Les renards reviennent à Paris. Le renard, chassé de Paris par l'urbanisation, réapparaît dans la capitale, attiré par une pitance abondante, selon des spécialistes qui saluent un retour de la biodiversité en ville. "Il y a effectivement des renards qui fréquentent Paris. En dehors des bois de Vincennes et de Boulogne, il y en a qui pénètrent carrément en ville, y compris dans des rues de Paris", affirme Patrick Haffner, du service du patrimoine naturel au Museum national d'histoire naturelle (MNHN). De fait, des renards roux ont été signalés récemment aux Buttes-Chaumont, au Jardin du Luxembourg, place de la République et dans le sud-ouest parisien. Ils passent par la petite ceinture ferroviaire autour de Paris mais "n'ont rien d'un phénomène d'ampleur, leur nombre n'est pas aussi exceptionnel" que dans les forêts de la périphérie, relate Xavier Japiot, de l'Agence d'écologie urbaine de la Ville de Paris.
"On a une estimation de 12 à 15 renards", avance M. Paris. La circulation va-t-elle droit dans le mur ? SOCIETE - Si vous avez conduit récemment à Paris, vous avez sûrement rencontré quelques difficultés. La capitale est en plein chamboulement : des travaux perturbent la circulation dans les quartiers centraux des Halles ou de la République. Le projet de piétonnisation des voies sur berges, des deux côtés de la Seine, constitue un nouvel obstacle pour les automobilistes. Une partie de la rive droite devrait être réaménagée dès cet automne, la rive gauche l'annnée prochaine. Fini, donc, la traversée d'ouest en est via les quais. Après des mois de bataille politique , impliquant notamment l'ancien Premier ministre François Fillon, le projet des voies sur berges a été débloqué par le nouveau titulaire du poste, Jean-Marc Ayrault, mi-juillet.
Mais de nombreux Franciliens accusent la mairie d'une politique ouvertement anti-voitures et, surtout, pointent l'absence de projet de transport alternatif, notamment de transports en commun. Le projet : faire "respirer" Paris • Rive droite. Malaise généralisé dans les urgences parisiennes. "S'il y a un mot qui caractérise les médecins urgentistes aujourd'hui, c'est déprime", selon Patrick Pelloux. Le président de l'Association des médecins urgentistes de France juge même la situation "apocalyptique".
Cette crise touche particulièrement les hôpitaux parisiens, où les personnels urgentistes, à bout, tirent la sonnette d'alarme. La semaine dernière, le directeur des urgences de l'hôpital Saint-Louis (Xe), le docteur Taboulet, a remis sa démission. Dans une lettre de deux pages, il détaille les "lits saturés, les effectifs insuffisants" et les "gardes épuisantes" qui ont conduit à sa décision.
"Un mépris du travail des soignants" Sa décision ne surprend pas Gérald Kierzek, médecin urgentiste responsable de la Structure mobile d’urgence et de réanimation (Smur) à l'hôtel Dieu. A l'AP-HP, on tient à saluer "le travail formidable des services d'urgence", tout en précisant que la prise en charge des patients dans ces services est un "chantier prioritaire". This is Paris now. La carte collaborative des caméras de surveillance s'invite à Paris.