background preloader

Pussy Riot

Facebook Twitter

Le procès en appel des Pussy Riot reprend dans l'ombre de Poutine. Elles avaient été arrêtées peu après avoir chanté en février dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou, à deux pas du Kremlin, une "prière punk" demandant à la Sainte Vierge de "chasser Poutine" du pouvoir.

Le procès en appel des Pussy Riot reprend dans l'ombre de Poutine

Le procès en appel s'était ouvert le 1er octobre, mais le tribunal municipal de Moscou avait renvoyé l'affaire après que la prévenue Ekaterina Samoutsevitch eut annoncé s'être séparée de ses avocats en raison de désaccords sur la ligne de défense adoptée. Les avocats des trois jeunes femmes, qui ont travaillé jusqu'ici de manière très étroite, ont affirmé que Mme Samoutsevitch subissait des pressions de la part d'amis. D'après les avocats, la prévenue pourrait rompre l'unité du groupe en plaidant coupable dans l'espoir d'obtenir une peine plus clémente. Pussy Riot : 2 condamnations confirmées, 1 remise en liberté.

Jugées coupables de vandalisme motivé par la haine religieuse, Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, et Maria Aliekhina, 24 ans, devront purger une peine de 2 années d'enfermement dans un camp pénitentiaire.

Pussy Riot : 2 condamnations confirmées, 1 remise en liberté

Elles sauront dans une dizaine de jours dans quel camp de détention elles seront envoyées. Ekaterina Samoutsevitch, 30 ans, -qui avait écopé d'une peine identique en première instance et avait récusé ses avocats il y a dix jours- a en revanche vu sa peine suspendue par la cour d'appel. Sa nouvelle avocate, Irina Khrounova, a affirmé que sa cliente n'avait pas participé à la "prière" devant l'autel dans la mesure où elle avait été interpellée 15 secondes après être entrée dans la cathédrale. Contente et triste à la fois "Je suis bien sûr contente, mais je suis triste pour les filles, triste que leur peine n'ait pas été modifiée", a déclaré la jeune femme, devant une foule de journalistes à l'issue de l'audience devant le tribunal municipal de Moscou. Prison : une Pussy Riot désavoue son propre mari - Femmes dans la société - La Parisienne.

Les deux Pussy Riot sont arrivées dans leurs camps, selon leur avocate - Flash actualité - Monde - 24/10. Vladimir Poutine et les sorcières des Pussy Riot. Ekaterina Samoutsevitch :"Pussy Riot, c'est de l'art politique" Ekaterina Samoutsevitch est membre du collectif Pussy Riot.

Ekaterina Samoutsevitch :"Pussy Riot, c'est de l'art politique"

Elle a été condamnée, avec Nadejda Tolokonnikova et Maria Aliokhina, le 17 août dernier à deux années de colonie pénitentiaire pour avoir réalisé une performance anti-poutinienne dans la cathédrale du Christ Saint-Sauveur. Elle a été libérée de manière anticipée le 10 octobre dernier. Ses deux co-détenues continuent à purger leur peine. Rencontre. Ekaterina Samoutsevitch. Le Courrier de Russie : Parlez-nous de votre enfance. Ekaterina Samoutsevitch : Je suis née à Moscou en 1982 dans une famille soviétique de la middle class, un appartement, une datcha… J’étais enfant unique et allais souvent chez mes grands-parents. LCDR : Avez-vous des souvenirs de la période soviétique ? E.S. : On sentait que le système n’avait plus de sens, qu’il avait cessé d’être un système de pouvoir et on comprenait que le régime touchait à sa fin.

LCDR : Un souvenir marquant de votre enfance ? Nadejda Tolokonnikova : « Poutine ne représente rien pour moi » La journaliste de Novaya Gazeta, Elena Masuk, a rencontré la membre du groupe Pussy Riot Nadejda Tolokonnikova, au sein de la colonie pénitentiaire où cette dernière purge une peine de 2 ans.

