Les signes des cambrioleurs. Observer les abords de votre propriété pour y déceler des marques de craie permettrait d'éviter de se faire cambrioler. Cette croyance est très répandue mais est-elle fondée ? Elle est en tout cas relayée, notamment par une association d'anciens membres des forces de l'ordre qui tente de faire parler d'elle dans la presse - et aussi sur HoaxBuster. Leur dernière initiative : diffuser sur le net une affichette présentant un code censé être utilisé par les gens du voyage pour commettre leurs délits, dans l'espoir "de sensibiliser les citoyens sur certains risques de cambriolage et de rester vigilants", d'après leur représentante, Agnès Tarraso.
L'initiative serait louable si les faits étaient avérés et que ce fameux code était bien en application. Pour en avoir le cœur net, il a donc fallu faire appel à des spécialistes comme Claire Auzias et Marcel Courthiade à propos des "gens du voyage" et Jean-Bruno Renard pour les légendes urbaines. Tous émettent de sérieux doutes à ce sujet. Sources : L'Arabe du coin | Mercredi 26 Septembre 2012 sur StreetPress. Cul-de-sac pour l’Arabe du coin? Malheureusement, cet esprit de proximité est en train de se perdre, et c’est un peu de notre faute à nous, les Québécois. Les chaînes de dépanneur, qui sont apparues chez nous dans les années 1970, sont en train d’envahir Paris. « Nous sommes venus au Québec pour voir ce qui s’y faisait, et nous avons trouvé le concept de Couche-Tard vraiment bien, avec son design moderne et ses plats à emporter », explique Jean-Louis Mallet, directeur du projet Chez Jean, au groupe Casino.
Le projet Chez Jean, c’est un concept de dépanneurs ultra design sous l’enseigne de Casino, une chaîne française de supermarchés. Depuis 2009, la petite chaîne combine les différents commerces de proximité (tabac, supérette, kiosque à journaux, boulangerie) sous un seul toit, pour le meilleur et pour le pire, de 7 h à 23 h.
Du jamais vu en France, où le commerce des loteries, du tabac, de l’alcool et des revues a toujours été séparé. Connards ordinaires Les narcistes. La question peut faire trembler, mais ne craignez rien mesdemoiselles, la vérité est en vous. Soyons dans un premier temps rationnel, et borné. SI VOUS ÊTES NÉE À MELUN, vous n’êtes pas une vraie parisienne. Alors oui je sais, je suis un peu cash, je « balance » comme dirait mon voisin alcoolico-exhibitionniste préféré, mais je me dois de vous apporter la vérité, la seule, la stricte. Mes chéries, vous êtes nées en province et vous avez débarqué à Panam’ pour faire vos études.
Votre ville d’origine n’habite pas de prépa à votre niveau et la seule grande école qui existe se trouve être votre collège, un bâtiment rose, superbe, de 8000 m2, où fourmillent 2000 adolescentes prépubaires prêtes à tuer pour un poster de Johnny Depp, signé par son cousin inconnu mais sympa quand même. Vous êtes arrivées à Paris, « Biba » en main, « Elle » pour celles qui étaient en avance en vous disant : J’ai modéré les propos, l’original était plus marqué gangsta. Oui et non. Elle dort, comme les autres. Les arrestations des enfants juifs à Paris sous un jour nouveau. 105, rue de Belleville : Szwarcfuter Regina, 13 ans ; 4, rue des Rosiers : Simon Kaplan, 14 ans : l’inventaire se poursuit dans les rues de Paris, déclinant 6 182 noms. Ceux des enfants juifs de la capitale, arrêtés de juillet 1942 à août 1944.
La majorité ont perdu la vie dans les camps de la mort nazis. Pour la première fois, une cartographie de leurs lieux d’arrestation vient d'être réalisée. Elle est l’œuvre de Jean-Luc Pinol, spécialiste de l’histoire urbaine et de géographie informatique à l'ENS de Lyon. A l’aide de l’exhaustif recensement déjà mené par Serge Klarsfeld, il a transposé ces données brutes sur une carte de la capitale.
Le résultat est frappant, et surtout remarquablement intuitif. Cliquez sur la carte pour la voir en plus grand L’historien et avocat Serge Klarsfeld salue la valeur pédagogique et mémorielle de la carte interactive. Les consonances des noms de famille témoignent aussi d’une immigration venue d’Europe de l’est. «Les Juifs riches étaient minoritaires» Paris : 1942.