : Ces grandes marques qui profitent de la crise.
Elles bénéficient de la perte de compétitivité des marques de distributeur et de la guerre des prix entre enseignes.
Elles sont les grandes gagnantes de la crise. De Herta à Bénénuts en passant par Bonne Maman ou encore Nutella, une série de marques nationales ont réussi à tirer leur épingle du jeu, alors même que les Français se sont serré la ceinture. Si les achats en hypers et supermarchés se sont tout juste maintenus l'an passé (+0,4% en volume), le rapport de forces a, en effet, été à l'avantage des grandes marques (+1%), au détriment des labels de distributeurs (-0,5%). Pour la première fois depuis près de dix ans, l'assortiment en marques nationales a même progressé dans les rayons.
«Certaines enseignes ont sans doute pris conscience de la saturation de l'offre de marques de distributeurs, qui risquait d'affecter l'attractivité de certains rayons», analyse Jacques Dupré, directeur Insight chez SymphonyIRI. Une crise intégrée dans le quotidien. Je n’ai (presque) rien contre l’UFC-Que Choisir. Plus de 8,7 millions de Digital Mums en France. Le profil de maman connectée avait déjà été identifié et mentionné dans diverses études ; WebMediaGroup et KR Media se penchent un peu plus sur la question afin de cerner les différents profils et types d’usages que recouvre cette tendance.
Des données à exploiter pour les publicitaires, dont la Digital Mum est la « nouvelle cible universelle », remplaçant la fameuse « ménagère de moins de 50 ans ». WebMediaGroup et KR Media ont tenté de mieux cerner le profil des mamans surfeuses suite à l’étude réalisée par WebMediaGroup avec Ipsos entre le 30 octobre 2010 et le 9 janvier 2011 auprès de 552 femmes internautes âgées de 18 ans et plus.
La schizophrénie du consommateur mangeur.