Nadejda Tolokonnikova : « Poutine ne représente rien pour moi »

Le Courrier de Russie vous rapporte quelques extraits de l’interview. Retrouvez également ce vendredi 25 janvier l’interview exclusive de Ekaterina Samoutsevitch, l’une des activistes des Pussy Riot libérée en octobre 2012, et interrogée par Le Courrier de Russie Sur la juge qui l’a condamnée Je ne ressens aucune animosité contre la juge Syrova [qui a prononcé sa peine, ndlr] ou qui que ce soit d’autre. J’ai seulement une certaine idée de la justice et je suis peinée qu’elle ne soit pas toujours mise en oeuvre. Sur l’interprétation de la performance Je ne regrette pas notre action. Désormais, je m’occupe autrement. Maria Alekhina : Une Pussy Riot fière de l'être. La journaliste de Novaya Gazeta, Elena Masuk, a rencontré la membre du groupe Pussy Riot Alekhina, au sein de la colonie pénitentiaire où cette dernière purge une peine de deux ans.

Maria Alekhina : Une Pussy Riot fière de l'être

Le Courrier de Russie a traduit quelques extraits de l’interview. A lire également : extraits de l’interview de Nadjeda Tolokonnikova et la rencontre exclusive entre Le Courrier de Russie et Ekaterina Samoutsevitch. Maria Aliokhina. Photo : Sur sa présence problématique Certains détenus m’en voulaient, car il semblerait que le régime se soit durci dès mon arrivée dans la colonie – ce qui ne leur plaisait pas du tout, alors les gardiens m’ont transférée pour m’éloigner des autres. En fait, je pense que l’administration ne voulait pas que je remarque ce qui se passe vraiment entre ces quatre murs. Sur l’opinion des détenus On parlait en général sous la forme d’interviews. Pussy Riot : Pas de libération anticipée pour Maria Alekhina. Des Anonymous et des soutiens des Pussy Riot verbalisés en France, pour anonymat. Lorsque le gouvernement de François Fillon a fait publier le "décret anti-cagoule" du 19 juin 2009, et que le dispositif a commencé à inspirer d'autres initiatives réglementaires, nous avions demandé si une telle législation était compatible avec la protection de la vie privée.

Des Anonymous et des soutiens des Pussy Riot verbalisés en France, pour anonymat

Nous aurions dû demander si elle était compatible avec la liberté d'expression, tant il semble clair que ça n'est pas le cas. En 2009, le décret anti-cagoule prévoyait de punir de 1500 euros d'amende"le fait pour une personne, au sein ou aux abords immédiats d'une manifestation sur la voie publique, de dissimuler volontairement son visage afin de ne pas être identifiée dans des circonstances faisant craindre des atteintes à l'ordre public". Par la suite, le gouvernement a radicalisé le dispositif par une loi du 11 octobre 2010 qui dispose que "nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage". L'amende encourue est cette fois de 150 euros. Musique : Pussy Riot : Une musique méconnue et très politique. VIDÉOS - Condamné à deux ans de prison, le groupe punk continue de susciter le débat sur Internet grâce à sa musique.

Musique : Pussy Riot : Une musique méconnue et très politique

Activistes, féministes et musiciennes, Maria Alekhina, Ekaterina Samoutsevitch et Nadejda Tolokonnikova du groupe russe Pussy Riot ont été condamnées vendredi dernier à deux ans de prison pour «hooliganisme» et «incitation à la haine religieuse». Le groupe, qui se revendique comme féministe, s'est fait connaître du peuple russe en jouant dans des lieux insolites. Méconnues jusqu'ici, les Pussy Riot ont puisé dans la musique punk la rage et la colère inspiré par le gouvernement en place et particulièrement Vladimir Poutine, président russe, qu'elles attaquent dans chacun de leurs titres présents sur leur album Kill The Sexist. Proche de la démo, l'opus contient 6 morceaux qui abordent la menace que représentent le gouvernement russe et la pensée sexiste.

Musique de rue Leurs premiers concerts se déroulent sur les lignes de transports en commun.