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Schisme de 1054 (chrétien) Divergences liturgiques de 476 à 1054. Le schisme de 1054 Depuis 476, la pratique et la doctrine religieuse pratiquées par l'église orthodoxe diffèrent de plus en plus de celles de l'Eglise romaine. Le Pape considéré comme le chef de l'Eglise universelle et héritier de l'apôtre Pierre par les occidentaux était simplement le premier parmi les patriarches pour les orthodoxes (du grec doxa et orthos, « opinion juste ou droite »).

Les prétentions rivales et les divergences liturgiques provoquèrent progressivement le grand schisme de 1054 (du grec skhisma, « séparation »). Par exemple, Les grecs rejettaient le célibat obligatoire des prêtres tandis que les romains contestaient le culte des icônes et l'utilisation lors de la messe du pain fermenté. Ces accusations reflétaient une incompréhension croissante entre les usages et les cultures de deux mondes qui étaient devenus étrangers l’un à l’autre. Controverse du Filioque (Louvre) Boulbon. Querelle des missels (FSSP-X 2002) Téléchargez le fichier PDF – 164 ko – 8 pages A4 Émergeant laborieusement du ministère paroissial, la vieille amitié de M. l’abbé du Chalard m’appelle à me replonger dans mes lointaines études sur le Mouvement liturgique. Je le ferai d’autant plus volontiers que la querelle des missels est au centre de l’actualité religieuse. J’en voudrais pour preuve, et pour témoignage significatif, qu’un évêque de France, connu pour sa modération et son esprit dit conservateur, confiait à L’homme nouveau un texte presque pathétique appelant à la paix des braves les fidèles attachés à l’un ou l’autre missel dit romain : Non à la guerre des missels, titrait Mgr Lagrange, évêque de Gap.

Je le cite dans son entier, tant son témoignage a valeur d’archives dans la guerre des missels qui se révèle plus violente que jamais. Que l’on se souvienne simplement de la passe d’armes entre Mgr Raffin, évêque de Metz, et le cardinal Ratzinger (L’homme nouveau du 3 février 2002). Débuts du chant liturgique (chrétien) Structures modales liturgiques. Musique religieuse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La musique religieuse désigne toutes formes musicales liées à toutes formes religieuses. Elle comprend : la musique rituelle ou musique liturgique, qui est celle utilisée dans le culte ordinaire, généralement exécutée par des religieux à l'intérieur d'un édifice à vocation religieuse, mais aussi celle qui est utilisée dans le culte extraordinaire, souvent exécutée en extérieur, à certaines périodes ou face à certains événements (maladie, sècheresse, etc.) par des personnes désignées par la communauté en vertu de leur accointance avec le divin (chamanisme, etc.)

Certaines formes religieuses (islamique ou bouddhique) ont une méfiance à l'égard de la musique bien qu'il existe pourtant un vaste répertoire de musiques émanant d'elles. Il est difficile de définir un type de structure musicale adaptée plus particulièrement à la musique religieuse. Musique chrétienne[modifier | modifier le code] Musique hindoue[modifier | modifier le code] Langues et christianisation (puis "pureté") Les langues slaves constituent l'une des branches les plus importantes et les plus homogènes de la famille indo-européenne. Au total, c’est plus de 315 millions de locuteurs dans le monde, qui parlent des langues slaves.

Les langues principales sont le russe (170 millions), le polonais (44 millions), l'ukrainien (41 millions), le serbo-croate (20 millions), le tchèque (12 millions), le bulgare (9 millions), le macédonien (2 millions), le biélorusse (10,2 millions), le slovaque (5,6 millions), le slovène (2,2 million). Il existe aussi des langues mineures comme le sorabe (70 000) parlé en Allemagne et le ruthène (125 000), lequel est apparenté à l’ukrainien et est parlé en Ukraine, en Roumanie et en Slovaquie. 1 La parenté linguistique 2 L’écriture: alphabet latin et alphabet cyrillique Les différences les plus apparentes entre les langues slaves résulte de leur écriture. 3 Les «nouvelles langues» issues du serbo-croate Famille indo-européenne.

Ressources (B3/) Lieux de cantillation. Blasphème et esprit critique. Retour à la liste des textes Le blasphème Au sens habituel, le blasphème se définit comme une offense verbale (orale ou écrite) contre une religion en générale ou l’un de ses dogmes en particulier. Ce caractère verbal distingue le blasphème du sacrilège, qui consiste en un acte offensant une religion. Pratiquement, cette distinction importe peu, car blasphème et sacrilège provoquent souvent les mêmes réactions, allant jusqu’à la mise à mort : le Chevalier de la Barre fut décapité (et son cadavre brûlé) en 1766 pour ne s’être pas découvert devant une procession religieuse (exemple de comportement jugé sacrilège) ; le traducteur japonais des Versets sataniques de Salman Rushdie (exemple de roman jugé blasphématoire) a été assassiné en 1991. Il est intéressant de remarquer qu’historiquement, les blasphémateurs ne sont pas toujours des provocateurs ni même des personnes particulièrement hostiles à la religion.

Commentaire. Controverse blasphème et athéisme. Intéressé et même concerné par l’ésotérisme juif, connaisseur du yoga et des religions de l’Inde, Patrick Lévy n’est pas un élève sage. Il y a quelques années, animant un débat interreligieux au Sénat, il secouait aussi bien les intervenants bouddhistes que juifs, chrétiens ou musulmans : "De grâce, arrêtez de réciter chacun sagement son catéchisme, en disant à la fin que les autres ne sont pas mal non plus, parce qu’ils acceptent l’idée de compassion ! Trop facile… Dialoguez vraiment ! Osez remettre en question la formulation même de vos credo respectifs, et discutons du fond ! " Auteur de plusieurs essais, dont Dieu croit-il en Dieu et Le Kabbaliste, cet homme joyeux et drôle n’entre pas dans les catégories toutes faites. Nous n’avons pas hésité à saisir la perche qu’il nous a tendu un soir, en toute innocence.

Nouvelles Clés : Vous avez dit un jour, au cours d’un débat, que le blasphème était "sain". N.C. : Utile contre tout ce qui rigidifie ? N.C. : Que blasphème-t-on, au fond ? Blasphème et liberté (de conscience) Blasphèmes et liberté de conscience Introduction de Patrice Dartevielle, extraite de Blasphèmes et Libertés, publié en 1993 dans la collection Espace de libertés des éditions du Cerf, sous la direction de Patrice Dartevielle, Philippe Denis et Johannes Robyn. Consacrer toute une action, un livre entier au blasphème, présenter sa répression comme une question d'actualité peut apparaître comme une marque d'originalité un peu vaine, comme une mesquinerie antireligieuse sans objet dans des sociétés où l'interdiction du blasphème n'est plus qu'un souvenir lointain. De fait, il est vrai que depuis une dizaine d'années l'Europe ne connaît plus de condamnations pour blasphème sauf en Allemagne et en Grèce.

Pourtant rares sont les pays du continent qui aujourd'hui ne connaissent plus de législation condamnant le blasphème. Voilà bien le fond du problème. Des groupes existent en Angleterre qui s'occupent spécifiquement de lutte contre la répression du blasphème. . (1). Documents :